Menu du week end du 19, 20 et 21 octobre.

Les pulls rose d’Ovale Masqué, c’est vraiment plus possible.

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Le menu de la semaine dernière était un galop d’essai, une sorte de match de reprise, de ceux qui vous laissent, au retour de vacances bien arrosées, le souffle coupé dès la 1ère action, entachés d’imperfections, de problèmes de réglages, de maladresses de début de saison. Au théâtre, et parfois aussi au rugby, on parle de générale, ce qui explique les quelques fautes de Français ou d’orthographe relevés par des lecteurs pointilleux habitués à la haute qualité syntaxique d’Uvale Masqué. Néamnoins, ma plus grosse erreur, j’avais annoncé le match de Biarritz le dimanche au lieu du samedi, a permis aux supporters biarrots de passer à côté de l’humiliation des leurs par les rosbifs bariolaids. Ne me remerciez pas.

 

Le hors d’oeuvre : Vendredi

Castres – Northampton (C+Sport – 21h00)

Sympa d’avoir mis ce match le vendredi soir, nous permettant ainsi de prolonger l’apéro du TGIF sans avoir de remords. J’avais prédit une 1ère sortie difficile pour le CO à Belfast, j’étais en dessous de la réalité. Espérons que l’air d’Ernest Wallon inspirera les Castrais contre l’équipe des frères Pisi, qui démontrent une belle culture de ce jeu. Pisi culture. C’est cadeau.

Le plat de Résistance : Samedi

Trévise – Toulouse (C+ – 14h30)

Ah! Trévise… A une époque c’était l’exil doré des rugbymen en pré-retraite ou bannis, comme la Chine pour Anelka, ou Bayonne pour Rokocoko. Au début des années 90, à l’heure où l’Italie s’éveillait au rugby, le sponsoring étonnant, au pays du foot roi, de Luciano ‘Mah, vous me reconnaissez?’ Benetton permit à ce club d’avant-garde de faire venir quelques vedettes internationales, dont deux Toulousains en pleine gloire : Pierre Villepreux, comme entraîneur, et surtout Thierry Maset, 3ème plaqueur-gratteur infatigable venu chercher en Italie une reconnaissance internationale avec la Squadra de bain, puisque l’équipe de France le boudait et qu’il s’était prévalu d’ancêtres italiens. Malheureusement le niveau des Fratelli d’Italia de l’époque était bien trop faible pour permettre à ce baroudeur de briller. Oui, en fait, c’était le même niveau qu’aujourd’hui.

Thierry Maset dans son état normal : la tête en sang

Tout cela ne nous renseigne pas trop sur ce match piège pour l’empire capitolistique, mais un peu de nostalgie permet de meubler.

Saracens – Racin Métro 92 (F2 – 16h30)

La semaine dernière j’avais tout prédit (si, si, relisez!) : la défaite de Castres, les branlées de Biarritz et Montpellier, … sauf la victoire du Racing, pourtant étonnante au vu de leurs 20 premières minutes pitoyables contre le Munster. Dont acte. Là je récidive, et j’envisage une rouste majuscule pour les ciel et blancs, les Saracens se présentant gonflés à bloc après leur victoire 45 à rien à Edimbourg. A noter que, reprenant à leur compte une inspiration désastreuse (c’était rare) de Max Guazzini, les Saracens ont délocalisé ce match au stade Roi Baudouin de Bruxelles.

Biarritz – Zèbre (Sport+ – 19h)

L’occasion de ressortir le bon vieil adage briviste : « c’est pas parce que vous mettrez un maillot rayé à un âne que ça en fera un Zèbre ». Normalement la réception de la franchise italienne devrait permettre aux Biarrots de sortir d’une spirale négative de 5 matchs sans victoire. Normalement. Mais attention! Les Zèbres ne se sont inclinés que de peu à domicile face aux Connacht les barbants, et les Biarrots font un début de saison à la Baumgartner, après être montés très haut, ils réalisent une descente vertigineuse. Vivement le le retour de Saint-Yach!

