Les Hachoirs d'Or 2012, seconde partie. Place aux catégories reines… Par Ovale Masqué Avec l'aide de l'équipe de la Boucherie Ovalie et tout particulièrement Damien Try, Marcel Caumixe, le Stagiaire et Pilou. Lien vers la première partie Meilleur premier rôle Vous trouvez que le Top 14 ressemble de moins en moins à du rugby et de plus en plus à du cinéma ? Venez récompenser les meilleurs comédiens de la saison… Mamuka Gorgodze et Yoann Maestri dans Présumé coupable Dimitri Yachvili dans Piège de cristal Serge Blanco dans Le Dictateur Thierry Lacrampe dans La Chute Maxime Mermoz dans Et pour quelques dollars de plus Mourad Boudjellal dans Scarface Benjamin Fall dans Intouchables Jérôme Porical dans Un homme à part Thomas Domingo dans Too Fast, Too Furious Les trois quarts toulonnais dans Mais où est donc passée la septième compagnie ? Romain Teulet dans Willow Marc Lièvremont dans La Moustache puis Alone Forever Leo Cullen dans Elephant Man Sébastien Chabal dans Beaucoup de bruit pour rien Le Stade de France dans Frozen Julien Dupuy dans Oxygen Le Racing Métro dans Les Révoltés du Bounty Sean O'Brien dans Demolition Man Jamie Cudmore dans Hulk Pascal Papé dans Un prophète Mathieu Bastareaud dans Hunger Stephen Ferris dans The Target Pierre Mignoni dans Chat noir, chat noir Pierre Camou dans Le Dernier pour la route Yannick Jauzion dans La Marche de l'Empereur Vincent Clerc dans Mon beau-père et moi Rémi Martin dans Le Grand Blond avec un oeil au beurre noir (co starring Olivier Missoup) Raphaël Lakafia dans Les Petits Mouchoirs Byron Kelleher dans Shame Sylvain Marconnet et Rodrigo Roncero dans Cramé contre Cramé Le XV de la Rose dans Projet X Sharky Michalak dans Le Prénom Felipe Contepomi dans L'Addition [poll id= »38″] Prix Marcel Ruffo du Cerveau malade La FFR va construire un grand stade, mais ce serait pas plutôt d'un asile dont le rugby français aurait besoin ? Mourad « Sodomie » Boudjellal pour le syndrome Gilles de la Tourette P-Y « président de la LNR/de Castres » Revol pour la schizophrénie Yoann « J'ai une séance photo » Huget pour la mythomanie Le Stade « galactique » Toulousain pour le complexe de supériorité Craig « le Voleur » Joubert pour la cleptomanie Bernard Laporte pour l'ensemble de son oeuvre. [poll id= »39″] Match pourri de l'année : Toulon – BO en finale du Challenge Castres – Montpellier en barrages Les matchs du vendredi soir avec le Racing N'importe quel match du vendredi soir, en fait Le Top 14 pour l'ensemble de son œuvre [poll id= »40″] Hachoirs du nom de famille qui tombe plus ou moins bien : Romain Terrain David Mélé Thierry Lacrampe Damien Traille Dave Vainqueur [poll id= »41″] Le prix Alain Estève du gars qu'on voit bien en prison dans 20 ans Zac Guildford pour exhibitionnisme aggravé et conduite en état d'ébriété Julien Caminati pour coups et blessures Mamuka Gorgodze pour cannibalisme Jamie Cudmore pour coupe illégale de bois Byron Kelleher pour proxénétisme à Bogota Bernard Laporte pour l'ensemble de son oeuvre [poll id= »42″] Le plus grand mystère de la saison : Le Racing, qui arrive à être à la fois l'équipe la plus chiante de l'année de manière générale, mais également la seule capable de nous offrir 2 ou 3 des meilleurs matchs de la saison. Des matchs qu'ils ne gagnent jamais par ailleurs. Martin Bustos Moyano, ou comment Yachvili s'est transformé en Ramiro Pez en l'espace d'une saison. Et il avait pas l'excuse de jouer la Coupe du Monde, lui. Bordeaux-Bègles qui a réussi à se maintenir en Top 14… en jouant. Toulon qui perd en finale de Challenge contre le Bého Le maintien de Jack Isaac au poste d'entraineur du Bého Benjamin Fall, qui ne joue que 3 matchs par an mais qui arrive à être presque toujours très bon. Comme une sorte de Pepito Elhorga à l'envers. Benoit Baby, qui ne joue que 3 matchs par an mais qui arrive à être systématiquement lamentable. Comme une sorte de Benoit Baby en mauvais. La coupe de cheveux de Benjamin Lapeyre L'enthousiasme généralisé de la presse et des médias pour François Steyn et Luke Burgess, juste parce qu'il viennent de l'hémisphère sud. Le régime d'Eric Béchu, plus fort que François Hollande, mais moins qu'Alain Bashung. [poll id= »43″] Hachoir d'or Brangelina du couple le plus glamour du monde du rugby Vincent Clerc/Valérie Novès Gonzalo Quesada/Isabelle Ithurburu Sergio Parisse/Alexandra Rosenfeld Sébastien Chabal/Lionel Nallet Matt Giteau/David Smith Alexis Palisson/Fabrice Estebanez Laurent Travers/Laurent Labit Rodolphe Pires/le LSD Marc Lièvremont/son pack de bières Mourad Boudjellal/Christophe Berdos Christophe Berdos/L'ASM Clermont Auvergne Frank Maciello/la thalassothérapie à Biarritz Marc Ceci… non, ok, rien. [poll id= »49″] La Boudjellalerie de l'année Mourad Boudjellal étant quasiment invincible dans la catégorie « déclaration de l'année » nous avons décidé de lui consacrer sa propre catégorie afin de laisser leur chance aux autres. PS : Rappelons que Mourad Boudjellal est bien une personne réelle et pas un sketch de Sacha Baron Cohen. « J'ai connu ma première sodomie arbitrale contre Clermont en demi-finale en 2009. Je viens de connaître ma deuxième ce soir. Je n'aime pas ça. » « Le Bernard Laporte sympathique, c'est plus celui des Guignols que celui de la vraie vie. » (Juin 2011) « Pourquoi personne ne veut être arbitre ? Parce que c’est un métier de merde sous-payé ! ». Se faire insulter tous les week-end par des présidents de clubs n'aide pas trop non plus. « Au début, chacun avait beaucoup d'appréhension l'un envers l'autre. Mais on a rapidement vu que l'on était compatible. Et, après avoir déjeuné, j'étais convaincu. On voit dans ses yeux une flamme, une énergie. J'ai beaucoup apprécié l'humilité du personnage, son côté humble, sincère. C'est fou parce que ce n'est pas du tout l'image qu'il a dans les médias. » toujours sur Bernie. « S’il y a un Bouclier de Brennus à Toulon, c’est un ouragan. On va décréter une semaine fériée. Il faudra que je tienne une semaine sans dormir pour fêter ça. Je serai obligé de faire comme Mick Jagger ou Elton John, je prendrai les mêmes trucs. Ça me grattera les narines mais je m’y sacrifierai pendant une semaine.Je ne vois pas d’autre solution. » « Il n’y a que lui qui ne voyait pas que ce type [Job Ariste, président de la FACEM, qui devait injecter 12 millions dans le club] avait plus le discours d’un évangeliste ou d’un Raëlien que d’un homme d’affaire. » « Philippe Saint-André, c’est un être humain, il a des défauts comme tout le monde. Il ne supporte pas bien l’alcool, il mange beaucoup, il ne fait pas beaucoup de sport. Il s’énerve et ne supporte pas bien la pression. Il n’aime pas trop payer le café le matin mais c’est un être humain normal. » « Peut-être que le discours de Philippe [Saint-André] ne passe plus et qu'il faut que j'accélère le rythme pour le remplacer. La gangrène est peut-être dans le fruit. » « Le Président du Rugby Club Toulonnais Mourad Boudjellal a décidé de rétracter son appel faisant suite à la décision de la Commission de discipline de la Ligue Nationale de Rugby de le suspendre pour 130 jours. En effet, à l’instar de M. Pearson, Mourad Boudjellal a considéré que la météo actuelle était très défavorable et que dans de telles conditions climatiques, l’appel serait totalement injouable. M. Boudjellal tient à présenter ses excuses aux membres de la Commission d’appel qui avaient réservé leur billet pour cet événement. » Peu après le report de France/Irlande. « Quand il est venu la première fois à Toulon, il m’a dit que son rôle, c’était de blesser les joueurs de l’équipe en face et puis le dimanche, d’aller à l’église pour se faire pardonner ». Sur Bakkies Botha. « La Ligue manque totalement d'humour et de culture cinématographique, sinon elle m'aurait infligé 120 jours.» « Fabien Galthié est un très bon entraîneur, d'une humilité absolue. Il a toutes les qualités, il parle bien en levant les yeux au ciel pour se donner l'image d'un mec qui vit dans une autre dimension. » « Avant Rémy Martin était un joueur de rugby qui savait utiliser sa droite. Depuis qu’il a découvert celle d’Olivier Missoup, il utilise le droit. » « En tout cas, quand Jacky Lorenzetti dit qu'il a perdu de 20 à 30 % de spectateurs, cela doit correspondre, en fait, à une baisse de 10 abonnés. A Colombes, une telle diminution, ça se voit vite ! » « La vulgarité, c’est d’exhiber dans son bureau le Bouclier de Brennus de 1993 quand on sait dans quelles conditions il a été obtenu. » « Je ne suis pas surpris. Avec ce qu’ils sont payés , ils ont besoin d’argent. J’ai l’habitude d’être attaqué quand il y a dans un sigle le mot national. » Au sujet de la plainte de l’Union nationale des arbitres de rugby. « La finale s'est jouée vendredi soir ». D'où son niveau de jeu ? « Je pensais que ce groupe de Hard Rock avait franchi les frontières du Tarn. Mais bon, Laurent Labbit doit être plus fervent de bal musette, c’est son droit. (…) Enfin, affirmer que je ne fais pas partie du monde du rugby, c’est démontrer que Laurent Labit est observateur mais pas réactif, car il a mis six ans pour s’en rendre compte. » « Battre le Racing en quarts et c'est tout sauf gagné d'avance. En 2010, le Racing aurait dû battre Clermont en barrages et il ne s'en est fallu que d'une intervention divine pour qu'il soit éliminé. Comme je suis un athée intégriste, je ne m'attends pas à ce qu'une intervention divine de ce genre ait lieu en notre faveur à Mayol. » « Tout le monde sait que, sans les laboratoires Pierre Fabre, Castres serait en Fédérale, mais il ne faut pas le dire. C'est comme ça : il y a des patrons qui viennent au bureau en 206 pour que leurs employés ne leur demandent pas d'augmentations. Eh bien moi, je vais au boulot en Maserati et personne ne me demande d'augmentation, parce qu'ils savent que ce sera non. » « Avec Jacky Lorenzetti, nous sommes des enfants de la Pro D2. » « Vous noterez au passage que j'ai une faculté incroyable à réconcilier des gens qui ne s'entendent pas toujours entre eux. La Ligue, la Fédération, l'ERC [instance organisatrice des compétitions européennes, NDLR] : s'ils ne sont pas d'accord entre eux, on fait « S.O.S. Mourad », et là, ils tombent tous d'accord à mon sujet. Je suis le contraire du personnage qui sème la zizanie dans Astérix. » « Je suis fatigué de la teneur médiatique qu'a pris cette affaire ». La meilleure pour la fin. [poll id= »48″] L'essai le plus pourri de l'année : Tous les médias rugbystiques vous proposent d'élire les plus beaux essais, et tous vous proposent la même sélection, sachant qu'il y en a eu 2 ou 3 à peu près potables seulement cette saison. Plutôt de faire comme tout le monde, nous avons donc décidé d'élire l'essai le plus pourri, car après tout un essai même vilain vaut lui aussi 5 points. Isa Nacewa contre les Ospreys A partir de 4'00. Charlie Hogdson pour ses deux dégagements contrés = essais contre l'Italie et l'Ecosse *Pas de vidéo car étrangement, personne n'a pensé à mettre en ligne ces deux monuments de crevardise sur Youtube* Mike Blair contre Toulouse A 0'20. Yves Donguy contre Bordeaux Marlon Solofuti contre Mont-de-Marsan en finale d'accession de ProD2. A 1h24min Dimitri Szarzewski contre l'USAP A partir de 1'05. Wesley Fofana contre Le Leinster [poll id= »50″] Prix WOT the fuck de l'année Lulu Harinordoquy France – Irlande au Stade de France L'existence de Mourad Boudjellal La Anelka de Sébastien Chabal Le drop de Felipe Contepomi contre Toulouse Sylvain Marconnet aux commentaires pour France 2 pendant le Tournoi La coupe de cheveux de Benjamin Lapeyre Le poisson d'avril de Mourad Boudjellal et Bernard Laporte [poll id= »44″] Prix spécial « J'serai content quand tu seras mort, vieille canaille ». Ca tombe bien, ça y est. Sylvain Marconnet Rodrigo Roncero Grégory le Corvec Jerry Flannery [poll id= »45″] Déclaration de l'année : « Great win great experience. Thank you to the fans ! Thank to all parents for staying off the field. » Mike Phillips sur Twitter, après le second derby basque. « Les copains m'ont libéré le trou ». Kevin Boulogne évoquant les Valeurs du Rugby ©. « Lorsque Bernard Laporte m'a malmené à la mi-temps de notre match contre Bayonne, je lui ai tout simplement dit « merci » car je n'avais absolument rien compris de ce qu'il m'avait dit. » strength resistance training y; »>Matt Giteau « Mais qu’ils le jouent entre eux ! L’équipe 1 de Toulouse contre l’équipe 2. Mettons-les avec les Clermontois et qu’ils disputent entre eux la Michelin Airbus Cup… » Paul Goze, pro Top 16. « «Je ne suis pas concerné par les discussions de comptoir, ni par ce qui se dit sur des réseaux où l'on ne signe même pas ce qu'on écrit. J'ai d'autres chats à fouetter que de répondre à ces balivernes. Vous pouvez écrire ça : je les emmerde.» Coucou Serge Blanco. On t'aime aussi. « C'est un tirage au sort très difficile. Nous aurons une équipe italienne pour la première fois depuis longtemps : on se sent Biarriot tout d'un coup. » Guy Novès « No matter how bad you think your day is going, remember that there are people out there that take soccer seriously. » Jamie Cudmore sur Twitter, pendant la demi-finale de Ligue des Champions Chelsea – Barcelone. « Le pôle emploi de Canal + fait du boulot. » Jacques Delmas « Quand on a pas de cerveaux, qu'est-ce qu'on fait ? On va en acheter un, je sais pas, il faut le greffer peut-être. En tout cas chez nous y en a pas. » Jack Motherfuckin' Delmas avait pourtant tout fait pour se faire des amis à Perpignan… « Mais j’ai zéro tolérance pour les boissons alcoolisées. Mon corps ne comprend pas. Quand je bois, je deviens très joyeux, extrêmement sentimental, très excité, un petit peu stupide, tout ça à la fois. » Jonny Wilkinson a en fait 16 ans et découvre la vraie vie à Toulon. « Nous l'avons remis à son niveau, et comme d'habitude, nous allons bientôt le perdre. » Guy Novès sur Lionel Beauxis. Bien vu. « Embrasse mes fesses l'Irlandais. Désolé de vous avoir battu facilement en quart de finale.. :-) » Mike Phillips à Ronan O'Gara, sur Twitter. En français dans le texte. « A toutes mes consœurs, baisez utile, vous avez une chance de vous retrouver première Dame de France. » Pierre Salviac. A titre informatif, précisons aussi que ça peut permettre de décrocher un poste de chroniqueuse à la Boucherie Ovalie. « Champion d'Europe en titre, le Leinster a un palmarès impressionnant, quand on sait que l'équipe n'est devenue professionnelle qu'en 1995. » La stagiaire de l'Equipe s'est vraiment bien renseignée sur l'histoire du rugby pro sur wikipedia. On ne balancera pas son nom parce qu'on l'aime bien quand même. « J’ai eu Leo Cullen au téléphone, et on a pas beaucoup parlé de rugby car sa femme est enceinte. Je lui ai demandé s’il ne redoutait pas que son enfant aie la même tête que lui ! » Nathan Hines. « C'est plus facile d'aller vite quand on est rapide. » Richard Dourthe, spécialiste. « Et tant qu'il y a des armes à feu et des animaux, moi, ça me va (…) Les nuits d'été, je m'allonge près d'un feu de camp et j'écoute, au loin, les cris des chacals. » Bakkies Botha, psychopathe. « Moi, à cinq ans, j'avais déjà tué un canard avec un bâton, dans la ferme de ma grand-mère. » Alexandre Lapandry. Pas mieux. « Can't get cited for pushing someone. We are playin rugby » Jamie Cudmore répondant à Damien Try sur Twitter, à propos son incident avec Jérôme Fillol. Apparemment, si, on peut. « Le contact avec les Lolos a fait ressortir des sensations de mon enfance. » Frédéric Michalak. Un Oedipe mal soigné sans doute. « Je ne pense pas que ce sera un grand match de rugby. Mais d'un point de vue personnel, je suis content. Le climat sera plus qu'hostile. Je pense que l'on jouera en rose… Ça fera plaisir à tout le monde. » Julien Dupuy sait comment énerver un Catalan. « Vous savez, les Argentins ils sont spéciaux… » Julien Dupuy a propos du fameux drop de Felipe Contepomi. « Qu'est-ce tu branles ? Mais qu'est-ce tu branles ?! » Christophe Laussucq, toujours à propos du drop de Felipe Contepomi. [poll id= »51″] Tentative d'assassinat de l'année : Juan-Manuel Leguizamon et son fulguro-poing try saver sur Ronnie Cooke. Juan-Manuel Leguizamon sur Florian Cazenave. Pour avoir tenté de tuer Florian Cazenave, qu'il