Présentation Coupe du monde 2023 : La Roumanie Par Maubec Tout au long de l’été, la Boucherie Ovalie vous présente en détails les 20 équipes qualifiées pour la Coupe du monde 2023. Basé sur le modèle de ce qui avait été publié dans le livre La Découpe du monde du rugby en 2019, ces fiches pays vous offriront un cocktail de ce que nous savons faire de mieux depuis désormais plus de 10 ans : un savant mélange d’analyses pointues, d’informations approximatives et de blagues douteuses. Fiches déjà publiées : – Le Chili – Le Portugal La Roumanie Notation : Rugueux : +++ Valeureux : +++ Jeu de bombe latine : – Maillot blonde platine :- DJ : – – – L’emblème : L’emblème de l’équipe de Roumanie est la feuille de chêne. On les surnomme donc les Stejarii (les Chênes) et non les Glands. Attention à ne pas vous tromper : l’humour et l’autodérision ayant ses limites auprès des piliers locaux. L’équipe : La Roumanie fut longtemps l’ennemi continental le plus coriace du XV de France. Dans les années 70 et 80, les Roumains rivalisaient même avec les meilleurs, faisant trembler la Nouvelle-Zélande lors de leur seul affrontement en test-match. Depuis, il faut savoir que Craig Joubert se dit Alan Hosie en Roumain. Enchainant une série de victoires contre la France, le Pays de Galles, l’Écosse et l’Italie, la Roumanie postulait alors logiquement à une entrée dans le Tournoi comme 6ème nation. Mais l’idée d’aller jouer dans un pays communiste au mois de février dans une ambiance aussi conviviale que contrôlée par la police secrète de Ceausescu n’a curieusement pas séduit les fédérations britanniques et irlandaises. Elles laissèrent donc la France, plus habituée aux régimes dictatoriaux, continuer seule de s’y déplacer annuellement. Il faut dire que la Roumanie doit tout à la France en matière de rugby : de son introduction en 1911 par des étudiants roumains revenus de Paris avec ce jeu si typiquement français, à ses plus hauts faits de gloire, comme la victoire de 1990 à Auch contre le XV de France d’un Jacques Fouroux un peu colère et bientôt viré. Rien de tel qu’une bonne Ciorba bien acide pour lancer une 3e mi-temps mémorable ! (crédit photo : Alexandru Diaconescu) Malheureusement, sport des militaires et des policiers, le rugby roumain aura du mal à se remette de la chute de Ceausescu en décembre 1989. Une leçon à retenir pour tous ceux qui voudraient destituer Macron avant le 28 octobre 2023. Après avoir raté une occasion unique de se qualifier en ¼ de finale de la Coupe du monde 1991, le rugby roumain ne cessera alors de péricliter et en 2000, année du passage à six nations du Tournoi avec l’Italie, même la France finira par abandonner la tradition de leur match annuel. Un rêve est passé. La Roumanie passe alors la main à la Géorgie dans le rôle de l’équipe de l’Est qu’on ne veut pas accueillir chez nous. Mais ça ne devrait pas durer longtemps, World Rugby ayant décidé d’exclure du rugby mondial toutes ces équipes de pouilleux dès 2026. L’avènement de la Coupe du monde correspond ainsi à la fin de l’âge d’or du rugby roumain. Si la sélection des Carpates fait partie des onze équipes à s’être qualifiées pour toutes les Coupes du monde, c’est aussi l’une des seules à avoir été exclue d’une édition. Ce qui l’empêche d’atteindre aujourd’hui le dix sur dix qui était si espéré par les compatriotes de Nadia Comaneci. En effet, en 2018, les experts rugby du monde entier (La France, l’Australie et la Grande Bretagne, donc) découvrent qu’il se joue des matchs entre la Pologne, la Belgique, l’Allemagne ou la République Tchèque… Et que le niveau arbitral est à l’image du niveau de jeu sur le terrain : perfectible. S’ensuit