Exeter – Montferrand (Sport+ – 23h15)

Un match qui sur le papier ne devrait pas trop nous exeter. On sait même pas où sait, Exeter. Un rapide coup d’oeil sur Wikipédia nous apprend que c’est une ville du Devon, au sud-ouest de l’Angleterre, presque en face du Cotentin. 115.000 habitants, une cathédrale et un port, tout un tas de botanistes et de peintres dont on se fout y sont nés. Mais c’est surtout la ville d’origine de Chris Martin, le génial leader de Coldplay, et là c’est trop la classe.

Y’en a qui disent qu’il vit avec une lesbienne bavarde, mais en fait c’est Gouinette Parletrop.
Sinon Exeter est dans le ventre mou du championnat anglais, 6ème avec 3 victoires et 3 défaites et a perdu 9-6 au Leinster, ce qui n’est pas rien. On sent que ça doit être une équipe de bons pères de famille, sans écarts, sans folies, une équipe bien sage, du style à y faire que le samedi soir, et encore en missionnaire… Je ne connais aucun joueur de l’effectif, et leur nom ne donne même pas envie de faire un jeu de mots, c’est dire si cette équipe doit être triste.

Le Dessert : Dimanche

Cardiff – Toulon (Sport + – 13h40)

Là on va savoir. Fini la rigolade pour Toulon, qui depuis quelques semaines devient le chouchou des médias en enchaînant les succès bonifiés contre des sous-fifres, Biarritz à Aguilera, ou la B de Montpellier dans l’antre noir de Mayol, n’étaient que des sparring-partners complaisants. Là c’est du lourd, du costaud, de l’épais. 80% de l’équipe de Galles dans un Millénium en délire, acculés depuis leur défaite initiale d’un petit point à Sale, emmenés par Sam le capitaine de soirée qui s’est rafistolé lui-même ses phalanges disloqués, ça va envoyer du bois. C’est là qu’on se rend compte que Montpellier a bien fait de décider de ne pas jouer la HCup cette année, cette poule 6 est beaucoup trop relevée pour eux.

Montpellier – Sale (F2 – 16h)

On peut s’interroger sur le choix de France 2 de retransmettre ce match, si ce n’est pour permettre à Matthieu Lartot de faire des vannes sur Tulou ou Tulachète, Cueto ou tard, l’arrière de Sale est le Miller, ou 50 nuances de Gray. Là je ne vous donne qu’un aperçu, j’ai bien peur que Lartot fasse encore pire… Ceci dit à la Boucherie on préfère la couenne tardive au lard tôt.

Bonne digestion.

Le Menu du week-end du 12/13/14 octobre

Vous avez choisi ?

Par Man’s
 

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Une bonne nouvelle pour tous les cuistres avachis qui n’ont pour seule ambition que de passer du canapé au frigo pour se ravitailler en boisson alcoolisée à base de houblon (et n’oubliez pas que le houblon est impossible) : Canal+ fait son grand retour en H-Cup ce week-end, ce qui vous donnera la possibilité d’assister à toutes les rencontres françaises de cette compétition, plus Bègles-Gloucester, on se demande bien pourquoi…

Le hors d’œuvre : Vendredi

Ulster-Castres (C+Sport – 20h55)

Émoustillé dans un premier temps par cette affiche, j’ai vite déchanté en découvrant que ce n’était pas Hustler mais Ulster qui affrontera Castres dans le 1er match pourri du vendredi de la HCup.
 