avait sans doute confondu avec Palisson, dans la vidéo suivante. Guillhem Guirado Dans le même match, pour sa cathédrale façon « Toi tu vas finir ta vie en chaise roulante et je rigolerai bien ». Butch James Pour son déblayage à la carotide contre les Brumbies. Jallil Narjissi sur Magnus Lund Pas spectaculaire, pas esthétique, mais vicieux et redoutablement efficace : 6 mois d'indisponibilité pour Thor. Grégory le Corvec sur Jallil Narjissi. Se faire expulser dans les couloirs du stade, l'ultime coup d'éclat de Grégory. Callum Clark sur Rob Hawkins Pour sa clef de bras façon MMA sur Rob Hawkins. Bras cassé pour la victime, 32 semaines de suspension pour l'agresseur, joli. Julien Caminati sur Geoffrey Messina Propre. Et si c'était lui, le Fidjien Blanc ? Julien Caminati pour son doublé contre Bayonnne. Si seulement Julien avait été sur le terrain quand Lulu a débarqué… Romain Taofifenua sur Chris Masoe Grand espoir. Bradley Davies sur Donnocha Ryan Le plaquage cathédrale sans ballon, très très fort. Bravo Monsieur Davies. Troy Flavell sur Iain Balshaw La tête de Balshaw aurait été retrouvée sous les canalisations du stade. Jean-Piere Perez sur Regan King Richi Maco like this. Florian Fritz sur Marc Andreu Certes, c'est pas facile de plaquer un hobbitt en-dessous des épaules. Mais là, quand même… Thomas Castaignède contre la langue française [poll id= »46″] Hachoir d'Or du Boucher de l'année : Après Jamie Cudmore en 2009, Mafi Kefu en 2010 et un Grand Prix spécial accordé à Mike Tindall pour les Hachoirs de la Coupe du Monde 2011, qui aura l'honneur d'entrer au panthéon des Bouchers ? En tout cas, le niveau est très relevé cette année… Mamuka Gorgodze Celui qu'on surnomme Gorgodzilla ou encore « Le soldat ultime de Staline » (voir sa biographie non autorisée), Mamuka Gorgodze nous régale depuis déjà quelques saisons en Top 14 : déjà 16 cartons jaunes récoltés depuis son arrivée à Montpellier en 2005. Cette saison, il n'en reçoit certes que deux, mais célèbre son grand dépucelage après un tout premier rouge, partagé avec son grand copain Yoann Maestri, qui jusque là avait été irréprochable au niveau de la discipline, réussissant à renier ses origines toulonnaises avec brio. Mais si Gorgodze, aussi célèbre pour ses charges surpuissantes que pour ses sautes d'humeur, il reste un joueur caractériel mais peu vicieux et pas foncièrement méchant, ce qui risque de le freiner dans la course aux Hachoir d'Or. Julien Caminati Il y a encore quelques semaines, Julien Caminati n'était pas favori dans la course au Hachoir d'Or du meilleur Boucher, puisqu'il était devancé par Jean-Pierre Perez et Lulu Harinordoquy (finalement non retenu par le jury) dans les sondages. Il faut dire qu'il est difficile de briller médiatiquement lorsqu'on joue à Brive. Auteur d'une saison très solide (3 jaunes, 1 rouge), El Caminator a pourtant réussi à rattraper son retard grâce à ses prouesses extra-sportives : descente en mode vénère à Toulouse avec son pote Arnaud Mignardi, contrôle positif à la marijuana et le plus drôle pour la fin, canular et harcèlement téléphonique à l'encontre de Julien Tomas, au cas où l'on douterait encore que ce jeune homme soit vraiment très con. Doté d'un parcours de jeunesse d'une grande qualité (viré à Narbonne et à Castres pour beuveries et bastons, suspendu 3 ans pour avoir craché sur un arbitre lorsqu'il évoluait en Fédérale 2), Caminati est pourtant plutôt un bon joueur de rugby, même s'il a tendance à se ridiculiser en s'obstinant à rater tout ce qu'il tente au pied, que ce soit des pénalités de 60 mètres (non Julien, tu n'es pas François Steyn) ou des drops à n'importe quel endroit du terrain. Vous l'aurez compris, on tient là un joueur au CV exceptionnel, qui vient, de plus, de réaliser une saison de rêve. Incontestablement l'homme à battre cette année… Mais Caminati porte tellement la lose en lui qu'il serait bien capable de rater le trophée. Jean-Pierre Perez « Ok, Pedro il est pas très fut fut et il nous coûte 9 points par matchs, mais par rapport à tout ce qu'il apporte sur le terrain, c'est pas grand chose !». Voilà ce que pouvait vous raconter un supporter de l'USAP à propos de JPP, qui fut un des héros du titre de 2009. 3 ans plus tard, Perpignan est revenu sur Terre et Perez le dévoreur de hérissons avec. Au sein d'une équipe poussive, JPP est devenu un gros boulet : 5 cartons jaunes (son record personnel), et des mains en chamallow qui font encore rire tout le monde du coté de Bayonne. Grégory le Corvec Tout a déjà été dit sur Grégory le Corvec (voir son casier judiciaire) un joueur dont on aurait probablement jamais parlé s'il n'était pas si vicieux. L'homme aux 17 cartons jaunes en 11 saisons (et aux 63 minutes sous le maillot de l'Equipe de France, bien que personne ne s'en souvienne) n'a pas réalisé une saison énorme sur le point de vue comptable, bien qu'il ait réussi à décrocher le premier rouge de sa carrière après un coup de boule contre une autre légende, Jalil Narjissi. Après sa rivalité avec Jamie Cudmore, digne de celle entre Batman et le Joker et qui s'est étalée sur deux ans, le petit Grégory s'est un peu calmé. Mais alors qu'il a annoncé qu'il mettait un terme à sa carrière, les Bouchers ont pensé qu'il méritait une ultime nomination. Une victoire sonnerait comme un prix un hommage à l'ensemble de sa formidable carrière. Julien Bardy Construit sur le même moule capillaire que JPP, Julien Bardy est un troisième ligne besogneux, pas exceptionnellement doué mais qui compense avec sa hargne et sa fougue sur le terrain. Des qualités qui lui ont permis de pousser Lapandry sur le banc en début de saison. Mais aussi de prendre 2 cartons jaunes en Top 14 (et même un troisième dans le Tournoi B lors d'un match Roumanie – Portugal qui devait sentir le glamour). Autre fait d'arme : il démolit Felipe Contepomi sur un beau plaquage à retardement et se permet ensuite de chambrer méchamment Pascal Papé dans les couloirs du Stade Marcel Michelin, le tout en évitant de se prendre une mandale, ce qui est un vrai exploit quand on connaît le caractère du Président. Encore un peu tendre pour rivaliser avec les cadors alignés dans sa catégorie, à 26 ans, Bardy reste un très bel espoir. Callum Clark Si vous avez un petit peu joué au rugby, vous avez tous probablement croisé LE psychopathe de service, le mec qui finalement n'en a pas grand chose à foutre du rugby et qui est juste là car il adore le goût de son propre sang dans sa bouche, ou encore le son que font les os de ses adversaires quand ils se brisent contre la pelouse. En Angleterre, cet homme c'est Callum Clark, 22 ans. Vous avez déjà vu sa clef de bras complètement gratuite plus haut, mais le grand espoir du XV de la Rose (on attend l'association avec Courtney Lawes avec impatience) n'en est pas à son premier fait d'armes, voir ce très beau coup de boule avec les -20 ans anglais . On ne sait pas trop si Callum Clark nous fait marrer où s'il nous fait vraiment peur, mais sa nomination dans cette catégorie n'est sûrement pas volée. Arnaud Mela Un seconde ligne d'origine corse qui a passé l'essentiel de sa carrière à Albi puis à Brive, ne pouvait pas ne pas figurer un jour au panthéon des Bouchers. Si Arnaud Mela a été un des meilleurs joueurs du CA Brive cette saison, voire même, un des meilleurs seconde latte du Top 14 tout court, l'ancien international aux deux sélections (au moins avec Lièvremont on savait rigoler…) est toujours une machine à cartons, capable de plomber son équipe comme personne. En 7 saisons, il en a récolté 23 : 17 en Top 14, 6 en ProD2. Cette année, il en obtient 3, dont deux aux pires moments en fin de saison : lors d'un match à Toulouse alors que Brive menait au score à la mi-temps, puis contre Bordeaux dans le match de la mort, perdu à domicile et synonyme de descente. Un grand bravo à lui pour ce suicide sportif réussit avec panache. Juan-Manuel Leguizamon Si le fruit d'une expérience scientifique permettait d'équiper le corps de Juan-Manuel Leguizamon du cerveau de Julien Bonnaire, on tiendrait probablement le meilleur joueur du monde. Mais hélas, cela n'est pas encore possible et Juan-Tan-Plan n'est, pour le moment, que le joueur le plus con du monde. Puissant, rapide, habile, impeccable sous les ballons hauts, l'ancien joueur du Stade Français s'acharne à gâcher son talent et à suicider sa carrière en enchaînant les fautes stupides et les attentats sur tous les terrains du monde. Sa descente aux enfers est édifiante : London Irish, Stade Français, LOU. La prochaine étape, ce sera sans doute Béziers. Avec 3 cartons jaunes cette saison, il fait un tout petit peu moins bien que l'année dernière à Paris (4 cartons, et 80 jours de suspension pour une fourchette) mais sa régularité joue pour lui puisque c'est déjà sa deuxième nomination consécutive dans les catégories meilleures tentatives d'assassinat et Boucher de l'année. Florian Fritz Florian Fritz nous aura fait une belle frayeur. Après un début de saison canon (3 jaunes fin 2011), Fritz semblait s'être débarrassé de ses vieux démons. Plus mature dans son jeu, régulier et excellent tout au long de la saison, le chien fou semblait s'être métamorphosé en soldat exemplaire, comme une sorte de Thierry Dusautoir des lignes arrières, avec le même nombre de plaquages par matchs et le même regard vide. On croyait l'avoir perdu, on l'a retrouvé en fin de saison avec cette belle corde à linge sur Marc Andreu en demi-finale de Top 14. En finale contre Toulon, il semblait aussi excité qu'un sexagénaire allemand en visite en Thaïlande, et était tout proche de sortir la boîte à gifles. Hélas, Bruce Banner ne s'est pas transformé en Hulk ce soir là, la faute à Romain Poite qui a bien pris le soin de lui rappeler de se calmer à environ 8 reprises. Même si sa saison manque d'un coup d'éclat (comme un petit doigt d'honneur ?) Fritz termine avec 4 cartons jaunes, soit sa meilleure saison sur le plan statistique. Sa présence ne saurait donc être ignorée. [poll id= »47″] Lien vers la première partie zp8497586rq
Episode #4 : Meet Bunny Will Gilliam Don Erwan, sur le point de rencontrer LA star. Par Erwann Tortellini, Les épisodes précédents, 1, 2, 3. Après des mois et des mois de discussions, j'ai enfin obtenu un rendez-vous avec LA future star de notre équipe. On a déjà recruté du mercenaire de luxe, cette saison : le sudaf Van der Kruger, les deux piliers géorgiens, ce putain d'Argentin autiste… Mais là, j'espère bien taper dans la catégorie au-dessus. Bunny Will Gilliam. Trois quart centre ou ailier, 1m90, 110 kilos, d'origine samoane. Ex-international des -18, -19 et -20 avec les All Blacks. Bunny a joué une poignée de matchs en NPC néo-zélandais avec la province d'Otago. Prometteur, il aurait même dû signer pour une franchise du Super Rugby… Mais il a eu, disons, quelques petits problèmes qui ont contrarié son ascension. Pour faire simple, disons que si le viol est quasiment une pratique culturelle en Afrique du Sud, en Nouvelle-Zélande, ce n'est pour le moment toléré qu'avec des moutons. L'affaire a été étouffée en justice, après retrait de la plainte du jeune homme (oui, il avait beaucoup bu) mais la fédération ne lui a pas pardonné et l'a banni à vie. Après avoir tenté sa chance dans le rugby à 7, puis à XIII, il a plaqué le ballon ovale pour se lancer dans les combats d'arts martiaux mixtes, avec comme but, à terme, d'intégrer l'Ultimate Fighting Championship. A ce jour, il est invaincu avec 4 combats pour 4 victoires par KO. Même qu'il est récemment devenu champion de Nouvelle-Zélande. Mais si Richie McCaw a prouvé qu'il n'avait pas son pareil pour distribuer des coups de genoux dans la tempe de ses adversaires, c'est une discipline qui reste très peu pratiquée là-bas, du coup, la concurrence n'est pas folle. Faut dire aussi qu'il parait que son agent est un pro de la négociation, qui n'accepte de lui booker des combats que contre des unijambistes, des attardés mentaux ou des obèses morbides. Il y a des vidéos qui tournent sur Youtube où on voit Bunny envoyer à l'hôpital un mec à peine plus pubère que le stagiaire de la Boucherie Ovalie. Le pauvre petit est sorti en sang, complètement démoli : son visage ressemblait au vomi de Julien Caminati après une soirée chili con carne. Bref, je me doutais donc qu'avec lui, les négociations ne seraient pas faciles. Après de longues discussions, le mec a accepté de débarquer ici pour parler business. Dès le début, ses exigences étaient hautes : il voulait qu'on vienne le chercher, lui et son protégé, à l'aéroport de Morlaix-Ploujean, si possible dans une limousine. Et là, vous apprenez qu'il y a un aéroport à Morlaix, voire vous apprenez l'existence de Morlaix tout court, et vous vous dîtes que vous avez pas perdu votre journée à me lire. A l'aéroport, je n'ai pas eu de mal à repérer les deux gugusses. Le Bunny en question, il débarquait en mode branlos, mâchant nonchalamment son chewing-gum, sapé avec short baggy, un sweat à capuche ouvert sur un maillot de basket des Chigaco Bulls, des lunettes de soleil et une casquette vissée de travers sur la tête. Il faut savoir que la mode gangsta rap des années 90 vient à peine de débarquer au fin fond de la Nouvelle-Zélande. Son agent, un certain Joe Facemoa'aniké, est un Samoan adipeux qui porte la queue de cheval. Son combo costume blanc – chemise hawaïenne que Don Johnson lui-même aurait refusé de porter à l'époque de Miami Vice, est du plus bel effet. En conduisant les deux mecs à l'hôtel Ibis le plus classe de la ville, je savoure déjà ma première victoire. Faut dire que j'ai vraiment eu du mal à les convaincre de venir ici. « What the fuck is Penairpuyac ?! » qu'il m'a dit au téléphone, le gros. J'ai fait ce que tout homme censé aurait fait, j'ai sorti plus bel anglais Wall Street English © et j'ai quelque peu embelli la vérité. « Pen-Ar-Pouillac is really nice. Sunny, nice beaches, good looking girls, amazing food ». Ok, on lui a quelque peu menti sur la marchandise, mais finalement, la Bretagne ça risque pas trop de le dépayser de sa Nouvelle-Zélande : c'est vert, c'est joli, il s'y passe rien et il pleut quasiment toute l'année. Pour un peu qu'il aime les crêpes, il se sentira vraiment dans son élément le gars. Une fois installés au bar de l'hôtel, je décide de commander une bouteille de cidre pour amadouer mes deux invités. Au bout de 4 bolées, le gros Samoan était déjà devenu mon meilleur ami. Il m'a raconté son parcours d'ancien pilier international, ayant obtenu une petite dizaine de sélections tout de même. A l'âge avancé de 26 ans, il avait commencé à sévèrement s'empâter et pesait 162 kilos sur generic cialis la balance. Il avait dû arrêter le rugby sur les conseils de son médecin, et était alors parti pour la Nouvelle-Zélande pour gagner sa vie en faisant divers petits boulots. Il a alors connu un vrai petit succès en jouant le rôle de sosie d'Elvis Presley dans un casino de la banlieue d'Auckland. « Samoan Elvis » qu'il se faisait appeler. Même si son regard était caché par ses rayban, je sentais que Bunny se faisait chier comme un Parra mort, comme s'il avait entendu cette histoire 46 fois, ce qui était sûrement le cas. Enfin bref, vient le moment où Joe me raconte comment un jour, il a croisé Jerry Collins, complètement bourré au casino. Le gars avait dilapidé tout son argent et avait terminé la soirée en pleurs dans les bras du Samoan Elvis, qu'il avait pris pour une apparition du Christ dans son délire éthylique avancé. Joe l'a raccompagné chez lui, et lui a proposé de l'aider à changer de vie, de répartir à zéro et d'oublier tout ses soucis : ses problèmes d'alcool, de jeu, la pression permanente qu'il y avait au pays pour un All Black… c'est comme ça qu'il a obtenu son premier client. Il l'a convaincu de partir en Europe, signer un contrat lucratif dans une petite ville calme, où il passerait inaperçu et où il serait éloigné de toutes tentations. Et Joe a donc conclu son premier deal avec Mourad Boudjellal, en faisant signer Collins à Toulon. Tu parles d'une idée de génie, c'est comme si Pete Doherty partait en cure de désintox à Bogota. Bunny était un peu dans la même situation que l'ancien troisième ligne des Hurricanes. Au pays, il