des accusations de complot arbitral portées par l’Espagne contre la Roumanie mais c’est finalement un joueur tongien inéligible (pour 10min de rugby à 7) qui scellera la disqualification des Chênes pour la Coupe du monde 2019. Et celle des Espagnols parce que le gag de l’arroseur arrosé fait toujours rigoler. Et des Belges. Parce que la règle veut que les Belges aient le seum, même en rugby. Ironie de l’histoire, quatre ans plus tard, la Roumanie s’est qualifiée pour la Coupe du monde 2023 grâce à une nouvelle disqualification de l’Espagne pour avoir aligné un joueur inéligible. Karma ! comme disent les Roumains (il s’agit d’un plat de fête à base de bouillie de farine de maïs au saindoux trempée dans une soupe de navets). Après cette qualification inattendue et une belle victoire contre l’Uruguay lors de la tournée de juillet, l’entraineur Andy Robinson démissionne en 2022, ce niveau de réussite étant contraire à la lose dont il avait été le fier ambassadeur en tant que sélectionneur de l’Angleterre et de l’Écosse. Et c’est Eugen Apjok, l’entraineur le plus titré de Roumanie, qui a pris le relais. Sa grande différence avec Guy Novès est qu’un match nul dans la poule de la mort de cette Coupe du monde serait un bon résultat pour son équipe. De toute façon, la FRR n’aurait pas les moyens de lui payer 1 million d’Euros. Le joueur à suivre : Ancien international français U20, Atila Septar a bénéficié du changement des règles d’éligibilité pour pouvoir représenter son pays de naissance. Au sein d’une équipe où les meilleurs joueurs évoluent en ProD2, sinon en Nationale, à Perpignan ou dans le championnat roumain, Atila fait un peu tache avec son parcours de joueur de Top14. Passé par Brive et Montferrand, c’est finalement dans le Béarn, une autre région lui rappelant la campagne roumaine, qu’il s’est épanoui entre 2018 et 2021. Depuis, il s’est un peu ramolli au soleil de la côte d’Azur. Centre athlétique et solide défenseur, la Roumanie comptera sur sa puissance pour espérer gagner quelques mètres face aux Sud-Africains, Irlandais et Tongiens. Personne ne l’ayant vu faire une passe ou une percée en 10 ans de carrière pro, les enfants de Marius Tincu ne pourront pas espérer autre chose de toutes façons. À ses côtés, notons la présence du Romain Ntamack local : Taylor Gontineac, 23 ans, jeune joueur de Rouen très prometteur et fils de la légende roumaine Roméo Gontineac (ancien capitaine, sélectionneur et recordman des sélections avec les Chênes). Mais visiblement, à l’image de son alter-ego toulousain, l’ombre paternelle ne semble pas trop l’encombrer vu qu’il est actuellement sur une lancée de 6 essais en seulement 7 sélections. Bien que né en France, il peut jouer pour la Roumanie car il a passé son enfance à Aurillac. Le saviez-vous : Ce n’est ni la Nouvelle-Zélande, ni Chypre (on vous voit les hipsters) qui détient le record d’invincibilité en rugby. En effet, entre 1959 et 1964, les Roumains ont enchainé 25 matchs sans défaites, certes contre des petites nations comme la Pologne, l’Allemagne de l’Est, la France, la Tchécoslovaquie, l’Italie ou la Bulgarie mais on compte bien nos victoires avec Yoann Huget, qui sommes-nous donc pour juger ? À noter que ce record n’a été validé que 56 ans plus tard, en 2020, après s’être aperçu que les résultats de deux matchs contre la Pologne avaient été inversés dans les archives de World Rugby. Depuis, chaque pays vérifie si World Rugby tient aussi bien ses statistiques que Bernard Laporte le budget de la FFR, et l’espoir existe donc pour qu’en 2067, la France soit sacrée championne du monde 2011. Le calendrier : – contre l’Irlande, le samedi 09 