Pas grand chose à attendre de ce match : du vent, de la pluie, des températures proches du zéro, peut-être une épidémie de fièvre aphteuse, des rouquins enragés et un arbitre à œillère. Les coach castrais ayant de surcroît annoncé leur départ pour on se sait zou (ou pour Colombes, ce qui revient au même), ajouté au départ annoncé de Téconri pour Toulouse, il est possible que l’équipe nage en plein spleen (de cheval). On peut donc présager un XV castrais se faisant enfler dans les grandes longueurs et rentrant dans le Tarrrrr la musette pleine et les cuisses lacérées (ré).

Match idéal pour faire le plein de aime anti-rouquins et espérer que les autres équipes françaises saurant venger

Le plat de résistance : Samedi

Racing Métro 92 – Munster (C+ – 14h30)

Continuant sur la lancée de leur dernier week-end atone, porté par l’enthousiasme de Gonzalo Quesada qui sait déjà que, quoi qu’il se passe, il rejoindra Berbize dans les tribunes en fin d’année, et sera remplacé par les ex-Gugusses de Montauban, on entrevoit une nouvelle campagne européenne catastrophique pour le RM92. Sachant que perdre le 1er match à domicile est synonyme d’élimination certaine, le Racing joue gros sur cette partie. Face à lui, une équipe pas géniale mais qui arrive avec des joueurs frais, reposés, préparés, musclés, une mécanique bien graissée, bien huilée, polie sur la meule, rodée et préparée gentiment par quelques joutes de Ligue Sans Celtes, alors que nos Racingmen ont déjà 12 blessés, 7 matchs de championnat dans la musette, et le moral dans les chaussettes ciel et blanches.

ASM-Llanelli (F2 – 16h30)

Depuis la reprise on a un Montferrand qui marche au Diesel, façon tracteur sur la foire de Montauban, ça va pas très vite, c’est costaud, solide sans génie, mais comme DSK ça laboure tranquille à domicile. En face Llanelli, équipe dont je ne sais absolument rien mais sur laquelle je suis intarissable.

Savez-vous d’où vient ce surnom de Llanelli Scarlets? C’est dû au métier de base des habitants de le cette ville, qui exercent depuis toujours la spécialité de carreleur. Tous les Llanellinéliens sont carreleurs, de père en fils on baigne dans le mastic et la chape. Tout naturellement on a donc baptisé le club du nom de l’outil indispensable à la coupe du carrelage : la carrelette, prononcé Scarlett avec l’accent du coin. Voila voila. Sinon l’équipe fanion du club, fidèle à ses origines ouvrières, est besogneuse et dure au mal, batailleuse et travailleuse, costaud devant et peu inspirée derrière. Llanelli, emmenée par ses joueurs clefs : Jones, Thomas, les frères Davies, Williams et certainement un ou deux Llewellyn, posera des problèmes en 1ère mi-temps à l’équipe jaune et bleu, avant de sombrer peu à peu sous ses coups de boutoirs et sa force tranquille. Les essais dans les 5 dernières minutes de Jean-Marc’ et Napo permettront aux Auvergnats d’encaisser le bonus offensif.

La Rochelle-Carcassonne (Eurosport – 19h00)

Bien sûr on se fout totalement de ce match entre Cathares et Parpaillots, mais je le cite pour faire plaisir à Mme Ovale.

Le Dessert : Dimanche

Alors là dimanche, c’est l’extase, l’orgie de matchs télévisés. La bonne nouvelle c’est que le coup d’envoi sur France 2 étant à 16h, vous pourrez digérer tranquillement votre chou farci de la Toinette (j’ai une recette terrible) en sommeillant devant Michel Drucker, faire semblant de bricoler une étagère ou réparer un truc entre 15h30 et 16h00, avant de pouvoir vous lancer dans une trilogie bien alléchante.