était catégorisé comme une petite starlette surcotée, ingérable, grillé à peu près partout où il est passé. A 24 ans, beaucoup de joueurs de son âge ont déjà une trentaine de sélections, pour lui comme pour beaucoup d'autres ex-grands espoirs du pays, le train était passé. Plus qu'une solution donc, partir pour l'Europe, où un parfait tocard au bled peut changer de peau et devenir un Dieu vivant en l'espace d'une saison. Demandez à Brock James. En Australie, ils associent plus son nom à un acteur porno gay qu'à un joueur de rugby. Dans ma tête, le plan était parfaitement établi : le gars débarque dans notre charmant village de Pen-Ar-Pouillac et joue dans un championnat, où finalement, le sport pratiqué ressemble à tout sauf du rugby. Très vite, il survole les débats, retrouve sa confiance, prend du plaisir, devient la star locale. Il se trouve une petite amie du coin, avec la tête bien faite et bien pleine. Il arrête les excès, se range et nous mène vers les sommets. Fingers in the nose. Le seul problème, c'était le côté financier : le gros Joe avait beau avoir désormais plus de litres de cidre que de sang dans tout le corps, il n'en perdait pas moins le sens des affaires. A l'entendre, il me vendait le nouveau Tana Umaga, alors qu'objectivement, il valait sûrement même pas la moitié d'un Rougerie en chaise roulante. Puis même si dans ma tête, le plan semblait bien huilé, ça restait un joueur à risques. Pen-Ar-Pouillac, c'est peut être pas la Rade de Toulon, mais niveau alcoolisme je crois que la Bretagne n'a de leçons à recevoir de personne. Du coup, on s'est mis d'accord pour un deal particulier avec une prime spéciale pour chaque essai inscrit par Bunny. Je l'ai convaincu avec des arguments simples «Tu vois le temps qu'a mis le serveur pour nous apporter notre bouteille de cidre ? Ben il faut le même temps à notre meilleur ailier pour traverser les 22 mètres en sprintant. Si Bunny fait l'effort pour se maintenir en bonne condition physique, avec ses qualités naturelles, il pourra facilement marquer 5 essais par matchs. Et alors là, c'est le jackpot ». Bunny Will écoutait tout ça d'une oreille distraite, la seconde étant obstruée par l'écouteur de son Discman – je vous avais pas menti quand je disais qu'ils étaient en plein dans les 90's – qui crachait du mauvais rap. Pour le fun, je lui lance « Do you know Manau ? It's a rap band from Brittany. Good flow, very explicit lyrics. A bit like Wu Tang Clan but with biniou ». Il m'a regardé comme si je venais de lui dire que je m'étais tapé sa mère à un concert de Phill Collins dans les années 80, puis il a fini par hausser les épaules. Ce gars là m'avait quand même l'air d'être un sacré branleur. Je commençais un peu à regretter ce deal mais je me rendis compte que j'avais déjà apposé ma signature sur le contrat posé sur le bar. A croire que je ne tiens pas si bien l'alcool que je le pensais . Joe, lui, se leva sans tituber, et me balança une grande tape sur l'épaule, du genre de celle qui te fait te tasser d'1 ou 2cm d'un coup. Il me dit que l'affaire était entendue mais que malheureusement, Bunny Gill ne pourrait pas débuter avec nous tout de suite : il a un titre à défendre dans deux semaines en Nouvelle-Zélande. D'après Joe, il affrontera alors son adversaire le plus coriace à ce jour, un jeune berger de la région Taranaki, ancien soldat revenu à moitié aveugle de la guerre. Je lui ai demandé « Mais la Nouvelle-Zélande, vous avez fait quelle guerre à part celle du Seigneur des Anneaux ? ». Il m'a juste répondu « Ah ah, good one » avant de finir de démolir mon épaule. Bunny, lui, s'est levé et s'est contenté de me faire un petit signe de la main, avant de tourner les talons, les mains dans les poches de son sweat. A ce moment là, je me suis demandé si c'était pas la dernière fois que je le voyais. zp8497586rq
Les Hachoirs d'Or 2012, partie 1 Une saison formidable s’achève… et les Hachoirs d’Or sont de retour pour récompenser les héros de l’année. Par Ovale Masqué, Avec l'assistance de toute l'équipe de la Boucherie Ovalie. Sauf quelques branleurs. Après une 3ème édition entièrement dédiée à la Coupe du Monde de Rugby 2011, les Hachoirs d'Or font leur grand retour pour récompenser le meilleur et surtout le pire de la saison 2011/2012, que ce soit en Top 14, Tournoi des VI Nations, H Cup, Premiership, Celtic League et même dans le championnat hongrois, dont nous pouvons désormais nous targuer d'être les meilleurs spécialistes en France. Et disons le tout de suite, cette saison aura été formidable pour nous : matchs insipides, polémiques débiles, bastons en troisième mi-temps, entraîneurs intermittents, déclarations semi-délirantes de présidents paranoïaques… une saison de rêve qui promet une édition des Hachoirs exceptionnelle. Lien vers la partie 2 Prix Marcus di Rollo Le prix Marcus di Rollo, en référence à un obscur international écossais ayant joué 10 minutes avec le Stade Toulousain en 2007, avant de disparaître de la surface de la Terre, récompense ces joueurs qui brillent par leur absence pour des raisons diverses : blessures à répétition, concurrence trop forte, malchance ou plus généralement il faut bien le dire, à cause d'un niveau de jeu indigne. Une catégorie apparemment réservée aux Argentins puisqu'après Ignacio Mieres, c'est Juan Martin Hernandez qui l'avait emporté l'année dernière. Il tentera d'ailleurs le doublé cette saison ! Notons tout de même que ce prix ne condamne pas définitivement celui qui le reçoit car Ignacio Mieres, dit le Petit Fantôme de la Pampa, a été élu parmi les meilleurs joueurs du championnat anglais avec son club d'Exeter, avec lequel il a terminé à la 5ème place du championnat. La future star de demain se cache donc peut-être parmi ces noms… Et cette année, la compétition s'annonce dantesque. Pour nos nos lectrices et nos stats, voici une photo de Jean-Martin avec un chaton. Joe Rokocoko La fausse bonne idée de l'année : acheter un ancien ailier All Black tellement cramé que Graham Henry n'en voulait plus depuis deux ans. 19 matchs, 2 essais… marqués contre Rovigo en Challenge Européen. Alain Afflelou a probablement dû le confondre avec Sivivatu. Dommage. Sione Lauaki L'autre fausse bonne idée de l'année : acheter un ancien N°8 All Black tellement cramé que même Vern Cotter n'a pas cherché à le retenir, préférant Elvis Vermeulen. Après une bonne demie (voire quart de) saison à Clermont l'année dernière, Lauaki a réussi un retour fracassant sur Youtube, en collant deux trois tampons spectaculaires. Mais on lui avait menti en lui disant qu'il y avait du soleil et une plage à Clermont, et il a souhaité changer de club. Logiquement, il atterrit donc à Bayonne, le club qui recrute tous ses joueurs sur Youtube. Résultat, 16 matchs (8 comme titulaire) où il aura fait à peu près n'importe quoi, ce qui lui vaudra cette remarque de Jean-Pierre Elissalde : « Quand on tente des passes entre les jambes, on n’est plus au rugby, on est au cirque Pinder ». Déclaré inapte à la pratique du rugby en janvier à cause d'un problème cardiaque *tousse* blessure diplomatique *tousse*, Lauaki est reparti on ne sait où, mais on est sûrs qu'il ne sera jamais très loin du bistrot du coin. Dan Caprice Le Bého a voulu refaire le coup de Ngwenya en recrutant un joueur réputé sur le circuit à 7. Malheureusement, Dan Caprice n'est pas un Ngwenya, ni même un Ollie Phillips. 5 matchs, 1 essai. Plus vu sur un terrain depuis le 23 septembre. En plus, son nom donne envie à notre Stagiaire de faire des jeux de mots sur le camembert. Willie Mason Mourad a voulu refaire le coup de Sonny Bill Williams en engageant une « superstar du XIII » (si vous voulez savoir pourquoi on met des guillemets, lire les éléments de langage du rugby). Sauf que Willie Mason est bien vieux et qu'il ne vaut plus rien à XIII depuis au moins deux ans. Bernard Laporte arrive au club et déclare d'ailleurs d'emblée « A trente-deux ans, il aura du mal à rattraper son retard au rugby à quinze ». Bilan, 1 match, 74 minutes (contre Montpellier) et bye bye. Libéré « à l'amiable », Willie palpe de généreuses indemnités et en profite pour insulter les fans du RCT sur Twitter, les invitant à « s'étouffer avec un croissant ». Un seigneur. Jérôme Porical Le héros de la finale 2009 remportée par l'USAP. Fils de Gérald, finaliste du championnat avec Perpignan en 1977, pur produit de la formation catalane, à seulement 23 ans Jérôme est un dieu vivant chez lui : il peut ainsi boire à l'oeil dans tous les établissements de la ville et dispose d'un droit de cuissage sur tout ce qui a de 16 à 76 ans. Sélectionné en équipe de France à 4 reprises et promis à un grand avenir, Jérôme va pourtant connaître un sort bien étrange : tel Marty McFly sur sa photo dans Retour vers le futur, il va peu à peu disparaître. Maladroit face aux perches, inexistant en attaque, démissionnaire en défense, il promène son spleen sur les terrains depuis quasiment deux ans et perd peu à peu sa place au profit de Geoffrey Michel. En fin de saison, il annonce sa signature au Stade Français, soit le transfert le plus improbable et le plus contre-nature possible depuis l'arrivée de Jonny Wilkinson à Toulon. Benoit Baby Tous les plus grands clubs se le refilent comme une saloperie de MST : Toulouse, Clermont, Biarritz… Avant, il parvenait certes à faire illusion quelques mois, réalisant plusieurs bonnes performances avant de s'éteindre peu à peu en cours de saison. Cette année à Biarritz, il ne s'est même pas donné cette peine, réussissant à être tout aussi nul de bout en bout du championnat, et à battre Julien Peyrelongue et Marcelo Bosch au concours de médiocrité annuelle du Bého. La seule chose qu'il a réussi, et c'est assez rare de sa part pour le souligner, c'est à ne pas se blesser. Matt Henjak Le plagiste le plus célèbre du sud de la France : il est arrivé au RCT en tongs, et depuis, il ne les a toujours pas quittées. Engagé comme une sorte d'agent secret du pauvre dont le seul but était, à terme, de faire venir au RCT son ami d'enfance Matt Giteau, Henjak aura au moins réussi sa seule mission avec brio. Vaguement utile en Challenge Européen il y a encore trois ans, aujourd'hui Matt est au moins le 6ème demi de mêlée dans la hiérarchie du club. Il faut que dire que chacune de ses titularisations en Top 14 cette saison coïncide au mieux avec un résultat décevant, au pire avec une catastrophe : nul à Bayonne, défaites à Agen et à Bordeaux, victoire non bonifiée contre le LOU à Mayol. Et dire que ce mec a eu 3 sélections avec les Wallabies. Posera ses tongs à Dax l'année prochaine. Gary Botha « Virgile Lacombe, qui était un second couteau plus qu’honorable, a été envoyé à Brive comme on balance les restes de la tarte aux poireaux de mamie au labrador des voisins. » (© Ovale Masqué sur le Carré d'info, oui je m'auto-fellationne). A la place de Virgile, le Stade Toulousain a préféré engager un nom prestigieux, en la personne de Gary Botha, 12 sélections avec les Boks et vainqueur de la Coupe du Monde 2007 (avec 47 minutes jouées durant tout le Tournoi, hein). Résultat : seulement 6 matchs disputés et une blessure grave. Encore mieux que sa dernière saison aux Harlequins (09/10) où il avait réalisé le joli score de 5 matchs en un an. Nicolas Durand Comme Jérôme Porical, Nicolas Durand était un héros à Perpignan. Sa tête de sale fouine était indissociable du club catalan, et durant ses 6 années au club, il s'était imposé comme le demi de mêlée indiscutable, malgré la concurrence de Chris Cusiter, dont le passage à l'USAP aurait d'ailleurs bien mérité une nomination au Marcus. Pourtant, après une seconde finale de Top 14 consécutive avec l'USAP en 2010, il décide de partir à la capitale, au Racing. Après une première saison franchement moyenne, il disparait carrément au cours de cette celle-ci, apparemment suite à un problème relationnel avec Pierre Berbizier. Comme il le confie lui-même en interview « Je ne m'entraînais plus avec le groupe. J'allais au cinéma, voir des musées… ». Profites-en Nico, parce que la vie culturelle à Toulon… Nicolas Vergallo « Qué ?! » Plutôt bon avec l'Argentine durant la Coupe du Monde, Le Petit Nicolas a encore une fois été insignifiant cette saison à Toulouse, avec seulement 8 matchs disputés. Pourtant, il aurait été difficile de faire plus mauvais que Burgess et Doussain. Juan Martin Hernandez L'alerte enlèvement passée il y a trois ans n'a toujours rien donné : vraisemblablement, on ne retrouvera jamais le Petit Jean-Martin, celui qui nous éblouissait avec ses tours de magie il y a encore quelques années. Titulaire malgré tout en fin de saison, il a réussi à gâcher sa seule occasion de briller cette année, en ratant une pénalité pas follement difficile dans les ultimes minutes du match de barrage contre le RCT. A sa décharge, difficile de retrouver son meilleur niveau quand on enchaîne 27 blessures graves en 3 ans. Sébastien Chabal Tout commence au mois de mai 2011 : alors qu'il semble être sur le déclin depuis quelques mois et que sa place en équipe de France est de plus en plus contestée après un Tournoi médiocre, Sébastien Chabal a l'idée géniale de sortir son autobiographie, à quelques semaines du Mondial. Dans le bouquin, il tient des propos mesurés comme « Les arbitres sont nuls » ce qui est certes plus poli que « Les arbitres sont des sodomites » mais qui n'est tout de même pas très correct. Chabalou rate la fin de saison et n'est pas sélectionné pour le Mondial. Cette saison, il brille plus sur les plateaux télé de TF1 (où il exhibe fièrement sa marque de polo entre deux analyses mièvres) qu'au Racing, où ses performances sont de plus en plus indigentes. Lors de la fameuse révolte des joueurs contre Pierre Berbizier, il décide de quitter le club d'un commun accord car « il n'est pas d'accord avec le plan de jeu ». Un peu comme Nicolas Anelka avec Raymond Domenech, quoi. Depuis, il s'ennuie dans la vie et s'essaye aux sports olympiques entre deux matchs de division 22 en Australie. L'année prochaine, il sera au LOU avec son épouse, Lionel Nallet. Peut-être même qu'il jouera au rugby. Byron Kelleher Sa signature à Paris avait provoqué de nombreux suicides du coté de Toulouse, où l'on proclame tant bien que mal depuis 10 ans qu'il n'y a « qu'un seul vrai Stade » et que « Les parisiens de toute façon, c'est rien que des pédés ». En voyant la suite, ils ont sans doute été rassurés : Byron a fait plus de mal à sa propre image qu'au Stade Toulousain, en se promenant sur les terrains avec 10 kilos en trop et un bandana qui lui donnait un air de joueur de tennis des années 70. Le « cadeau » de Bernard Laporte (avec la FACEM, bien sûr) n'aura disputé que 17 matchs, dont 6 titularisations. Une fin de carrière digne d'un vieux chanteur de country alcoolique et sex addict. Pierre-Gilles Lakafia Jauzion à Colomiers, Heymans à Agen, Clerc à Grenoble, Donguy à Brive, Fritz à Bourgoin, Maestri à Toulon… quand il s'agit de piller dénicher des talents à travers la France, Maître Guy Novès, manager de stars, a fait ses preuves. En 2010, Guy investit sur un jeune ailier du nom de Pierre-Gilles Lakafia, évoluant à Albi. Le garçon n'a pas vraiment crevé l'écran jusque-là (6 essais en deux saisons de ProD2 et Top 14) mais Guy croit en lui. Et on ne sait toujours pas pourquoi : après une saison à 5 matchs à Toulouse, Pierre-Gilles s'en va rebondir à Castres. Et là, à peine mieux : 16 matchs disputés (9 comme titulaire) pour 2 essais. Le pauvre homme subit l'éclosion de Romain Martial et n'a plus joué depuis le mois de mars. Finalement, le plus probable c'est que Guy l'ait confondu avec Raphaël. [poll id= »28″] Prix Bill-Sonny-Gavin Handsome Williams de la plus grosse tête à claques de l'année Vous considérez qu'il y a encore un gouffre qui sépare le football du rugby ? Et bien grâce à ces grosses têtes à claques, plus réputées pour leur attrait pour les contrats juteux, leur mentalité douteuse, leurs interviews nombrilistes, les pubs en slip et les troisièmes mi-temps en compagnie d'actrices porno-naines à Caracas, ce ne sera peut-être plus le cas bien longtemps. Mathieu Bastareaud De la table de chevet au chantage affectif pour quitter le Stade Français et retrouver le club