septembre à Bordeaux (16h) – contre l’Afrique du Sud, le dimanche 17 septembre à Bordeaux (15h) – contre l’Ecosse, le samedi 30 septembre à Lille (21h) – contre les Tonga, le dimanche 8 octobre à Lille (17h45) Le scénario idéal : Consultant auprès de l’équipe roumaine, Vern Cotter n’a toujours pas digéré son échec à tête de sélection fidjienne et décide d’entraîner les Roumains pieds nus, avec des melons d’eau, faute de noix de coco. Les adversaires sont surpris par ces nouveaux fantasques artistes du ballon ovale et après avoir battu l’équipe C sud-africaine et des Écossais orphelins de Stuart Hogg, les Roumains sont favoris pour se qualifier en quart de finale face aux Tongiens. Mais pour une équipe en jaune et bleue coachée par Vern Cotter, avoir pu y croire, c’est déjà une victoire. Le scénario catastrophe : Vladimir Poutine décide de poursuivre son invasion plus au sud et envahit la Roumanie. Les Espagnols en profitent immédiatement pour demander l’inéligibilité des joueurs qui sont donc par conséquent nés en Russie. La Roumanie est disqualifiée et remplacée par la République Tchèque, l’Espagne ayant fourni un faux passeport pour essayer de qualifier Mathieu Acebes.
Podcast, épisode 10 – Jeu de rôle : La Boucherie prend les rênes du XV de France Voilà l’été, et pour cette occasion la Boucherie Ovalie vous a préparé une véritable saga estivale digne de Dolmen ! Durant 4 épisodes, publiés chaque vendredi, les membres de la Boucherie prennent les rênes du XV de France à quelques mois de la Coupe du monde à domicile. Quel groupe vont-ils sélectionner ? Quelle préparation sera effectuée ? Qui aura les clés du camion ? Tant de questions qui trouvent leur réponse dans cette première partie, consacrée au début de la préparation physique. L’histoire commence ci-dessous :
Boucherie Ovalie, le podcast : Episode 9 – Bilan de la saison de Top 14 & la liste des 42 La saison est terminée et c’est donc l’occasion pour nous d’en faire le bilan d’un point de vue sportif mais aussi selon d’autres critères moins conventionnels. On parle ensuite de la liste des 42 joueurs du XV de France avant de vous parler de ce qui vous attend cet été avec la Boucherie ! Pour celles et ceux qui veulent participer au jeu des auditeurs, l’adresse mail est la suivante : boucherie-ovalie-podcast@outlook.fr. Pour écouter cet épisode, vous n’avez qu’à cliquer ci-dessous :
Boucherie Ovalie : tome 3, sortie fin août ! Après un premier tome sur le rugby professionnel puis un autre sur le rugby amateur, la Boucherie Ovalie s’attaque au très haut-niveau avec ce qui se fait de mieux dans le monde du rugby : le XV de France. Enfin, c’est ce que nous les Français pensons, en tout cas. On a donc le plaisir de vous présenter Boucherie Ovalie : La petite, la grande et la (parfois) très moyenne histoire du XV de France ! On dit souvent que l’équipe de France est la vitrine du rugby français. Depuis 2009, en bons sales gosses, nous nous sommes toujours fait un plaisir de lancer des pavés dans cette vitrine, pointer du doigt les endroits pas très propres et rigoler quand le mannequin est monté à l’envers. Pourtant nous avons choisi, pour cet ultime ouvrage (soyons réalistes), de faire une déclaration d’amour tardive au maillot bleu et ainsi compléter une trilogie de livres qui fera honte à tous les autres bouquins de votre (plus ou moins grande selon votre poste) bibliothèque. Et oui, six ans ont passé depuis le dernier. En réalité, ce livre on voulait l’écrire il y a déjà bien longtemps mais souvenez-vous, c’était difficile d’aimer l’équipe de France à l’époque. Et puis fatigués par 2 livres en 2 ans, on avait un peu la flemme de quitter