Toulouse-Leicester (F2 – Dimanche – 16h00)

Toulouse-Leicester c’est le Barcelone-Réal de la HCup, le choc, le crunch, entre deux clubs moultes fois titrés en Europe (6 titres, 5 finales perdues à eux deux), 2 légendes de cette compétition qu’on ne présente plus, surtout quand on ne connait pas la queue du nom d’un seul joueur de l’effectif leicesterien. Le chouette site internet du club nous apprend que les Tigrous, en Rosbif League, ont gagné 4 matchs, fait un match nul chez les Sarries et se sont inclinés 9-22 à la maison contre les Harlequins, pointant à la 3ème place de leur compétition domestique. C’est donc une équipe solide qui va venir à Toulouse pour se venger de la raclée mémorable que leur avait mis Brive en finale ’96. Brive n’étant temporairement plus en HCup, il faut bien se venger sur quelqu’un…

Harlequins-Biarritz (C+Sport – Dimanche – 18h45)

Le match de coupe d’Europe que tous les amateurs de couleurs chatoyantes attendent impatiemment : les maillots bariolés des clowns londoniens contre les tuniques piment et prairie des Biarrots, ça va être un spectacle magnifique. On a quand même de la chance d’avoir des télés en couleur, du temps de l’ORTF ça n’aurait pas eu le même charme. Bon ok la HCup n’existait pas, mais quand même.

Côté terrain ça risque d’être moins chatoyant… Après 4 revers d’affilée Biarritz a le pantalon au-dessus du genou, ce qui est quand même un peu ridicule, N’Gwenya, depuis qu’il s’est fait rattraper à la course par Botha, passe ses journées à balayer les travées d’Aguiléra, façon Cornedurus dans Astérix aux JO.

Blanco a souhaité que ses joueurs fassent un séminaire « vice et tricherie », ce qui n’est pas forcément une bonne idée pour la HCup et ses arbitres celtes ou saxons. Biarritz risque de prendre un bon coup de Saxon après avoir traversé la manche, d’autant que les Harlequins sont deuxième du championnat anglais derrière les intouchables, les terribles, euh…, derrière les premiers.

Toulon-Montpellier (C+ – Dimanche – 21h)

Et là on conclut en beauté un week-end haletant, un week-end a le temps, de s’offrir des détours du côté de l’amour… Hem… par une affiche de 1er choix, avec scooter en jeu. Mais là c’est pas le scooter de Galthié, c’est la mob de Mourad! La kittée pot détente, avec la fourche de 1m, le guidon torsadé et les poignées resserrées pour conduire avec les menottes. Une mob toulonnaise pétaradante, gonflée à bloc, qui part plein gaz dès que le feu passe au vert, avec une roue avant pour labourer la route, et une roue arrière qui donne le tournis aux 3/4 adverses. Ca va vrombir du côté de Mayol. D’autant plus que Montpellier a fait le plein de super en gagnant à Colombes. Moi je dis que ça va être un rodéo de folie sur le bord de la rade, avec des duels au coude à coude (ou au coude dans la gueule) Botha/Privat, Ouedraogo/JVN, FTD/Wilkinson, Masoe /Tulou, Jgenti/Cocklicomesdames. Grosse côte quand même pour Montpellier, qui me semble moins armé derrière que le RCéTé, et avec un banc encore un peu juste en attendant le retour des hommes de la Pampa.

Bonne digestion.

Le Salviaco'labo analyse La Rochelle – Auch (24-10)

Ici, ici, c’est la Boucherie.