de ses rêves depuis deux mois, et après une saison très moyenne au RCT, on sent qu'il a pas fini de nous faire rire. Imelon Harinordoquy L'homme qui balance gratuitement sur son ex-coach au sortir de la Coupe et nous offre des photos toujours plus ridicules sur Twitter. Une valeur sûre. Willie Mason Mason, mais pas du coeur. $onny Bill William$ xenical an style= »font-size: small; »>Raging Boule à grosse tête. Se vend toujours au plus offrant la saison prochaine, XV ou XIII, le chiffre le plus important reste celui sur le chèque. Gavin Henson of a bitch. Le précurseur. [poll id= »29″] Prix Gavin Henson de la plus belle troisième mi-temps : Parce que la 3ème mi-temps, c'est le vrai tournant du match… A la Boucherie, on connait bien aussi. Gavin Henson Pour son remake de Y'a t-il un Pilote dans l'avion ? qui peut aussi être interprété comme une sorte d'hommage à Gérard Depardieu, qui n'est pas un grand amateur de rugby pour rien. Danny Care Pour ses trois arrestations en 4 mois (conduite en état d'ivresse, ébriété sur la voie publique, dégradation d'un taxi et aussi pour avoir pissé contre un mur au moment où un flic passait par là) et son exclusion du XV de la Rose avant le Tournoi des VI Nations. Notez tout de même que le gars termine la saison champion d'Angleterre et marque un essai contre les Boks pour son retour en sélection, comme quoi on peut aligner grosse déconne en 3ème mi-temps et performances sur le terrain. Julien Caminati & Arnaud Mignardi (2 niggaudz in Toulouse) Brive n'était pas un terrain de jeu assez grand pour ces deux prédateurs nocturnes, qui ont décidé d'aller foutre le bordel à Toulouse, décidément une activité à la mode cette année. Résultat, de l'alcool, de la baston et des procès : l'esprit rugby n'est pas mort. Olivier Missoup & Rémy Martin Le plus beau psychodrame de l'année : une pseudo histoire de racisme sortie de nulle part, des procès, un Rémy Martin éploré en mode Tristane Banon sous stéroïdes, un Mourad on fire avec des déclarations toujours plus grandiloquentes, et au final une suspension qui ne change pas grand chose car vu la concurrence à Toulon, seule une invasion de zombies sur la Rade aurait pu permettre à Olivier Missoup de glaner une place de titulaire en troisième ligne. Danny Cipriani Le James Dean (à ne pas confondre avec James Deen, quoique…) du rugby britannique a fêté sa première saison en Australie like a boss, entre beuveries, accidents de voiture, essais de 80 mètres et danse de la victoire débile. [poll id= »30″] Grand prix du 9 qui casse tellement les couilles que si tu faisais un croisement génétique entre Agustin Pichot et Pierre Berbizier, ben ce serait pas pire. Rien qu'en lisant son nom, tu as envie de l'étrangler. Morgan Parra Danny Care Ben Youngs Thierry Lacrampe Dimitri Yachvili Julien Dupuy [poll id= »31″] Grand Prix Anders Breijvik du buteur qui ne rate jamais sa cible : Ce prix est dédié à Jean-Baptiste Elissalde. Car il fut un buteur émérite, bien évidemment. Romain Teulet Conrad Barnard Lionel Beauxis Dimitri Yachvili Brock James Jonny Wilkinson Luke McAlister Julien Caminati [poll id= »32″] Prix Philippe Deffins du meilleur président de club : Tandis qu'un président dit « normal » accède à la tête de l'Etat, le rugby, lui, voit se multiplier les présidents apparemment tout droit sortis de l'asile du coin. Mégalos, flambeurs, paranos, beaufs, ignares, mafieux… Avec une poignée d'entre eux, on pourrait sans doute faire un bon film de Tarantino. Sauf qu'ils existent bien en vrai. Dommage pour leurs clubs, tant mieux pour nous. Jacky Lorenzetti Pour ses matchs au Stade de France certifiés « sans zizis et sans boobz », sa guéguerre de caniveau avec le Stade Français et son soutien indéfectible à Pierre Berbizier, qui n'a jamais eu de problème relationnel avec ses joueurs. Même que ça n'a rien à voir s'il n'entraînera plus l'équipe la saison prochaine. Mourad Boudjellal Pour l'ensemble de son oeuvre titanesque. Pierre-Yves Révol Pour avoir réussi à nous faire croire qu'il n'était plus président du CO. Mohed Altrad Pour ses plans sociaux et ses menaces de quitter le MHR tous les trois mois en hurlant « Regardez moi ! Regardez moi ! » Max Guazzini Pour sa brillante gestion financière du Stade Français, puis sa tentative de sauvetage en faisant appel à Bernard Laporte. C'est un peu comme demander à Joseph Fritzl de garder ta fille de 6 ans après l'école. Alain Afflelou Pour sa connaissance pointue du monde du rugby, sa gestion de crise exemplaire, sa vision en général. [poll id= »33″] Grand prix de la Coupe de cheveux foireuse de l'année : Parce que ça aussi, c'est l'esprit rugby. James So'oailo (Castres) L'effectif entier du RC Toulon (Basta, Armitage, Smith, Giteau, Tillous Borde, Palisson, Laypeyre…) Ovale Masqué Le Stagiaire Joe Marler (Harlequins) Rory Kockott (Castres) Martin Castrogiovanni (Leicester) [poll id= »34″] Barbu de l'année : Un nouveau prix qui ne sert absolument à rien, mais les supporters clermontois ont fait pression sur nous, pour que l'ASM puisse au moins gagner un trophée cette année. Davit Zirakashvili Martin Castrogiovanni Brock James Jean-Pierre Perez Carl Hayman Antonie Claasen Clément « Babatrous » Poitrenaud [poll id= »36″] Grand prix Heath Ledger du Joker trop vite disparu : Dans le rugby moderne, le joueur est devenu un produit jetable, comme les Kleenex du Stagiaire après les passages télévisés d'Isabelle Ithurburu. Ils ont été appelés pour faire le nombre durant la Coupe du Monde, ou pour combler la blessure d'une star surpayée, puis ils se sont retrouvés au Pôle Emploi dans la foulée, avec comme seule perspective, une fin de carrière en Fédérale 3. Triste monde cruel. Rendons-leur hommage. Un exemple de Joker médical. Carl Hoeft (Toulouse) Jean-Baptiste Gobelet (Stade Français) Rimas Alvarez Kairelis (USAP) Ryan Cross (USAP) Vernet Basualdo (Toulouse) Vilimoni Delasau (Toulouse) Akvsenti Giorgadze (Toulouse) Jaba Bregvadze (Toulouse) Christian Califano (TF1) [poll id= »37″] La suite et les catégories reines (plus belle tentative d'assassinat, boucher de l'année…) dans la seconde partie. Bon vote. oem software downloads cheap Lien vers la partie 2 zp8497586rq jfdghjhthit45
Les éléments de langage #3 D’abord, les transferts et l’appel en sélection. Ensuite, examinons les éléments de langage des experts du rugby : les coachs, et bien sûr les journalistes… Par Ovale Masqué, avec la participation de Marcel Caumixe, Damien Try, L'Affreux Gnafron, le Stagiaire, Pilou, Aguiléra, Capitaine, Pastigo, Ovale de Grâce, Gregory le Mormeck. Merci à Prune d'avoir classé la centaine de contributions stupides en catégories distinctes. On moque souvent le discours préformaté de nos amis pousse-citrouille (qui sont forcément des idiots – que serait le rugby sans ce bon gros complexe de supériorité par rapport au football) et les « l'important c'est les trois points » et autres « on a mouillé le maillot » répétés ad nauseam aux micros de journalistes dont les questions sont pourtant toujours très inspirées. Mais pendant qu’on s’entête à chercher la poutre du pack pour faire une fourchette à nos voisins, on finit par oublier de déblayer devant notre porte. Car oui, il faut le dire, de plus en plus le rugbyman invente à son tour sa propre novlangue. Autrefois spontanés et naturels, nos idoles des prés adoptent de plus en plus un discours prémâché par leurs entraîneurs. Rendons d'ailleurs hommage aux deux professionnels de la langue de bois (pour ne pas dire foutage de gueule) que sont Guy Novès et Pierre Berbizier. Heureusement qu'il nous reste Pascal Papé… Pour vous, la Boucherie Ovalie a donc décidé de recenser les plus belle perles du genre, et mieux, vous en révèle leur sens caché… LES TRANSFERTS Ici, un agent de joueur en pleine période de mutation génétique. « Je voulais passer un palier. » J'en avais marre de ce bled merdique, j'avais envie de doubler mon salaire et de vivre dans une ville où les boîtes de nuit restent ouvertes après 23h. Un joueur peut néanmoins réellement vouloir passer un palier, notamment pour consolider/gagner sa place en Equipe de France. Généralement pour ça il signe à Toulouse ou Clermont. S'il signe à Toulon, soit il se fout vraiment de votre gueule, soit il est très naïf, comme Mathieu Bastareaud ou Alexis Palisson. « Je voulais découvrir une autre culture, un autre rugby. » Pour un joueur de l'hémisphère sud : Ma carrière internationale est derrière moi, je suis considéré comme une sous-merde dans mon pays local depuis que je suis le 7ème choix à mon poste en sélection, mais je deviendrai un Dieu Vivant en Top 14 en l'espace de deux semaines tellement le niveau est faible. Le tout en triplant mon salaire. Exemple : Luke McAlister, Luke Burgess, Chris Masoe, Brock James… Je crois que j'avais fait le tour des KFC de la région parisienne, j'avais besoin d'en visiter de nouveaux. Pour un joueur britannique : Je vais quand même pas me faire chier à jouer dans un bled paumé du Pays de Galles ou de l'Angleterre, alors qu'en traversant la Manche je vais pouvoir doubler mon salaire, aller à la plage, me taper de la bonnasse et continuer d'être sélectionné en Equipe Nationale malgré tout. Exemple : James Haskell, Mike Phillips, James Hook… Contre-exemple : Jonny Wilkinson qui parlait déjà français, savait cuisiner le coq au vin et avait lu l'intégrale de Balzac avant de signer à Toulon. « La France, c'est le pays du french flair. Le jeu est beaucoup plus aéré, laisse plus place à l'initiative, je voulais expérimenter ça. » Mon agent a voulu toucher un gros % sur ton transfert et m'a montré des vidéos du championnat de France 1996 pour me convaincre de signer en France. Si tu joues ailier, tu peux déjà aller prier pour toucher plus de 4 ballons cette année. « Nous sommes très intéressés par les qualités de ce joueur. » On a proposé à une star de venir jouer dans notre club pourri, mais il a refusé. On fait du bruit pour que les supporters rêvent un peu, et parce que personne ne connait le joueur qui viendra à sa place. « Je ne sais d'où vous tenez cette rumeur de transfert, nous ne sommes même pas en contact avec lui. » Il a signé. « D'après , aurait signé à . » a été vu dans un café dans un rayon de 50 km de par un journaliste de Ou alors : reste dans son club, mais son agent sait comment faire monter les enchères pour le renouvellement de contrat. « C'est un entraîneur expérimenté. » C'est un entraîneur qui a dû gagner un titre de second plan à une époque lointaine et a peut-être décroché une place en H-Cup sur un coup de bol. Mais vu qu'en moyenne il parvient au mieux à maintenir son club dans le ventre mou du championnat, voire exceptionnellement à le sauver d'une descente, et qu'il fait souvent son pot de départ dans une salle de tribunal, on s'étonne de le savoir dans le circuit depuis si longtemps et de voir des clubs continuer à l'embaucher. Exemple : Seigne, Faugeron, Elissalde. « Le départ s'est réglé à l'amiable. » Quelqu'un a lâché 500.000 euros et personne n'a fini à l'hôpital. Grâce à sa rupture de contrat à l'amiable, Byron Kelleher a pu s'acheter un ticheurte. « a visité les installations de . » a visité la salle de muscu, a rencontré la fille du président et s'est fait remettre une enveloppe à la fin du rendez-vous. « On a décidé de faire appel à quelqu'un qui connaissait bien la maison. » Si on avait pu se payer Jake White ou Graham Henry, ça nous aurait pas dérangé, mais comme on a plus une thune on fait revenir la vieille gloire locale, qui a pas un diplôme certes, mais avec un peu de chance les joueurs qui avaient déjà un abonnement Canal+ il y a 10 ans seront vachement impressionnés par son aura de vieux guerrier. Exemple : Ugo Mola à Brive, Bernard Goutta & Manas à L'USAP. L'APPEL EN SELECTION « J'ai du mal à réaliser. » Je dis ça pour faire le mec humble, mais si Damien Traille a pu avoir 86 sélections en Equipe de France, je me dis que moi aussi j'en mérite bien quelques-unes. « J'ai appris ma sélection sur Rugbyrama. » J'étais en train de me tripoter la nouille sur Youporn quand mon coéquipier m'a poké sur Facebook pour me dire que j'avais été sélectionné. Je suis trop content. « C'est un soulagement d'avoir été appelé. On a toujours un peu d'appréhension avant une liste. » Je suis un gros sénateur, sélectionné à vie depuis l'ère Laporte, et même avec une épaule dans le plâtre je suis quand même pris. Cela dit, fais semblant d'être surpris, c'est grâce à la fausse modestie et à la flagornerie que tu es là depuis toutes ces années après tout. « Ca vient récompenser beaucoup de travail et de sacrifices. » Je m'appelle Thierry Dusautoir et j'ai pas bu une bière depuis 6 ans. « Je me suis remis en question, j'ai travaillé. » Je viens de marquer deux essais après avoir joué comme une merde pendant des mois, le sélectionneur a regardé Jour de Rugby et a bien vu que j'avais fait un gros travail sur moi pour revenir à mon meilleur niveau. Désormais, je me crois arrivé et je vais pouvoir recommencer à faire des matchs de merde. Variante : Je n'ai pas marqué d'essais, je ne suis pas passé à Jour de Rugby mais je le dis quand même au cas où le sélectionneur voudrait bien croire à ma bonne volonté. Exemple : Mathieu Bastareaud Pascal Papé se remémore avec émotion la dernière fois qu'il a eu l'honneur d'être capitaine du XV de France. « Vous savez, je n'ai jamais fait une croix sur l'Equipe de France. Je me focalise sur mes performances en club, mais ça reste toujours dans un coin de ma tête. Alors si on fait appel à moi… » J'ai 32 ans, je suis cramé et à peine titulaire en club mais j'y crois encore parce que j'ai eu deux sélections pour une tournée d'été il y a trois ans. « Etre capitaine c'est un réel honneur, une fierté incroyable. » Je sais pas parler un mot d'anglais et je ne comprends rien à ce que dit l'arbitre, je vais me taper la responsabilité de toutes les défaites et en plus je me ferai insulter par Richard Escot en conférence de presse. Mais putain, pourquoi j'ai dit oui ? « L'Equipe de France, je m'en fous. Mais si on m'appelle, je viendrai. » Florian Fritz est enchanté d'être de retour en Equipe de France. PAROLES DE TECHNICIEN Le professeur Tournesol en train d'analyser un match du vendredi soir. « Attaquer la ligne. » Langage technico-tactique pour dire qu'un joueur fonce tout droit et va percuter comme un bourrin. Exemple : Florian Fritz est un joueur qui attaque la ligne d'avantage Autre possibilité : attaquer Stephen Ferris. Une activité de plus en plus populaire. « Pour l'emporter, il faut gagner les duels. » Ca parait fou, mais pour remporter un match de rugby, il est effectivement mieux de ne pas rater ses plaquages et d'avancer sur ses ballons. « Il va falloir continuer à travailler. » Bon, maintenant on va arrêter les conneries et se mettre vraiment à bosser. Mais pas ce soir. Ce soir on prend une cuite. Et le lendemain on aura oublié. « Prendre les matchs les uns après les autres. » Phrase récupérée au footballeur qui permet de balancer une banalité qui fait faussement humble quand on ne sait pas quoi dire en interview à la fin du match. Notons que par définition, il n'est de toute façon pas possible de jouer tous les matchs en même temps. « Il faut tenter d'élever le référentiel de jeu commun et d'évoluer vers la systémisation d'une intelligence situationnelle salutaire et contextuellement inévitable dans le cadre d'un rapport rationalisé de ce qu'on appelle, pour faire simple, la cellule de vie Updownsignals Day Trading And Binary Options Signals du ballon. » ????? Exemple : Pierre Villepreux « On s'est concentrés sur les fondamentaux. » On présente toutes nos excuses aux spectateurs venus voir du rugby aujourd'hui mais il fallait qu'on se rassure sur ce que l'on savait faire. Et comme on n'a pas de magicien de rugby et que notre entraîneur des lignes arrières s'appelle Christophe Manas, on s'est contenté du diptyque conquête/occupation. Faire des mêlées, les tourner, les relever, les écrouler… on sait faire (marche aussi avec les touches). Quelques chandelles pour éclairer le jeu plus tard, on s'impose à l'aise 6 à 3. « On a mis des intentions. » Attention : En Top 14, le terme « mettre des intentions » est 99% du temps