nos yachts achetés avec les droits d’auteurs. Pendant cette période, on n’a pas non plus été hyper actifs sur le site (oui, on a un site), il faut le reconnaitre. Minimum syndical avec le seul article que vous attendez chaque année : le Guildford. Mais on n’a jamais abandonné l’idée qui nous tenait à cœur. Le noyau dur des historiques de l’équipe a donc rempilé pour boucler la boucle, aidé de quelques recrues qui ont amené leur fraîcheur et leur bêtise. Bref, on est très fiers de vous présenter le dernier né de la famille. Une sorte de bébé-miracle, comme dans un couple qui ne s’aime plus comme au début mais continue à vivre ensemble, et qui a une heureuse surprise après avoir renvoyé un coup en souvenir du bon vieux temps. On espère qu’il vous plaira. Après l’autoproclamé « meilleur livre du monde » puis le « meilleur guide du monde », on termine sur un feu d’artifice avec ce « meilleur livre du monde sur la meilleure équipe du monde ». Dans nos cœurs en tout cas, on verra après la Coupe du monde. Dans cette encyclopédie pas du tout exhaustive, vous retrouverez tout ce qui nous a fait aimer les Bleus : • les victoires héroïques comme les défaites ridicules ; • les Grands Chelems dans le Tournoi des Six Nations et les déceptions en Coupe du monde ; • les joueurs ou joueuses, emblématiques ou complètement oubliés, récents ou pas du tout récents ; • des interviews • y en avait un peu plus, on vous l’a mis quand même (on est bouchers). Ça n’est donc pas un livre sur l’équipe de France 2023 (même si on en parle), encore moins sur la Coupe du monde 2023 (même si on en parle), et carrément pas du tout sur la Mésopotamie (même si on a essayé d’en parler). Ah oui au fait, la préface est signée par Marie-Alice Yahé et Yionel Beauxis. Pas mal non ? C’est français. Il sortira en librairies fin août, mais vous pouvez déjà le commander chez Amazon (si vous soutenez le capitalisme), à la FNAC (si vous aimez le capitalisme, mais français) ou chez votre libraire local (si vous êtes un gros babos). On a prévu quelques séances de dédicaces à gauche à droite entre septembre et octobre. Donc si vous voulez qu’on fasse des taches de Suze dans vos bouquins, vous pourrez passer nous faire coucou ! On partagera tous les détails quand on aura pris nos billets de train (on s’est fait confisquer notre BMW FFR de fonction). On se retrouve tout l’été et à la rentrée pour vous péter les oreilles avec plein d’épisodes du podcast, mais aussi des textes de présentation pour la Coupe du monde. À très vite, Bisous. L’équipe de la Boucherie Ovalie.
Boucherie Ovalie, le podcast : Episode 8 – Spécial XV de France, partie 3 : les demi-finales et la finale Suite et fin de notre trilogie sur le XV de France avec les demi-finales et la finale du tournoi que nous vous avons concocté. Alors, qui triomphera parmi Bastien, Mathieu Lourdot, Maubec & Riwan ? Pour écouter cet épisode, vous n’avez qu’à cliquer ci-dessous :
Boucherie Ovalie, le podcast : Episode 7 – Spécial XV de France, partie 2 : les quarts de finale On continue de célébrer notre annonce de la semaine dernière avec notre tournoi sur le XV de France. Après les barrages, place aux quarts de finale entre les membres de la Boucherie dans le deuxième épisode de cette trilogie dédiée aux Bleus ! Les rencontres de ces quarts de finale étant les suivantes : Bastien – Pèir, arbitré par Aude Damien Try – Maubec, arbitré par Mathieu Lourdot Riwan – Marcel, arbitré par Bastien L’Affreux Gnafron – Mathieu Lourdot, arbitré par Greub Pour écouter cet épisode, vous n’avez qu’à cliquer ci-dessous :