Par Pauline

Le contexte

Deux matchs à Marcel-Deflandre, un au Parc des Sports et de l’Amitié (les Narbonnais ont beaucoup d’humour). Deux défaites dont une bonifiée, une victoire bonifiée. Finalement, La Rochelle était dans le clan des 8 points. Auch aussi. Un duel au sommet était donc attendu : huîtres vs foie gras.
Mais si tu as cliqué, c’est que tu sais déjà tout ça. Tu es conscient du spectacle que promet un ASR-FCAG. Et crois-moi, tu ne vas pas être déçu. C’est de la Pro D2, de la vraie. Des en-avant, des touches pourries, des mêlées sanctionnées, des générales… Et si, amateur de Top 14, tu t’es égaré ici, pense au merveilleux ASM-SM que tu as vu ce week-end.
Donc finalement, le vrai duel attendu c’était Grégory Bernard vs Romain Sazy. Lequel allait prendre un jaune pour brutalité en premier. Il était évident que le reste ne serait que fioritures.
D’ailleurs, au vu du XV maritime, Patrice Collazo et Fabrice Ribeyrolles n’ont pas prévu de grandes envolées des trois-quart. Par exemple, Lesley Vaïnikolo, pré-retraité sans doute asthmatique vu sa récupération, est titulaire. A l’aile. Et depuis le début de cette saison, il rend hommage au fort regretté Seru Rabeni, en parvenant à gâcher les deux seuls ballons d’attaque qui viennent à lui. Autant dire que l’ASR a choisi de ne pas respecter Auch !
Bref, La Rochelle devait gagner et qu’importe la manière. Cependant, les gros sont clairement sommés de faire le boulot. Pour le reste, l’équipe se contentera d’exploits personnels. Du grand rugby. Et un vrai match de ProD2, excitant et exaltant donc.

Le film du match

Ce match, c’est un peu comme une soirée qui se termine mal. On se fait draguer par le BG du bar, il nous ramène chez lui, commence les préliminaires, puis on apprend à nos dépens que c’est un éjaculateur précoce. 30 minutes après la rencontre avec ce super coup d’un soir, on est seul, dans son lit à regarder pour la 100e fois de la semaine le Journal de Bridget Jones. Et bien la performance de La Rochelle est digne d’un éjaculateur précoce, et passées 30 minutes on commence à s’ennuyer et à avoir cette impression de déjà-vu.

Ainsi, les dix premières minutes sont une sorte de repérage. Sébastien Fauqué sert quelques chandelles et Thomas Soucaze défend comme un lion. Les supporters rochelais essaient d’imaginer une quelconque technicité derrière ces coups de pied. Et trouvent : les Gersois ont le soleil en pleine face lors de la première période, donc les réceptions sont assez hasardeuses. Et, en effet, la tactique paie : après 10 minutes d’intense domination rochelaise, Sébastien Fauqué passe la première pénalité. Et recommence quatre minutes plus tard. Le ballon vrille mais passe entre les perches. 6-0.
A cet instant précis, j’en suis certaine : le chauve sexy de La Rochelle me drague. Pendant ce temps-là, le XV maritime commence à se dire qu’à 6-0 contre Auch la remontée directe est envisageable.

Là, vont s’enchaîner de très belles phases de ProD2, et une sorte de résumé du reste du match. Restez concentrés.
Sur une phase d’attaque rochelaise, Jean-Philippe Grandclaude joue intelligemment ( !), passe à Maxime Le Bourhis qui transmet à temps à Thomas Soucaze, qui va à l’en-but. Pour faire un en-avant. C’est sympa avec La Rochelle, ce n’est pas la peine d’être drôle pour le CR. N’oublions pas que l’humour est aussi une technique de drague. Pour le moment, les Jaune et Noir ne semblent pas vraiment prêts à conclure. Mais attendez la suite…

Après une mêlée, puis une touche en faveur des Rochelais, l’arbitre siffle une pénalité pour les Maritimes. Patrice Collazo, le coach séduction rochelais, décide donc de commencer la parade amoureuse. Il réclame de botter en touche une pénalité que le chauve sexy aurait pu passer. L’ambition c’est vrai que c’est toujours un peu excitant. Bon, c’est également la meilleure façon de passer pour un abruti. La Rochelle récupère la touche, fait presque aussi rare que voir la bombasse danser un slow avec le petit gros du bar.