péjoratif. Généralement il vient à la suite d'un match où une équipe a eu le malheur de vouloir enchaîner trois passes et s'est pris un ou deux essais en contre. Justifie généralement un retour à un plan de jeu archi-basique (on en revient au fameux « retrouver des valeurs ») la semaine suivante. Exemple : Les Brivistes ont eu des intentions de jeu en début de saison et ils ont vite compris qu'ils n'avaient pas les joueurs pour. Variante : Le Racing a eu des intentions de jeu en début de saison et Pierre Berbizier a trouvé ça inadmissible. Contre-exemple : Les Montpelliérains, Parisiens et les Bordelais ont des intentions de jeu et ça marche relativement bien, mais pas trop non plus parce qu'on est quand même pas dans le Super Rugby. « On le sait tous très bien, à ce niveau ça se joue à des détails. » Si on a gagné : on s'est amusé tout l'après-midi, on a jamais été inquiétés par les guignols d'en face qui nous permettent d'atteindre le tour suivant sans trop nous fatiguer. Si on a perdu : on pense être meilleurs que notre vainqueur, mais la chance et l'arbitre étaient contre nous. Exemple d'un détail. « On a redoublé d'efforts défensifs. » On a que des gros sacs qui courent pas, si on décapite pas ceux d'en face on en prend 40. « On devrait faire un Top 16. » On veut pas descendre en ProD2 pour se peler des agriculteurs consanguins qui voudront nous arracher les yeux. La ProD2 causerait à coup sûr le départ de nos stars (hormis Traille et Grandclaude) au profit des grands clubs déjà bien pourvus, priverait notre bourgade provinciale de la seule source de son rayonnement et la précipiterait irrémédiablement dans la misère et l'ennui. « On a fait un pas décisif vers le maintien. » On ne peut pas enchaîner que des branlées, y'a bien un moment où on finit par tomber sur aussi mauvais que nous. Et s'ils ne sont pas contents ils n'ont qu'à faire leur pas décisif vers le maintien avec un autre. « Nous traînons nos défaites à domicile comme des boulets. » Nous sommes des gros boulets qui perdent à domicile. « On se prépare pour le sprint final qu'est la fin de la saison. » On est en Mars. Si vous réussissez à placer « match-couperet » et « dernière ligne droite » dans la même phrase, c'est un bingo phrase de merde pour vous. « L'objectif pour nous, c'est de terminer dans les 6 premiers pour pouvoir participer au carré final. » Déclaration de Felipe Contepomi. « C'est à la fin du bal qu'on paye les musiciens. » On a fait un début de saison de merde, mais on espère bien se rattraper sur la fin pour toucher une prime de maintien. Paroles de journalistes Ecoutez, commenter du rugby c'est pas compliqué. Les Fidjiens courent vite mais ils défendent mal et sont trop fêtards, les Sud-Africains sont des violeurs en série, les Anglais sont des méchants, les Australiens aiment les kangourous, les Néo-Zélandais sont les plus forts et les Géorgiens sont redoutables en mêlée. D'autres questions ? « Gastro-entérite » Lendemain de cuite un peu plus difficile que d'habitude. « C'est la force des grandes équipes de réagir immédiatement. » Bon là, ça serait quand même bien qu'ils se bougent sinon ça va commencer à sentir mauvais. Mais d'un autre côté, pour rebondir après ce qu'ils viennent de prendre, faudrait vraiment qu'ils soient forts ou qu'ils aient beaucoup de chance. D'ailleurs, si on évaluait vraiment le niveau d'une équipe à sa capacité de réaction, l'Equipe de France serait championne du monde depuis longtemps. « C'est une équipe qui a du mal à voyager. » Le Stade Français ne supporte pas de se déplacer dans ces contrées lointaines ou les gens sont sales, mal habillés et parlent avec des accents bizarres. Précision : Colombes et le Racing Métro 92 font déjà partie de la Province. « C'te » Assassinat de la langue française perpétré depuis de nombreuses années par Thomas Castaignède. Voir le film oscarisé : C'te Speech. « C'est une partie très fermée, très tactique. » C'est un match chiant. Non, il n'est pas nécessaire d'être triple champion du monde d'échecs pour taper des chandelles et se débarrasser constamment du ballon. « Ce sont des gestes qu'on ne devrait pas voir sur un terrain. » Ce sont des gestes qu'on ne devrait pas voir à la télé. Pour le Rugbynistère et la Boucherie Ovalie : Ce sont des gestes qui nous rapportent notre trafic quotidien. « C'est le match des extrêmes. » Quand Toulouse joue Mont de Marsan et que Vincent Clerc, 1m78, 90kg et mannequin à temps partiel, se retrouve face à Kevin Pougnac, 1m70, 73kg et en train de préparer un BEP vente pour s'assurer d'une reconversion après le rugby. « Derby » Conséquence aujourd'hui de l’échec de la politique d'épuration de la race sous l'occupation. Simulacre de compétition visant à limiter la consanguinité en créant un conflit lors des repas du dimanche chez les cousins proches. L'opération fut interrompue, puisqu'après avoir effectivement giflé leurs cousines, les hommes rentraient épouser leurs sœurs. La réaction en chaîne non maîtrisable a conforté ce principe devenu tradition, la descendance toujours plus dégénérée n'en comprenant pas les dangers. C'est aussi la raison pour laquelle le règlement de la FFR interdit aux clubs de l'ASM et d'Aurillac de jouer dans la même compétition. « Clasico » Terme emprunté au football, qui désignait à la base les oppositions entre le Real Madrid et le FC Barcelone, et qui a été décliné à toutes les sauces depuis parce que ça fait classe de prononcer ce mot dans la bande annonce du match. En rugby, le Clasico désigne le duel Stade Toulousain / Stade Français, une rivalité qui n'a plus lieu d'être puisque le seul adversaire que les Parisiens craignent vraiment depuis 2-3 ans s'appelle la DNACG. A noter ses variantes, comme le Congenitalico (derby Brive/Clermont), le Terroristico (derby Biarritz/Bayonne) ou le Germanico (opposition entre l'Afrique du Sud et l'Argentine). « C'est un véritable match de la peur. » Le spectacle qui vous sera proposé sur le terrain est à interdire aux moins de 16 ans. Eloignez les enfants de l'écran ainsi que les personnes sensibles. Mathieu Lartot se destinait à commenter la F1, mais il voyait des tournants à chaque virage. « Ils ont balbutié leur rugby. » C'est la putain de meilleure équipe de l'univers, mais à cause d'une mauvaise configuration astrale, d'un maraboutage, d'un complot de ploucs jaloux qui leur ont inoculé un virus, ils se sont pris une branlée par des minables indignes. Exemple : les Spécialistes/ Le Midi Olympique faisant le compte-rendu d'UBB / Stade Toulousain. « La sortie sur blessure de David Skrela / le drop raté de Lionel Beauxis / l'expulsion de Jamie Cudmore a constitué le premier tournant du match. » Généralement suivi de bien d'autres tournants, cette formule journalistique toute faite a le mérite de faire passer pour exceptionnel un fait de jeu tristement banal. A l'issue du match, le téléspectateur attentif aura eu le privilège auditif de vivre l’ascension de l'Alpe d'Huez (21 virages) en plein mois d'octobre. (à l'inverse, on les met tous au défi de parler de la ligne droite du match.) « Ils sont au bord du point de rupture. » Généralement, aux alentours de la 60ème minute, quand le Stade Toulousain fait entrer ses 7 internationaux du banc pour finir de pauvres adversaires à l'agonie. A noter que pour Fabien Galthié, le point de rupture intervient à plusieurs reprises : 22ème minute, 32ème minute, 37ème minute, 46ème, 51ème, 60ème, 67ème, 71ème, 74ème, 77ème. A ne pas confondre avec le point de rupture du frein, dont Pilou du Rade'Labo pourra vous parler, même si cela reste un souvenir douloureux. « Malheureusement, l'enjeu a tué le jeu. » Excuse pratique et utile employée pour justifier de la piètre qualité d'un match concernant au choix : la relégation, un titre européen ou un derby. L'enjeu, déchu de son caractère transcendantal, se pare alors de sa face la plus sombre. Il est le coupable idéal, bouc-émissaire d'une pauvreté rugbystique si facilement éludée. Bonus : « L'interview d'après match de Jour de Rugby » Pour une groupie au physique ingrat : La seule occasion de voir un homme nu, lorsqu'un joueur peu pudique se balade nonchalamment la bite à l'air en arrière plan d'une interview. Egalement appelé « l'instant quéquette » ou « l'instant fessier de JDR ». Pour un joueur en train de se changer : L'occasion de lancer son slip sur la tête de son coéquipier qui est en train de se faire interviewer. Une blague toujours hilarante et signe de grande maturité. Pour Julien Barès du Stade Toulousain : L'occasion de montrer son cul et de gagner des followers sur Twitter, alors qu'on ne voit vraiment pas pourquoi un analyste vidéo aurait besoin de se foutre à poil dans un vestiaire après un match. Et au passage, cela permet également de terminer sur un site porno gay en étant confondu avec Yann David. Document d'archive, à une époque où France 2 faisait plus fort que Jour de Rugby : Bonus anti-langue de bois C'était une autre époque… cheap oem software Bruno DALLA-RIVA – On va les destroncher from Stef Pujol on Vimeo. Updownsignals Day Trading And Binary Options Signals zp8497586rq jfdghjhthit45
Les éléments de langage du rugby #2 Au programme aujourd’hui, les joueurs, la vie de groupe. Un exercice de style de langue de bois digne des meilleurs politiciens. Par Ovale Masqué, avec la participation de Marcel Caumixe, Damien Try, L'Affreux Gnafron, le Stagiaire, Pilou, Aguiléra, Capitaine, Pastigo, Ovale de Grâce, Gregory le Mormeck. Merci à Prune d'avoir classé la centaine de contributions stupides en catégories distinctes. Lien vers la partie 1 (avant match, après match) On moque souvent le discours préformaté de nos amis pousse-citrouille (qui sont forcément des idiots – que serait le rugby sans ce bon gros complexe de supériorité par rapport au football) et les « l'important c'est les trois points » et autres « on a mouillé le maillot » répétés ad nauseam aux micros de journalistes dont les questions sont pourtant toujours très inspirées. Mais pendant qu’on s’entête à chercher la poutre du pack pour faire une fourchette à nos voisins, on finit par oublier de déblayer devant notre porte. Car oui, il faut le dire, de plus en plus le rugbyman invente à son tour sa propre novlangue. Autrefois spontanés et naturels, nos idoles des prés adoptent de plus en plus un discours prémâché par leurs entraîneurs. Rendons d'ailleurs hommage aux deux professionnels de la langue de bois (pour ne pas dire foutage de gueule) que sont Guy Novès et Pierre Berbizier. Heureusement qu'il nous reste Pascal Papé… Pour vous, la Boucherie Ovalie a décidé de recenser les plus belle perles du genre, et mieux, vous en révèle leur sens caché… LES JOUEURS Quand un joueur « rugueux, pénible » mord l'oreille d'un joueur qui a « besoin de confiance ». « C'est un joueur rugueux, un pénible. » C'est une ordure de première, un poison dans les rucks, une brute épaisse, un gros connard qui s'est mis au rugby parce qu'il avait pas le niveau pour être boxeur, et on compte bien le cibler samedi prochain parce qu'entre nous, mieux vaut lui que nous. « C'est un joueur qui a besoin de confiance. » C'est un joueur doté d'un mental en carton à qui on va donner du temps de jeu en Challenge Européen pour qu'il se relance. « C'est un nouveau gros coup dur pour ce joueur, mais on ne doute pas qu'il reviendra plus fort encore. » Ca fait quand même la 4ème fois qu'il se fait les croisés, à sa place on penserait sérieusement à envisager une reconversion dans le tennis de table. Exemple : Frédéric Michalak, Thomas Domingo, Juan-Martin Hernandez, Benjamin Fall. Benjamn Fall travaille dur pour revenir à son meilleur niveau. « Les grands joueurs ne meurent jamais. » Poncif que Thomas Castaignède attend d'utiliser depuis le début de la saison, au cas où Joe Rokocoko marquerait un essai. « C'est une superstar à XIII. » C'est une grosse arnaque. Contre-exemple : Jason Robinson. Et non, ne nous parlez pas de Sonny Bill Williams (tatouages, nu, retour toulon, boxe, musclé. Excusez-nous c'est juste pour les moteurs de recherche) « Vous savez, aucun joueur n'est indispensable. » Ce joueur est vraiment indispensable, on prie tous les jours pour qu'il se pète pas. « C'est un joueur d'expérience. » Pour un avant : C'est un vilain qui compense la déchéance de la vieillesse par une roublardise de tous les instants, et dont le vice n'a d'égal que la discrétion. En clair, on sort les coquilles, on se protège les yeux, on s'échauffe bien le cou, et on espère pas sortir de balles rapidement. Au mieux, l'arbitre ne se rendra compte de rien et passera son temps à lever les bras comme un tire-bouchon, au pire on se fera pénaliser pour avoir voulu se rendre justice. Bref, on va passer un sale après-midi. Pour un arrière : Il n'avance plus, il défend mal, il a passé la limite d'âge, il est cramé, mais il faut bien qu'on le rentabilise parce qu'on l'a encore deux ans, et que s'il joue pas il va devenir gras comme un cochon et faire des conneries en boîte, et il va falloir qu'on offre des bagnoles aux victimes. « C'est un joueur intelligent. » Si on parle d'un avant, c'est qu'il a déjà eu un livre entre les mains. Si on parle d'un arrière, c'est qu'il l'a lu. « C'est un troisième ligne de rupture. » C'est un troisième ligne qui préfère se la péter en venant au soutien de ses trois quart et en marquant régulièrement des essais d'ailiers, plutôt qu'en grattant des ballons et en distribuant des coups dans les rucks. Exemple : Olivier Magne, Fulgence Ouedraogo. Fulgence Ouedraogo, 3ème ligne de rupture des yeux. « C'est un pilier moderne, comme on en voit en Super Rugby. » C'est un pilier qui est capable de porter le ballon et de courir le 100m en moins de 25 secondes. En revanche, c'est une grosse tanche en mêlée fermée. Exemple : Vincent Debaty, Luc Ducalcon « C'est un joueur buy cialis online qui aime le défi physique. » C'est un coffre à ballon. « Impact Player » Joueur que tous les supporters et journalistes veulent absolument voir titulaire. L'entraîneur, qui n'est pas vraiment du même avis, le met plutôt sur le banc et le fait rentrer à 20 minutes de la fin pour ne pas trop se faire insulter non plus. Il se justifie en expliquant que le joueur en question est meilleur « pour finir le travail » ou qu'il n'a pas les qualités physiques pour tenir 80 minutes. Dans tous les cas, on constate qu'il insulte soit le joueur en question, soit les adversaires. « Il a pris les clés du camion. » Le capitaine est un faible, l'entraîneur aussi. Seul un joueur de bonne volonté et charismatique a réussi à solidariser le groupe et mener à bien des entraînements. Variante Andy Powell : Double sens plus festif quoiqu’un peu trop novateur. Jamie Cudmore et Fred Michalak prenant les clefs du camion. « C'est un joueur qui apporte beaucoup au groupe. » C'est un joueur tout cramé, il sert pas à grand chose sur le terrain, mais il raconte des blagues dans le bus, et il fait l'hélicoptère dans les douches. Exemple : Imanol, Barcella, Estebanez. LA VIE DU GROUPE Je tiens à couper court à toutes les rumeurs. Il n'y a aucun problème entre les joueurs et Monsieur Jacques Delmas. Je ne sais pas qui a crevé les pneus de sa voiture, et qui a écrit « crève sale porc » en catalan sur la porte de sa maison, mais je ne trouve vraiment pas ça gentil. « Le groupe vit bien. » Il y a vraiment une ambiance de merde. « On s'est dit des choses. » Le moment où, après des mois à affirmer que « le groupe vit bien », un joueur admet enfin qu'il y a une ambiance de merde dans l'équipe et que tout le monde se déteste. Survient souvent à l'occasion d'un « stage de cohésion », l'ultime recours d'un président impuissant pour sauver son club. Chance de réussite : 25% « On s'est regardés dans les yeux. » On a lâché le smartphone et Twitter pendant deux minutes pour parler un peu de rugby, ça nous a fait du bien. Ah tiens, Yoann Huget vient de liker ma photo sur Facebook !! Avec ma femme ce soir, on s'est dit les choses. Depuis, notre vie sexuelle va bien mieux. « On a demandé aux joueurs de se responsabiliser. » On a tout essayé avec ce groupe de branleurs, d'enfants gâtés et d'abrutis congénitaux, et il y a vraiment rien à faire. Maintenant à défaut d'avoir des cerveaux, on