Boucherie Ovalie, le podcast : Episode 6 – Spécial XV de France, partie 1 : les barrages La Boucherie a une annonce spéciale à vous faire. Pour l’occasion, une grande partie de l’équipe s’est réunie pour une série de trois épisodes qui sortiront au cours du mois de mai, et qui mettront à l’honneur le XV de France sous la forme d’un jeu. Ce sera ainsi l’occasion pour vous de tester votre culture générale et de vous rendre compte qu’on n’y connaît vraiment rien en rugby. Il y aura bien entendu également le traditionnel jeu pour les auditeurs, pour lequel vous devrez envoyer un mail à l’adresse suivante : boucherie-ovalie-podcast@outlook.fr. On en profite pour vous rappeler les réponses possibles à ce jeu : Alix, Aude, Bastien, Damien Try, Greub, Marcel Caumixe, L’Affreux Gnafron, Mathieu Lourdot, Maubec, Ovale Masqué & Pèir ! Pour écouter tout ça, cliquez simplement sur le lien ci-dessous :
Boucherie Ovalie, le podcast – Episode 5 : Les Tournois des Six Nations 2023 Après avoir été bien accompagnée lors du dernier épisode, la Boucherie vous propose de repartir sur un épisode à l’ancienne, c’est-à-dire où ses membres racontent n’importe quoi. Ainsi Antoine (Copareos), Bastien (Le Stagiaire) & Riwan (Ovale Masqué) font le bilan du Tournoi des Six Nations masculin. Ils évoquent également l’édition féminine qui commence ce week-end, mais aussi l’édition U20, indispensable pour réaliser un Grand Chelem aux dires de notre expert en la matière. Comme toujours on trouve aussi dans cet épisode une chronique de L’Affreux Gnafron et des jeux dont celui dont vous êtes les participants, chers auditrices et auditeurs, et pour lequel vous devrez envoyer un mail à l’adresse suivante : boucherie-ovalie-podcast@outlook.fr. Pour écouter tout ça, cliquez simplement sur le lien ci-dessous et laissez vous porter comme un deuxième ligne en touche :
Le Petit Guildford illustré : Tournoi 2023 Mais non on est pas en retard ! On est pile-poil à l’heure. En cette période de renouveau pour la Boucherie qui nous permet de vous infliger nos avis abscons avec bégaiements et accents du nord de la Loire, nous avons décidé de garder les bonnes vieilles traditions. Voici l’édition anniversaire du Petit Guildford. Et oui cela fait 10 ans que la Boucherie Ovalie est le partenaire de vos cuites devant le Tournoi ! Vous boirez un coup à sa santé, le jeu a hâte d’atteindre ses 16 ans et pouvoir lui aussi participer. A lui-même. Ça commence à plus rien vouloir dire ce texte. Désolé j’ai testé le jeu ce matin avec une rediff. De toute façon vous ne me lisez plus, n’est-ce pas, ça fait longtemps que vous avez mis l’image de côté et que vous êtes en train de vous la mettre ? Donc on peut faire l’annonce pour la complétion de la trilogie ça passera inaperçu ? Attention à vous tout de même, faites pas de bêtises sinon vous finirez en garde-à-vue et en ce moment les commissariats sont pleins de membres de la Fédération. (cliquez pour agrandir)
Boucherie Ovalie, le podcast : épisode 4 avec Cécile Grès La Boucherie a l’immense privilège d’accueillir Cécile Grès dans le 4ème épisode de son podcast. Antoine (Copareos), Bastien (Le Stagiaire) & Riwan (Ovale Masqué) accueillent la journaliste pour parler de sa carrière, mais aussi du Tournoi des Six Nations qui débute dans une semaine et de la PRO D2, passion non dissimulée de la Corrézienne de coeur. Comme toujours on trouve aussi dans cet épisode les chroniques de L’Affreux Gnafron et de John Pils, mais également des jeux dont celui dont vous êtes les participants, chers auditrices et auditeurs, et pour lequel vous devrez envoyer un mail à l’adresse suivante : boucherie-ovalie-podcast@outlook.fr. Pour écouter tout ça, cliquez simplement sur le lien ci-dessous et laissez vous porter :