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Finalement, après une nouvelle mêlée, et une passe au pied de Sébastien Fauqué, Jean-Philippe Grandclaude marque le premier essai du match, entre les poteaux. 13-0 donc. LA ROCHELLE CHAMPIOOOOOONNNNNNNNE ! Ce soir, Auch va prendre. En fait, non. Jusqu’à la 56e minute, il ne se passe pas grand-chose. 3 pénalités : 2 pour l’ASR, 1 pour le FCAG. 1 générale. 1 jaune pour le demi-de-mêlée gersois, qui de toute façon boite, et faisait chier tout le monde. Kéké Le Guen, ce BG de talonneur, fait un placage à la carotide, mais ne prend pas de jaune, lui. Dans le même temps, Franck Jacob, deuxième ligne un peu bourrin, plaque follement.

Comme dans tout bon match de rugby, il y a ce petit moment palpitant, où on voit un joueur ou un collectif briller. Là, à Marcel-Deflandre, nous avons vécu un merveilleux moment, de ceux que l’on peut vivre dans un stade, ou à l’école maternelle : un troisième ligne a changé de chaussure. Et fait ses lacets. Tout seul, sous le regard du soigneur. « Ici ici c’est La Rochelle ».

Arrive la 56e minute, celle de la libération. Une générale, encore, éclate dans l’en-but maritime. Pendant ce temps-là, un rouge et blanc se faufile et marque un essai. Bon, il est vrai que comme les gros étaient occupés à se battre et que les ailiers aiment autant ne pas s’abîmer en plaquant, ce n’était pas hyper compliqué. Du coup, ça énerve Deflandre, qui a apparemment pris l’habitude de huer. Maintenant, si l’on est honnête, La Rochelle aurait dû prendre 3 essais, si Auch savait faire de bonnes passes : défense poreuse, incapable de prendre correctement une touche et indisciplinée.
Le BG – La Rochelle- ne voulant pas se faire voler la vedette, il envoie François Herry le bulldozer à la marque. Malgré les trois gersois qu’il a sur le dos, il parvient à inscrire le dernier essai du match. Bon, ça ressemble un peu à l’histoire du mec qui arrive à choper la meuf la plus mignonne du bar sans faire d’effort, et sans même lui offrir un verre. Cette victoire, c’est juste ça. Et tout le monde en sort un peu frustré.
Pour clore cette médiocre soirée, un pilier gersois prend un jaune à la 79e minute. Voilà, ASR-Auch a tenu ses promesses finalement.

Les joueurs

La Rochelle :
Les gros devaient faire le travail, et ils l’ont fait, avec une mention spéciale pour Thomas Soucaze et Franck Jacob omniprésents en défense. Pendant ce temps, Christophe Lafoy a passé sa mi-temps les bras en l’air pour convaincre les arbitres que ce n’était pas lui. En fait, c’était assez souvent lui.
Chez les trois-quarts, rien d’exceptionnel. L’ex-aurillacois François Herry a humidifié plusieurs petites culottes, et il faut avouer qu’il a fait une entrée remarquée en termes de performance. A l’inverse, Lesley Vaïnikolo a été essoufflé dès sa sortie des vestiaires. Et il nous essouffle également. Il est d’ailleurs sorti du groupe pour affronter Lyon samedi. Être ridiculisés, d’accord, mais il y a tout de même des limites.

Auch :
Leur capitaine Matthieu De Pauw, pourtant pas Béarnais, a été remarqué et remarquable : beaucoup d’envie et d’efficacité. Ne cherchez pas, il a bien évolué en jaune et noir il y a peu. De la même manière, Greg Bernard, formé à Toulon et passé par La Rochelle, ne nous a pas déçus : toujours aussi présent et efficace en distribution de marrons. C’est un mônsieur.
A noter, que les demis-de-mêlée du FCAG sont de vrais casse-couilles. Des mandales se sont perdues… En plus, le remplaçant, Clément Briscadieu, était le sosie de Marc Andreu. Le rugby, ce n’est plus ce que c’était.

12 ans et déjà une pilosité faciale au top.
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