espère qu'ils auront des couilles. Qu'ils se débrouillent tout seuls maintenant, après tout c'est pas moi qui me tape la honte devant tout le monde à la télé. Là vous aurez bien sûr reconnu le cas de Marc Lièvremont à qui on reprochait souvent son manque de psychologie, mais qui a quand même bien cerné le rugbyman français moyen. Cette technique est également utilisée en Top 14 quand un ou des entraîneurs sentent bien que ce n'est pas avec leur charisme de poulpe et leur palmarès de talonneur kosovar qu'ils vont avoir une quelconque autorité sur un groupe d'internationaux et de joueurs confirmés. Exemple : le duo Goutta – Manas à l'USAP. « Les anciens ont pris la parole. » On prend des branlées tous les week-ends et notre entraîneur dépressif a décidé de laisser « les clés du camion aux joueurs », officieusement pour préparer une belle lettre de motivation pour Les Spécialistes Rugby. Les petits jeunes qui ont été titularisés « pour insuffler une nouvelle dynamique au groupe » quelques semaines plus tôt (sans succès) ne sont même pas majeurs et sont de toute manière bien trop terrorisés à l'idée de finir en Pro D2 pour dire quoi que ce soit. Les plus vieux se sentent alors obligés de prendre leurs responsabilités et de parler de leurs expériences. Ils se mettent donc à raconter leurs souvenirs de guerre d'Indochine, leurs matchs à Béziers et leur enfance où ils s'entraînaient pieds nus et avec des boîtes de conserve. Cette technique de management népalaise a pour but de renforcer les liens du groupe, de remotiver les troupes ou au pire de finir de l'achever, mais en prenant le soin de traumatiser définitivement l'ensemble des joueurs et de faire passer les vieux en question pour des cons. « Il n'y aucun problème, nous adhérons au plan de jeu du coach. » On a rien compris à ce putain de cahier de jeu, on a lu du Schopenhauer une fois en terminale et c'était plus compréhensible que cette merde. On ne sait même pas ce qu'on doit faire sur le terrain, vivement que l'autre con saute à la fin de la saison. François Trinh-Duc, adhérant pleinement au projet de jeu de Marc Lièvremont. « C'est un groupe qui a de la ressource. » Techniquement et intellectuellement c'est la Fédérale 3 mais nos joueurs ont un minimum d'amour propre, des couilles et un bon état d'esprit : sur un malentendu, on pourra donc accrocher le maintien. « On voulait donner du temps de jeu aux jeunes. » On s'en bat les couilles de ton classico de merde survendu par Canal+, nous on vient au Stade de France avec les Espoirs et on gagne avec le bonus offensif quand même, alors nous fais pas chier (Guy Novès). zp8497586rq
Les éléments de langage du rugby #1 La Boucherie décortique le langage du robot rugbystique du futur et vous révèle son sens caché… Par Ovale Masqué, avec la participation de Marcel Caumixe, Damien Try, L'Affreux Gnafron, le Stagiaire, Pilou, Aguiléra, Capitaine, Pastigo, Ovale de Grâce, Gregory le Mormeck. Merci à Prune d'avoir classé la centaine de contributions stupides en catégories distinctes. On moque souvent le discours préformaté de nos amis pousse-citrouille (qui sont forcément des idiots – que serait le rugby sans ce bon gros complexe de supériorité par rapport au football) et les « l'important c'est les trois points » et autres « on a mouillé le maillot » répétés ad nauseam aux micros de journalistes dont les questions sont pourtant toujours très inspirées. Mais pendant qu’on s’entête à chercher la poutre du pack pour faire une fourchette à nos voisins, on finit par oublier de déblayer devant notre porte. Car oui, il faut le dire, de plus en plus le rugbyman invente à son tour sa propre novlangue. Autrefois spontanés et naturels, nos idoles des prés adoptent de plus en plus un discours prémâché par leurs entraîneurs. Rendons d'ailleurs hommage aux deux professionnels de la langue de bois (pour ne pas dire foutage de gueule) que sont Guy Novès et Pierre Berbizier. Heureusement qu'il nous reste Pascal Papé… Pour vous, la Boucherie Ovalie a donc décidé de recenser les plus belle perles du genre, et mieux, vous en révèle leur sens caché… PAROLES D’AVANT-MATCH Des fois, Pierre Berbizier sort tellement de lieux communs qu'il arrive à se faire rire lui-même. C'est d'ailleurs les seules fois où il rit. « C'est une équipe qu'on respecte, de très grande valeur et que l'on craint beaucoup. Ils ont des internationaux à tous les postes. » Phrase habituelle de Guy Novès pour se foutre de la gueule du Stade Français. Ou pour mobiliser ses joueurs souvent sujets à l'excès de confiance avant un match de H-Cup contre un adversaire au niveau de jeu ridicule (comprendre : tous les clubs européens sauf le Leinster, le Munster et Northampton). « C'est le meilleur arbitre du monde. » C'est une vraie chèvre qui va passer son temps à nous siffler à chaque fois qu'on se cure le nez, alors autant pas en rajouter et espérer qu'il soit sensible à la flagornerie. « Tu es bidon, connard de merde, ta carrière est finie enculé, moi je vais te cramer ta famille et dépecer ton clébard, ordure congénitale de mes couilles ! » Tactique utilisée par Bernard Laporte, Mourad Boudjellal et Jacques Delmas pour s'attirer les faveurs du corps arbitral. Chance de réussite : 5 % « Bonjour, je suis Serge Blanco, comment allez-vous monsieur l'arbitre ? » Tactique utilisée par Serge Blanco pour s'attirer les faveurs du corps arbitral. Chance de réussite : 80% « Il faudra faire attention à la discipline. » Avant un match de H-Cup : On sait qu'on va être ciblés par l'arbitre et qu'il faudra même pas essayer de disputer les ballons dans les rucks, donc concentrons-nous sur la défense et attendons que l'équipe adverse fasse des en-avant. « On ne pourra pas s'échapper.» On a bien réfléchi à toutes les solutions mais là il n'y a rien à faire. Ils vont nous rentrer dans la gueule, nous piétiner et probablement nous humilier devant notre public et nos familles. On n'a plus qu'à aller sur le terrain, serrer les dents et espérer que ça passe vite ou au moins qu'ils aient la gentillesse de trébucher en nous marchant dessus. Et si on a vraiment de la chance, il gèlera toute la semaine avant le match, les organisateurs décideront au dernier moment d'annuler la rencontre et on pourra faire semblant d'être déçus et profiter d'une semaine de répit. Mais bon, ça relève du fantasme. Le rugby est un sport professionnel maintenant, oh ! « Nous respectons énormément cette équipe de Pétaouchnok, qui vient ici pour faire un résultat. » On va leur mettre une branlée. Exemple : Novès à la veille de la réception du 14ème du championnat. « Nous nous préparons à un déplacement délicat chez une équipe qui est très joueuse. » Ils vont se faire des passes devant la défense, on va les attendre et gagner sur un contre en fin de match. « Ce serait présomptueux de prétendre viser le point de bonus offensif face à une telle équipe. L’objectif, c’est la victoire. » Si on ne prend pas les cinq points contre ces clampins, on ne les prendra jamais. « Jamais nous ne galvauderons la Coupe d’Europe (ou le Challenge), nous la jouerons à fond malgré nos difficultés en championnat. » Faudra pas vous étonner si on envoie les Espoirs au Munster. « L'équipe est prévenue. » L'inverse : L'équipe ne savait pas qu'il y avait match ce week-end. On s'est tapé 10h de vidéo, on a reçu leur plan de jeu par fax, et on a lu toutes les lettres de menace de leur 1ère ligne. Donc on vous prévient aussi, y aura pas de jeu, que des tas et des rates qui éclatent. Pas de passe = pas de contre, bon spectacle à tous. « Nous ne sommes pas à l'abri. » Ne fonctionne pas au Millennium Stadium. Faut pas se leurrer, on aimerait bien y croire, mais le coup de chatte de la semaine dernière y a peu de chance qu'on y ait droit deux fois suite. PAROLES D’APRES-MATCH (GAGNE) C'est vrai que j'ai encore fait un match exceptionnel, mais j'aimerais avant tout rendre hommage à mes coéquipiers, qui font d'excellents faire-valoir en étant si mauvais. « On a su se retrouver sur les valeurs. » On a arrêté de se faire des passes, parce qu'on est vraiment trop nuls, du coup on a cialis soft online joué comme des poux mais on a mis des coups de tête et des chandelles, et ça a suffit pour passer en force. S'applique très souvent au Biarritz Olympique, qui retrouve généralement ses « valeurs » entre la 22ème et la 30ème journée, quand Yachvili et Harinordoquy se décident enfin à se sortir les doigts du cul. « On a mis les ingrédients. » Pour Toulouse ou Clermont : bien que l'on n’en ait rien à branler de ce championnat de merde qu'on domine depuis 20 ans, on n’a pas trop été des branleurs aujourd'hui (comprendre : on a joué 20 minutes, marqué un essai et on a fermé boutique), ce qui nous a permis de glaner 4 points sans trop se fatiguer. Sérieux, c'est quand la H-Cup ? » Pour un club de bas de tableau : assez proche du « retrouver les valeurs » : mêlées enfoncées, maul, chandelles, plaquages à retardement, générales si besoin. « On a voulu faire plaisir au public. » On menait de 15 points à la 60ème, alors on a écarté les ballons pour rigoler un peu. « C'est vrai que ça s'est bien passé pour moi, mais je n'aime pas me mettre en avant, je préfère parler de la performance de tout le groupe. » Je suis vraiment indispensable. Exemple : Dimitri Yachvili. « Je crois que nous tenons enfin notre match référence, sur lequel nous allons pouvoir travailler. » Pour une fois, nous avons réussi à marquer deux essais soit un de plus qu'en dix journées de championnat. Certes en face, c'étaient des passoires, mais c'est bon pour le moral. « Nous avons fait une bonne opération. » L'ablation de la tête de leur ouvreur et de leur demi de mêlée s'est plutôt bien passée. « L'arbitre, c'est comme le vent ou la pluie, un paramètre du match. » Bon, ça a été chaud, heureusement que l'arbitre était avec nous. Variante : « Bon, on ne va pas parler de l'arbitrage… C'est comme ça, on savait que ce serait difficile à l'extérieur » Cet enculé d'arbitre a tout sifflé contre nous et rien contre eux, comment voulez-vous gagner un match comme ça ? PAROLES D’APRES-MATCH (PERDU) Vous avez vu ma coupe de cheveux impeccable après 80 minutes de jeu ? Ben y a pas de secret, j'ai juste rien foutu sur le terrain. « Il ne faut pas se réfugier derrière l'excuse des conditions climatiques, elles ont été les mêmes pour les deux équipes aujourd'hui. » Bon ok, on a joué comme des brêles et vous vous êtes fait chier à mourir, mais on a pas l'habitude de jouer sous la flotte. A la base on avait prévu de jouer comme les Blacks, de marquer des essais de 80 mètres et de relancer tous nos ballons. Les autres eux, ils ont l'habitude. Pas forcément de jouer sous la flotte hein, mais de jouer comme des merdes. « Nous allons revoir ce match de nombreuses fois en séance vidéo pour en tirer les enseignements. » On va leur faire bouffer de la séance vidéo et ils vont se rendre compte que leur match était tellement horrible qu'ils en auront envie de vomir. Et plus jamais ils nous sortiront une performance comme ça. « Il nous manque le déclic. » Joueur ou entraîneur cherchant à s'auto-persuader du talent de son équipe. La plupart du temps, ce sont surtout des millions et des bons joueurs qui manquent. « On ne va pas se cacher derrière toutes nos absences. » Mode BO et Perpignan : Merde, sept joueurs en Equipe de France et douze mecs à l'infirmerie, comment voulez-vous qu'on s'en sorte ? « Nous sommes fortement déçus, car il y avait la place pour gagner. » On aurait pu gagner oui, mais sur un malentendu. « Il y avait des intentions mais on n'a pas réussi à scorer. » Le dernier joueur à avoir le ballon, toujours le même, porte soit des moufles, soit des sabots… « On va tout de suite se remobiliser, avec en point de mire le match de samedi prochain. » On va se mettre une cuite monumentale ce soir, et puis lundi on verra bien si on a décuvé. « On n'a pas respecté les fondamentaux. » On a enclenché la marche arrière sur toutes les mêlées, heureusement qu'il y avait les tribunes pour nous arrêter, et on a pas choppé une gonfle en touche car nos sauteurs avaient gardé des moufles aux mains et que nos soutiens ne se rappelaient plus de nos 896 combines. « On n'a pas respecté les fondamentalistes. » Les joueurs ont fait fi des dogmes de l'Eglise du grand Marronniers en écartant des ballons et en jouant à l'aile, excommuniés pour ne pas avoir purgé la cloison nasale de leur adversaire et avoir blasphémé sur le Nouveau Testament Dans ta Gueule. « On manque de réalisme. » On avance sur les deux premiers temps mais on perd la balle sur le troisième. Parfois ça veut aussi dire que les ailiers n'ont pas de mains et ne concluent pas. Parfois ça veut dire les avants font le temps de trop. Parfois ça veut dire qu'il y a pas de soutien. Et très souvent c'est l'équipe d'Ecosse. « Ils ont su s'adapter à l'arbitrage. » Y a eu un putain d'abitrage maison, il les a avertis 10 ans sans jamais siffler, nous on a pris des cartons pour des en-avant de passe. Si vous n'avez pas tout compris, Jérôme « Sexy Voice » Thion vous explique tout dans cette petite vidéo qui nous est offerte par Canal +. A suivre : Les joueurs, la vie de groupe, la fin de saison, les paroles de techniciens, les paroles de journalistes… zp8497586rq
Le Diaporama 2012, épisode 10 Un diapo avec des culs, du sang, et un tout petit de rugby. Bref, un excellent diapo. Par Ovale Masqué, Marcel Caumixe, Pastigo, TeePtit'Lu, McMademoiselle, le Stagiaire, Ronan Se'Gara, Mr Mamukator, Pilou & Too Long Niaise. 6h du mat, complètement décalqué après avoir fait la teuf tout la nuit, Jonny Wilkinson prend son petit déjeuner. Enfin un distributeur de caramel William Servat ! Servat, Jauzion et Bouihlou en pleine discussion avant la demi-finale contre le CO. C'est simple Bakkies, tu vises la boule et tu imagines que c'est la tête de Jimmy Cowan. Réfléchis Clément, qu'est ce qu'il y avait d'autre sur cette putain de liste de course ? Je l'ai acheté en double parce que je veux le relire. C'est pas faux. Si si la famille, représente Charlety, aaaaight. Maxime Mermoz réagit sereinement à l'annonce de la sélection de Wesley Fofana. Yannick Manga. … Autobots, transform !!! Inédit : Une photo de William Servat coupée au montage des Dieux du Stade. Demolition man : Brock James a été cryogénisé pour rapporter à l'ASM son second bouclier de Brennus en 3010 Première image de la saison 27 de Dexter : La police de Miami ne l'a toujours pas chopé. La retraite, what else. Quantum Binary Signals Subscription tyle= »text-align: center; »>A 10 mètres en face des perches… tu m'as pris pour Beauxis ? oem software downloads On s'en doutait un peu, mais maintenant c'est sûr, les Schtroumpfs sont totalement pédés. Je m'appelle Paul Goze, j'ai 14 ans et un jour je contrôlerai l'USAP et je dominerai le Top 14. Pierrick Gunther, avant la muscu, c'était moins bien. Lassé des blessures à répétition, Max Médard a abandonné le rugby et décidé de partir en tournée comme guitariste de Zaz. Mr Péchambert : Je vous ai vu faire un en-avant, ne discutez pas, c'est le rouge direct. Incroyable : Lionel Nallet peut marcher sur l'eau ! Par contre en rugby, ça sert à rien. Men in Black III, ça sent le bon gros navet. Max Guazzini tenant les saucisses de Roncero et Szarzewski. Un week end rugby > Un week end spa. Le Cannibale de Miami ne supportait plus les tweet débiles de Cory Jane. GARETH THOMAS NU (pardon, c'est juste pour les moteurs de recherche) Pendant ce temps à Vera Cruz, Kéké Nordoquy se la coule douce avec la Heinekid Cup. Ah ah les mecs, regardez y'a un con qui a gravé « CA Brive » sur la Coupe ! On a pas de vannes mais c'est pour le quota de cul du diapo. Happy birthday to you, Pilou… La suite du quota de cul. Au fait, vous n'avez pas encore votre ticheurte Boucherie Ovalie ? Quantum Binary Signals Subscription zp8497586rq jfdghjhthit45
Casier judiciaire : Jamie Cudmore La biographie qui te fait saigner du nez quand tu la lis. oem software download Par Ovale Masqué & Gregory le Mormeck Initialement publiée sur le Rugbynistère dans l'Immonde du Rugby N°41, cette biographie non officielle ne pouvait pas ne pas se retrouver dans les pages de la Boucherie Ovalie : après avoir évoqué dans nos casiers judiciaires les plus grands noms de la pègre ovale (O'Connell, Le Corvec, Narjissi…) il était tout simplement impossible d'éluder le cas de Jamie Cudmore, l'homme sans qui la Boucherie Ovalie n'existerait peut être pas, et qui incarne merveilleusement son esprit. Pour vous, voici donc le casier judiciaire du bucheron canadien, dans sa version intégrale et non censurée, car ici on ne se refuse rien, même pas un petit procès. Depuis des années, il sème la destruction comme Yoann Huget sème les contrôleurs antidopages. Dès qu'il revient sur le territoire canadien, des milliers de Lemmings se suicident en se jetant du haut de falaises. Cet homme, vous l'avez reconnu, il s'agit du Bûcheron canadien Jamie Cudmore. Un homme que l'on connaît peu en dehors des clichés, finalement. Nous avons donc envoyé nos meilleurs reporters pour retracer son parcours… pour vous, voici la biographie non-officielle de Jamie Cudmore. Tout est 100% véridique, évidemment. Cudmore à crédit : biographie non-officielle du meilleur joueur canadien de tous les temps. « Jamie Cudmore participant à un spectacle de marionnettes » Age : 34 ans Taille : 1.95 m Poids : 119 kg sans ses crampons Poste : Équarrisseur de rugbymen Nationalité : Canadienne (aucun lien avec la tente) Il aime : Les Cornettos à la vanille, les Harley Davidson, regarder du catch en écoutant du Bach, taper sur Grégory Le Corvec et fendre des bûches à mains nues. Il n’aime pas : Les règles en général, Paul O'Connell, les P’tits Filou tubes, Grégory Le Corvec, les clowns, les diabolos fraise, la commission de discipline et Grégory le Corvec. Jamie Cudmore, son of anarchy Repères chronologiques : En 1981, alors qu'il est âgé de trois ans, Jamie, déjà cinéphile, assiste à l'avant première du film Piranhas 2 de James Cameron. A la fin de la projection, il obtient un autographe du réalisateur. Marqué par cette rencontre, Cameron avouera quelques années plus tard s'être inspiré du jeune Cudmore pour créer le personnage de Terminator. En 1995, la nouvelle franchise NBA de Vancouver décide de se nommer les Grizzlies, en hommage à Jamie Cudmore. Humilié par les mauvais résultats de l'équipe, Jamie exige qu'elle déménage à Memphis en 2002. En 2010, les nombreuses vidéos de bagarres de Jamie Cudmore font exploser le nombre de pages vues du site le Rugbynistère, qui fait alors fortune. Ses créateurs, Maxime et Nicolas, vivent désormais sur un yacht dans le sud de la France, où ils travaillent en compagnie de jeunes stagiaires suédoises. Surtout, grâce à leur nouveau budget, ils ont pu recruter Ovale Masqué, dont la chronique « L'Immonde du Rugby » est la meilleure chose apparue sur le net depuis les chat Caramail. Sa vie, son œuvre : Jamie est né le 6 Septembre 1978 dans la petite bourgade canadienne de Squamish, au nom assez peu prédestiné dans la mesure où on peut le traduire par Moviette. Lors de sa naissance, il coupe lui-même son cordon ombilical avec ses dents afin pourvoir décrocher une droite au gynécologue, estimant que ce dernier avait passé suffisamment de temps dans le camp Canadien. Squamish est une ville de Colombie-Britannique (rien que ça ! ) au Canada, située au nord de la baie de Howe, sur l'autoroute provinciale 99, au nord de Vancouver, entre Furry Creek et Whistler. Signe du destin pour son côté velu et prompt à se faire siffler. Squamish est un des endroits les plus pluvieux de tout le Canada, les précipitations peuvent y atteindre 2400 mm par an. Les pluies tombent souvent de manière continue sur de longues périodes, notamment en hiver. En comparaison d'autres régions du Canada, la neige n'est pas spécialement fréquente en hiver ; cependant des chutes de 50 cm peuvent survenir, mais généralement la neige tombée fond assez rapidement. Qu’est ce qu’il peuvent raconter comme conneries Wikitétoa. Bref, une région qui te file envie de te barrer aussi vite que Mathieu Bastareaud rejoint le McDo après l’entraînement. Malgré quelques accès de colère durant sa petite enfance, le petit Jamie est finalement un enfant chétif et timide. Le fait qu'il porte un prénom de fille le met à l'écart des autres enfants dans la cour de récréation. Jamie est par contre un excellent élève, studieux et appliqué. A l'âge de 6 ans, ses mauvaises fréquentations vont néanmoins freiner sa scolarité. Grégory, un petit français arrivé en cours d'année, se lie d'amitié avec Jamie et l'associe alors à ses nombreuses bêtises. Une amitié qui prendra fin tragiquement… un jour, Jamie invite Grégory à jouer chez lui. Les deux garnements se disputent violemment au cours d'une partie de schifumi, Grégory arguant au mépris du bon sens que la feuille pouvait battre les ciseaux en s'enroulant autour. Une bagarre éclate, un chandelier est renversé et met le feu à la maison des Cudmore. Jamie réussit à sauver son petit frère in extremis, mais leurs parents décéderont dans l'incendie. Recherché par la police, le petit Grégory retourne en France et se cache dans la ville de Toulon, un repaire de malfrats bien connu. Placé dans un orphelinat, Jamie est fou de chagrin et devient définitivement incontrôlable. De plus, son corps change et à l'âge de 6 ans il mesure déjà 1m60 pour 70 kilos. Il agresse alors plusieurs de ses camarades puis finit par s'enfuir pour aller vivre dans la forêt canadienne. Il est alors recueilli par une tribu d'indiens. Attention, de vrais Indiens, pas comme ceux qu'on peut encore voir du coté de Biarritz. À 8 ans, il réussit le rite de passage des guerriers de la tribu en égorgeant un Grizzli à mains nues. À 9 ans, il perd sa virginité en s'unissant à la fille du Grand Chef de la tribu. Jamie est déjà un amant fougueux, peut être un peu trop d'ailleurs puisqu'il arracha l'hymen de sa partenaire avec les dents lors d'un cunnilingus. Alors qu'il vivait simplement, d'amour, de chasse et d'abattage d'arbres à coups de pied, et semblait enfin avoir trouvé la paix de l'esprit, un nouveau drame interviendra dans sa vie lorsque la forêt dans laquelle il vivait prit feu. La tribu et sa jeune compagne périrent au cours de l'incendie. Bien plus tard, Jamie apprit qu'un jeune Irlandais en vacances, un certain Paul O'Connell, avait déclenché l'incident en jetant un mégot de cigarette dans les bois. Jamie jura de venger la mort de ses proches et retourna vivre à Squamish où il gagna sa vie en devenant une petite frappe. Il fut notamment homme de main pour un dealer de drogue et fit un séjour en centre de détention pour mineurs après une histoire d'agression. Attention, c'est pratiquement le seul passage de ce texte qui est véridique. C'est l'heure du petit déjeuner pour Jamie. Devenu adolescent, il décida de se consacrer au sport pour canaliser sa colère. Il tapa vite dans l’œil de l'entraîneur de l'équipe de hockey de Vancouver et effectua des débuts très prometteurs sur la patinoire. A noter que petit, la mère de Jamie lui avait interdit de jouer au hockey, jugeant ce sport « trop violent ». Hélas et malgré des aptitudes naturelles pour ce sport de poète, Jamie fut banni à vie par la fédération canadienne après une bagarre avec un certain Joseph Armand Roch Voisine. Ce dernier, à la fin d'un match, s'était mis à chantonner une balade d'une rare mièvrerie. Jamie l'encastra sous la patinoire, manqua de le tuer et termina sa carrière d'athlète. Hélas, sa carrière de chanteur elle, se poursuivit avec le succès que l'on connaît et que l'on subit encore quand on ne capte que Chérie FM dans sa voiture. Jamie va alors s’essayer à plusieurs sports. D'abord le ski, une discipline dans laquelle il est plutôt doué, mais un nouvel accident malheureux l’oblige à arrêter. En effet le fait de faire manger ses bâtons à ses concurrents est éliminatoire. Rebelotte avec le football américain où il est viré de son équipe pour avoir refusé de porter toute protection durant les matchs, arguant que c'était « pour les tapettes ». Il s'essaye enfin à la boxe, à la lutte et même à l'Ultimate Fighting, des sports de combats qui ne lui conviennent pas car trop réglementés. En effet, même à l'UFC, les coups de genoux, coups de coudes, morsures et autres coups de pied dans les parties intimes sont synonymes de disqualification. Au final, Jamie considère donc cette discipline plus proche de la danse que d'un réel sport de combat. Puis un jour c'est la révélation. Jamie découvre un sport relativement méconnu au Canada, le rugby, une discipline où tenter de tuer ses adversaires n'a jamais été considéré comme un handicap. Sa technique de plaquage, dite « de la tronçonneuse » (rapport à son totem) est dévastatrice. Ses déblayages coups de tête dans les rucks font la joie de tous ses partenaires, bref l’ami Jamie a enfin trouvé ce qui lui manquait, la reconnaissance. Il le dit lui-même : « Le rugby est pour moi la parfaite synthèse de la camaraderie, de la lutte, parfois même de la boxe et de la découpe. » ambiance… Jamie n'est pas qu'une brute assoiffée de sang, c'est aussi un joueur de rugby doté d'un flair hors normes. Même s'il reprend vite ses habitudes. Jamie n'est pas qu'une brute assoiffée de sang, c'est aussi un joueur de rugby doté d'un flair hors normes. Même s'il reprend vite ses habitudes. Ces qualités athlétiques et son jeu rugueux sont vites reconnus par les recruteurs, et on lui propose de partir jouer en Nouvelle-Zélande. Il tente l’expérience et s’envole pour le pays des Kiwis. Il atterrit au club de North-Harbour où il fait ses armes pendant une saison mais revient au pays. Le climat local et le physique des néo-Z ne lui plaisent pas, car selon lui « ça fait un peu gonzesse ces cheveux longs et ces tatouages ». Imaginez un peu le choc des cultures entre cet homme venu du froid et ces guerriers maoris efféminés. Malgré tout, en 2002, il se décide à tenter l’expérience à nouveau mais dans un « vrai pays » dit-il. Il fait ses débuts au Llandovery RFC, un club basé dans la province du Carmarth buy finasteride enshire. Le lieu est tellement paumé qu'il n'apparaît pas sur Google Earth, nous serons donc bien incapables de vous le situer. A ne pas confondre avec un autre coin perdu, le Clermontenshire, qui verra le talent de Jamie s'exprimer dans sa pleine mesure, mais nous y reviendrons. Peu de temps après, il monte en grade et rejoint les Scarlets de Llanelli, avec qui il dispute la Ligue Celte et la H Cup. Enfin, il obtient sa première cape en équipe nationale, une consécration. Pendant ce temps, le frère de Jamie, Daniel, entame une carrière fulgurante au cinéma avec un rôle dans le film X-Men 2. Il fut choisi pour interpréter le mutant Colossus, grâce à son physique impressionnant mais aussi pour des raisons économiques : en effet, la scène où il arrête des balles de mitraillettes avec ses abdos ne nécessita aucun effet spécial. En 2009, Daniel accepta un rôle dans le film Twilight. Hélas, depuis ce jour, Jamie Cudmore refuse de parler à son frère et ne le considère plus comme un membre de sa famille. Mais revenons-en à la carrière de Jamie. En 2003, il participe à la Coupe du Monde avec le Canada puis il quitte le pays des Diables Rouges pour rejoindre Grenoble, la ville française la plus proche du Canada du point de vue météorologique. Il y reste 2 saisons : lors de la première, il n'a besoin que de 7 matchs pour récolter deux cartons jaunes et un rouge. Lors de la seconde, il accomplit l'exploit de recevoir 8 jaunes en 21 matchs. Des performances dignes de la ProD2 : cela tombe bien, Grenoble va descendre. Mais Jamie et son sale caractère tapent dans l’œil d'une équipe réputée « gentille » et qui commence à en avoir bien marre de perdre des finales en jouant bien. Jamie arrive alors à Clermont avec un objectif : devenir l’homme le plus craint de tout l’hexagone. Dés sa première saison, il ne déçoit pas avec 3 jaunes et un rouge à son actif. Joueur exemplaire, Jamie multiplie les cartons comme il multiplie les pains, faisant face à la vilenie de nombre d'adversaires jaloux. Ne méritant pas cette image de joueur un peu rugueux, Jamie apprend à profiter de la générosité de la commission de discipline qui n'hésite pas à lui offrir à la demande bon nombre de périodes de suspension. Ainsi éloigné des terrains, les statistiques de notre jovial bucheron redeviennent cohérentes. Les 180 jours de suspension étant cependant un Graal réservé à l'excellence toulonnaise, il lui faudra parfois s'auto-mutiler pour prolonger ces répits. Si la sécurité sociale n'apprécie guère ces dépenses, elles restent raisonnables face au budget nécessaire à Interpol si Jamie ne devait justifier ses absences que par de purs génocides rugbystiques. A l'arrivée de Vern Cotter en 2007, Jamie s'intègre dans un plan de jeu aussi efficace qu'évident, qui lui attribue deux missions principales: – Provoquer l'incapacité physique partielle d'un maximum d'adversaires afin que Malzieu derrière lui n'ait plus qu'à pousser quelques moignons en touche. – Créer des brêches de 10m dans les défenses adverses afin que Malzieu toujours n'ait plus qu'à enjamber les mêmes moignons. Notons que l'absence du Canadien dans le groupe bleu explique à elle seule les performances de Malzieu en équipe de France. L'intégration de Jamie en Auvergne aura pris un peu de temps. Ici, Jamie décide d'apprendre à Tim Payne la vraie signification de son nom de famille. Alors qu'il s'épanouit au sein d'une équipe qui fait son retour au premier plan en championnat de France, Jamie va être à nouveau rattrapé par son passé tourmenté. Lors d'un match à Perpignan il se rend compte que son ami d'enfance, Grégory, l'homme responsable de la mort de ses parents, joue désormais lui aussi en Top 14, sous les couleurs de l'USAP. Durant de nombreuses saisons, Jamie tentera de tuer son rival à chacune des rencontres entre l'ASM et les Arlequins. Hélas, les arbitres l'en empêcheront à chaque fois. Jamie vs Gregory, a history of violence : Sur la scène européenne, il retrouve une autre de ses Némésis, Paul O'Connell. Un combat à mort est engagé entre les deux hommes mais encore une fois les arbitres viennent interrompre le massacre. On notera la grande impartialité de l'arbitrage dans l'affaire. La rivalité avec Gregory le Corvec va prendre un nouveau tournant tragique, un soir de 2010 après une nouvelle défaite de l'ASM à Aimé Giral. Jamie décide d'en finir une bonne fois pour toute et met le feu à un campement de gitans des Pyrénées Orientales,, qu'il avait pris pour la Ville de Perpignan. Il faut dire que quand on est pas un spécialiste, il est difficile de faire la différence. De nombreux innocents perdent la vie. Jamie se rappelle alors des drames qui ont ruiné son enfance, et se rend alors compte que cette quête de vengeance et cette escalade de violences n'apporte que des malheurs. Il prend alors conseil auprès du chevalier Jedi Brock James, l'homme qui ne s'énerve jamais, même quand il se tape le petit doigt de pied contre un meuble en allant aux toilettes la nuit. Jamie apprend beaucoup de Brock, notamment en ce qui concerne le self-control et la technique pour toujours avoir une barbe de trois jours sexy. Depuis lors, il n'a pris que 3 cartons jaunes en 2 saisons. En 2010, il parvient enfin à remporter le Bouclier de Brennus avec Clermont, en battant l'USAP, dans un match où il se contentera de donner un petit coup de genou amical à Le Corvec, comme un premier signe de réconciliation. En mars 2012, l'impensable arrive : il décide finalement de pardonner à Grégory, et lui porte l'accolade à la fin du match ASM – Perpignan du 24 mars 2012. Dans la foulée, Grégory comprend lui aussi que la violence n'est pas la solution et décide d'arrêter sa carrière pour ne plus faire de mal à personne. Vous l'avez compris, Jamie Cudmore est désormais un homme apaisé, en paix avec lui-même et avec le monde. Mais attention. Il sait néanmoins que la bête sommeille toujours en lui. Tel Bruce Banner apprenant à apprivoiser Hulk, Jamie a fait beaucoup de progrès. Mais le risque existe toujours… espérons juste qu'il ne fasse pas de rencontres malheureuses en Coupe d'Europe.. Nous nous retrouverons, Monsieur Cudmore… Bonus : La reconnaissance du Maître… zp8497586rq jfdghjhthit45
Le Fils à Jo, la critique de la Boucherie En bonus, Le Fils à Jo revu et corrigé par Audiard, Lynch, Tarantino ou Burton : ça aurait été vachement mieux. Par Ovale Masqué, A l’occasion du Festival de Cannes, la Boucherie Ovalie a décidé de consacrer quelques articles au 7ème art, comme notre récent palmarès du festival. Nous avons également vu là l’opportunité ou jamais de forcer Ovale Masqué à faire ce qu’il avait toujours refusé : visionner le Fils à Jo. Attaché à un fauteuil avec les pupilles écartées façon Orange Mécanique, notre héros n’a rien raté de la première oeuvre de Philippe Guillard… et rien que pour vous, il vous raconte son expérience. En 2010 et bien avant que cela ne devienne branché avec Polisse ou Omar m’a tuer, Phillipe Guillard décidait de lancer la mode des films avec des fautes de français dedans, avec Le Fils à Jo. Pour ceux qui ne le connaissent pas, Philippe Guillard est un ancien ailier du Racing Club, reconverti en écrivain puis en « journaliste » sur Canal +, et enfin en scénariste pour de petits films d’auteurs (il fut notamment responsable de 3 Zéros, People, Camping 1 & 2). Avec Le Fils à Jo il souhaitait abandonner les films pour bobos qui fréquentent les cinémas du Quartier Latin, pour s’attaquer au grand public avec une comédie familiale, pour petits et grands. Comme son titre affreux l’indique, Le Fils à Jo va nous parler des gens du Sud, qui sont un peu cons mais qui ont le cœur sur la main et qui sont super sympa. Une sorte de version sudiste de Bienvenue chez les Ch’tis donc, mais avec un ingrédient magique : Les Valeurs du Rugby ©. Car oui, le rugby est en train de devenir le sport le plus populaire de France selon certains sondages. Des sondages aussi débiles que ceux qui affirment qu’Arté est la chaîne préférée des Français : bien sûr, 80% de la population ne comprend rien au rugby (les 20% restant, comme nous, font semblant), mais ça fait toujours bien en société de dire qu’on aime ça quand même. Kad Merad ayant plus le physique d’un coton tige géorgien que d’un ouvreur Tarbais, le rôle principal du film est confié à Gérard Lanvin, un acteur qui a fait ses preuves depuis des années, par exemple dans ce film où il prend un air sombre et fronce les sourcils, où dans l’autre là, quand il fait la gueule et fronce les sourcils. On retrouve aussi quelque seconds rôles de prestige parmi lesquels Vincent Moscato, qui joue plus ou moins son propre rôle (celui de l’idiot du village), ou Olivier Marchal, qui interprète « Le Chinois » (sans doute car il porte la même coupe de cheveux que Jackie Chan dans le film) et qui pour une fois n’est pas un ancien flic alcoolique, mais un ancien rugbyman alcoolique. Ici, Gérard Lanvin nous joue la joie de vivre. Le héros de notre film se nomme donc Jo Cannavaro, fils, petit-fils et arrière petit-fils de joueur de rugby et légende locale dans sa bourgade de Doumiac. Première chose qui fait tiquer l’amateur de rugby : le mec censé incarner ce héros du ballon ovale porte donc le même nom qu’un footballeur italien connu pour avoir volé la Coupe du Monde à la France en 2006. Pour incarner Les Valeurs du Rugby ©, on ne pouvait rêver mieux. Jo est un gars un peu bourru et torturé : sa femme est morte dans un accident de table de chevet il y a dix ans et depuis il vit seul avec son fils. Et le pire dans tout ça, c’est que son fils c’est une mauviette, comme dirait Fabien Galthié : il plaque comme Maxime Mermoz, il a l’envie et l’engagement d’un Paul Sackey des grands soirs, bref, son fils c’est un peu François Gelez. En plus, dans la vie, il préfère les maths. Même que c’est Rainman : il compte les poteaux électriques sur la route quand son père le raccompagne chez lui en voiture. Forcément Jo n’est pas content d’avoir une tâche pareille pour progéniture. Tel Jean-Claude Skrela, il essaye de refourguer son fils à un club local mais rien n’y fait, il est vraiment trop mauvais. Et Jo est doublement vénère parce qu’en plus de ça, il apprend qu’un méchant Anglais (pléonasme) va racheter son terrain de rugby pour y empiler des cartons. On apprendra bien vite qu’il ne s’agit pas d’un méchant anglais, mais d’une mignonne irlandaise qui parle le français avec un parfait accent américain. Attention, dans ce film il y a tout de même un vrai méchant, un mec du village voisin qui n’aime pas Jo parce qu’il lui a piqué sa meuf jadis, et qui cherche à détruire l’équipe de Doumiac parce que voyez-vous, c’est vraiment un connard. Parmi les maichants, on retrouve aussi Lionnel Astier (alias Léodagan, alias le sosie officiel de Kadhafi) qui n’apparaît que 5 minutes à l’écran parce qu’il aurait été bête de trop mettre en avant un des rares bons acteurs présents dans le film. Moi ton terrain de rugby, je te le crame ! Malgré tous ces problèmes, Jo décide qu’il va quand même monter une équipe de jeunes et participer au tournoi local, parce que merde à la fin. Il est aidé en cela par le Chinois, qui est aussi CPE de l’école du coin et qui va recruter plein de jeunes garçons en marchandant des bonnes notes avec leurs parents. Bien sûr ce n’est pas très moral et la directrice de l’école va lui faire remarquer. Mais comme le Chinois est un fieffé séducteur, il va trouver un arrangement avec elle sous l’oreiller et on en reparlera plus. Le fils à Jo (on se souvient jamais de son prénom, en fait) décide lui aussi de s’intéresser de nouveau au rugby, comme par magie. Il faut dire que le Chinois, ce chenapan, a un argument de poids avec lui : il a rameuté une légende des All Blacks, Jonah Tukalo, pour entraîner l’équipe. Oui, en Nouvelle-Zélande, tous les joueurs de rugby s’appellent Jonah, c’est bien connu. Ainsi, sous l’influence de Jonah, l’équipe qui enchaînait les branlées devient petit à petit une machine de guerre. Jo est triste car il a l’impression que son fils admire plus Jonah que lui. En bref il se retrouve un peu dans la situation de Luke McAlister quand il a vu Yionel Beauxis arriver au Stade Toulousain : le mec est plus beau, plus barraque, plus bronzé, meilleur au rugby, du coup il se sent un peu inutile. Mais finalement tout ce petit monde va se réconcilier parce que la fin du film approche et qu’il faut bien faire un happy end. Darren Adams dans le rôle de Jonah Tukalo. A la base, Guillard voulait le vrai Jonah Lomu, mais ça lui aurait coûté un rein. Happy end, donc : Surprise, Doumiac va remporter le tournoi contre l’équipe des maichants. Dans une superbe scène à la Karaté Kid, le fils à Jo va avoir une espèce de flashback sur son plaquage raté en tout début de film, voir son adversaire arriver vers lui au ralenti, puis va finalement réussir à lui porter un superbe plaquage cathédrale. Il devient donc une sorte d’Antoine Dupont miniature, aussi bon en rugby qu’en maths. Jo, lui, va finir par choper la belle Améri… Irlandaise, et ENFIN refaire sa vie. Et le Fils à Jo, va lui aussi réussir à gérer la fille de l’Irlandaise, ce qui ne nous donne pas un modèle de famille recomposée très sain, mais bon. Jonah lui, s’intègre parfaitement à la culture française : en deux semaines, il a compris comment déclencher une générale, faire des blagues homophobes et insulter un arbitre. A la fin, il retourne quand même en Nouvelle-Zélande parce que faut pas déconner, Doumiac c’est vraiment un trou perdu et il faut vraiment être con pour y rester. La preuve, le simplet joué par Moscato, lui, abandonne ses rêves de départ et préfère finalement rester au village. generic propecia online no prescriptionssir à lui porter un superbe plaquage cathédrale. Il devient donc une sorte de Julien Bonnaire miniature, aussi bon en rugby qu’en maths. Jo, lui, va finir par se taper la belle Améri… Irlandaise, et ENFIN refaire sa vie. Et même son fils d’ailleurs, qui avait l’air un peu pd au début du film, va se taper la fille de l’Irlandaise, ce qui ne nous donne pas un modèle de famille recomposée très sain, mais bon. Jonah lui, s’intègre parfaitement à la culture française : en deux semaines, il a compris comment déclencher une générale, faire des blagues homophobes et insulter un arbitre. A la fin, il retourne quand même en Nouvelle-Zélande parce que faut pas déconner, Doumiac c’est vraiment un trou perdu et il faut vraiment être con pour y rester. La preuve, le simplet joué par Moscato, lui, abandonne ses rêves de départ et préfère finalement rester au village. Tu lui pètes la jambe ! Conclusion : De loin, ça sent le machin super calibré pour cartonner : un peu de Billy Elliot par-ci, de Bienvenue chez les Ch’tis version sudiste par-là, avec une pincée de rugby par dessus le tout. Bon, ne soyons pas trop de gros connards cyniques : on sent que c’est un film sincère, fait avec amour, et que finalement ça évoque plus les relations père-fils que le petit monde du rugby. Mais voilà, ça reste à l’image du personnage de Moscato, gentillet mais un peu concon. Les dialogues sont poussifs, l’humour lourdingue (running gag du film, le célèbre canular « Tu l’as vu ? Qui ? Mon cul ». Ok super), les acteurs ne sont pas trop à leur avantage et une musique toute en subtilité (violons, piano et parfois même les deux en même temps) vient souligner lourdement les passages émotion obligatoires, où on est censés sortir les mouchoirs. Ca plus une réalisation aussi plate que la tête de Damien Traille et on a juste l’impression de mater le téléfilm du dimanche après-midi sur M6. Alors certes, ça plaira sûrement aux nostalgiques du rugby d’antan, aux fans de Joséphine Ange-Gardien et à Christophe Urios : c’est déjà ça. Mais la question qu’on se pose, finalement, c’est est-ce que ce film aurait pu être un meilleur film avec un meilleur réalisateur ? Tentons d’imaginer le Fils à Jo revu et corrigé par les plus grosses pointures du cinéma mondial… Le Fils à Joe, version Jacques Audiard : Jo Canavaro est une ancienne petite frappe repentie, qui s’est mis au rugby lors de son séjour en prison. Par la pratique du sport, il a trouvé un exutoire et a renoncé à ses pulsions violentes. A sa sortie, il rencontre son fils, qu’il n’a presque jamais connu, et tente renouer des liens avec lui en lui transmettant sa passion du ballon ovale. Hélas, son passé le rattrape : Jo accepte de faire un dernier gros coup pour mettre sa famille hors du besoin, car c’est la crise vous savez. A la fin du film, tout le monde meurt. Jacques Audiard remporte 10 Césars et un Grand Prix à Cannes. Le Fils à Joe, version Quentin Tarantino : Jo « Two Fingers » Canavaro, le roi de la Fourchette, est le chef d’une équipe de ruybymen braqueurs de casinos parmi lesquels Jean-Pierre Perez, dit le Gitan, Mamuka Gorgodze dit le Colosse du Caucase, et Morgan Parra dit le Merdeux. Jo mène la grande vie avec sa fine équipe, jusqu’au jour où un impitoyable tueur à gages anglais, Courtney « The Butcher » Lawes, décide de mettre un contrat sur sa tête. Jo évite de peu de se faire assassiner mais son fils et sa femme meurent en prenant une balle perdue. Dévasté, Jo s’exile au Japon où il apprend à devenir un ninja aux côtés d’un vieux sage en kimono joué par Jean-Pierre Elissalde-San. Lorsqu’il revient en France, Jo décide de tuer toute la bande de Courtney Lawes avec une épée de Chinois, parce que c’est quand même plus classe de faire ainsi. A la fin du film, il apprend que le vrai responsable de la mort de son fils est Craig « The Brain » Joubert, un puissant parrain de la pègre. Il le décapite et le film se termine sur une musique piquée dans un film de Sergio Leone. Le Fils à Jo version Jean-Luc Godard : Le French Flair existe t-il ? L’intelligence situationnelle peut-elle se soustraire à la duplicité du monde tel qu’on le connaît ? Qui suis-je ? Pourquoi ai-je payé 10 euros pour voir un film de Godard en 2012 ? Je suis vraiment trop con. Le Fils à Jo version David Lynch : Jo Canavaro sort des vestiaires après un match et aperçoit une mystérieuse femme fatale en robe rouge dans les couloirs du stade. Il décide de la suivre et atterrit au beau milieu d’un champ de blé, où il a une conversion avec un cow-boy nain en pantalon en cuir violet, qui lui dit que la fin du monde approche. S’ensuit une scène de sexe saphique entre la fille en robe rouge aperçue plus tôt et une actrice porno des années 50 qui porte un masque de lapin (clin d’oeil subtil à Alice au Pays des Merveilles). A la fin, nous découvrons que le héros était en fait un poulpe qui avait juste fait un cauchemar. Le Fils à Jo version Tim Burton : Jo Canavaro, joué par Johnny Depp, est un gentil géant qui mesure 5 mètres de haut et qui est très mal coiffé. Dans son village du Tarn (où il neige même en été) tout le monde a peur de lui et le rejette. Jo est triste et du coup il s’enfuit du village. Il rencontre alors un autre marginal, Vincent Moscato, dit l’homme le plus bête du monde. Ce dernier l’incite à venir jouer dans son équipe de rugby qui réunit divers monstres de foire : Sylvain Marconnet (L’homme qui avait un gros groin de cochon), Benjamin Fall (L’homme qui avait les os en verre), Leo Cullen (Elephant Man), etc. Finalement, Jo devient enfin heureux et fête Noël avec ses nouveaux amis. Ca tombe bien, il neige en plus. Le Fils à Jo version Luc Besson : Jo est un ancien seconde ligne de rugby reconverti en chauffeur pour la mafia / tueur à gages / yamakasi. Il est engagé par un manager de rugby véreux, un certain Guy Novice, qui cherche à échanger sa fille contre un célèbre ouvreur All Black. Jo tombe amoureux de la jeune fille et décide de la protéger, au mépris de son code d’honneur de mafieux. Du coup, il se bat contre plein de ninjas, et à la fin, il fait exploser l’hélicoptère de Guy Novice avec un bazooka, en n’oubliant pas de délivrer une punchline inspirée : « Essai…. transformé. ». Bonus : Ce caméo de Guy Novès a été réalisé en une seule prise. Même au cinéma, Guy ne supporte pas les doublons. zp8497586rq
Le Diaporama 2012, épisode 9 En plein dans le mollet de David Skrela. Brock James ne rate jamais sa cible. Par Ovale Masqué, Merci à Sonia, Poupimali et au peuple d’Auvergne (qui nous fait quand même un peu peur). Le moment où Florian Fritz apprit qu'il allait encore jouer aux cotés de Yann David. Richie McCaw s'apprêtant à administrer un vicieux coup de genou à une personne âgée. Mais pourquoi est-il aussi méchant ? Mourad Boudjellal va adorer les sanctions disciplinaires de la fédé australienne. En tribunes, même ces deux hipsters se moquent des tentatives de drop de Lionel Beauxis ! Il y a pas que les contrôles antidopages que Yoann Huget a tendance à oublier. Saurez-vous reconnaître ce demi de mêlée clermontois anonyme ? (indice : ce n'est pas un des frères Senio) La vérité enfin révélée : Zac Guildford est le seul joueur à être venu à l'apéro de Marc Lièvremont après France - Tonga. Et il a bien aimé la moustache. Après l'enfumade Armitage - Bastareaud, Mourad Boudjellal continue et envoie son sosie à sa place au bord du terrain. Ca fait toujours ça quand on entend une analyse de Jacques Delmas pour la première fois. Cette fois c'est sûr, ces desserts Taillefinenua, c'est de l'arnaque. He's in the kitchen. Again. "Y'a pas carton." (Richard Dourthe, Les Spécialistes) Le dernier spécimen vivant de Leprechaun a été aperçu en Nouvelle-Zélande. Cherche pas Mamuka, ce que t'as fait aux Lyonnais, même Dieu te le pardonnera pas. Alexis Palisson nous présente son nouvel appart toulonnais, en toute simplicité. ... Non, rien. Le style vestimentaire de Florian Cazenave mériterait un diapo à lui seul. Perpignanais, si vous avez des dossiers, faîtes passer. Gang bang avec l'homme invisible : la fois où le rugby français est allé trop loin. ... non, toujours pas. Maxime Médard, Clément Poitrenaud... votre place sur le terrain est menacée. Mais vous en faîtes pas pour celle dans le calendrier. En plein dans le mollet de David Skrela. Brock James ne rate jamais sa cible. Après les performances de Dupuy, Parra et Yachvili dans le dernier Tournoi, vous n'avez pas peur que ce soit foutu pour les Bleus ? La retraite, what else. On comprend maintenant comment Paul Goze fait son recrutement à l'USAP. Yoann Huget : I'm sexy and I know it. Le complot franc maçon / Toulousain, empêchant Pascal Papé d'aller remetttre ses 500 signatures au Conseil Constitutionnel... Nan mais j'aime pas mettre mon casque, ça me fait une tête de con. La retraite, what else.