Intérieur Sport « Chemin de croix » avec Dijbril Camara Djibril Camara au pays des lolos marrons. Par Damien Try Tout passionné de sport (à la télévision rassurez-vous) connait l’émission Intérieur Sport, diffusée sur Canal+, mais surtout, pour tous les gens normaux qui ne payent pas d’abonnement, retrouvable sur le site de la chaîne. Des reportages remplis de belles images, très bien montés, plus qu’enthousiastes et exaltés, te faisant passer le moindre entraînement pour un exploit (cf l’épisode sur Romain Barras qui transforme un footing à 11 km/h en une épopée). C'est tellement bien fait que ça parvient à te scotcher devant online payday loans ton écran pendant vingt-cinq minutes en te racontant un tournoi de hockey-sur-gazon, discipline dont on se fout tellement que je la soupçonne de provenir de Castres (dans l’Aveyron). J’ai donc eu le plaisir de retrouver l’ami Djibril Camara dans le reportage qui lui était consacré, intitulé « Chemin de croix », que vous pouvez retrouver ici. Je tiens à préciser tout de suite que je n’avais pas d’a priori négatif sur ce joueur. Je regarde peu le Stade Français mais ce que j’avais vu de lui était plutôt bon, un mec avec des qualités athlétiques qui arrive à surprendre par ses changements d’appuis, c’est plus si fréquent que ça. Mais je ne peux que constater que cette cialis 10mg vidéo (qui a évidemment comme intention de le rendre touchant, dans le genre gamin paumé qui a fait une petite connerie et qui la paye très cher, mais travaille pour revenir au plus haut niveau) ne m’inspire que de l’antipathie pour le personnage. Mais passons donc plutôt au reportage proprement dit. Tout de suite, dès le générique, le ton est donné. On voit l’ailier dans un vestiaire, comptant les jours à la craie sur les murs, comme s’il était dans une geôle façon Monte-Cristo. Il y fait des abdos et autres petits exercices, pendant que l’horloge tourne en accéléré. Le titre « Chemin de croix » défile, et c’est parti. On attaque par la suspension pré-Coupe du Monde de Yoann Huget, pour ses trois « no-show ». A l’époque, Camara a déjà deux no-show à son actif, et est donc sur la sellette. D’ailleurs, « ça m’a sensibilisé, mais d’un côté je me suis fait prendre, donc on peut dire que ça m’a sensibilisé », dit-il. Ok. Ce que chacun sait arrive, et malgré les appels téléphoniques et par l’interphone du contrôleur, Djibril ne s’est pas réveillé, et le voici suspendu 6 mois. Richard Pool-Jones profite donc de l’occasion pour essayer de lui élargir un peu ses horizons, histoire de ne pas lui offrir 6 mois de vacances peinardes à traîner à Charléty. Il va donc l’envoyer dans un environnement peu confortable, avec un but plus ou moins humanitaire, dans un cadre enrichissant culturellement pour Djibril qui n’a pas eu trop le temps de voyager auparavant. Direction l’Inde pour apprendre le rugby à des jeunes. Tentez l’expérience à votre bureau : « Patron je peux pas bosser pour les 6 prochains mois parce que j’ai fait une connerie. Ca te dit tu me payes un mois en Inde ? ». Je ne suis pas certain, mais il me semble que ça ne marche qu’au Stade Français, le club qui a conservé David Attoub pendant ses 72 semaines de suspension. Eh bien ça ne plaît pas à Djibril : « Là t’oublies je le ferai pas », ce que Pool-Jones qualifie d’une « réaction pas tout à fait positive ». Un peu le genre de réaction qu’il a quand on lui pose une question sur Gonzalo Quesada en ce moment. Mais bon il l’envoie quand même, on ne lui laisse pas le choix. Les premières images en Inde sont plus positives : « J’ai un peu de la chance d’être là où je suis ». Pendant un entraînement sur un terrain où l’herbe arrive à mi-mollet, il remarque que ça change de la Cité U ou de Charléty où les joueurs se plaignent tout le temps. En tout cas y a pas moins de spectateurs. Les Indiens ont l’air contents et lui aussi, il se fait tatouer le nom de sa mère sur le biceps pour garder son voyage à vie. Pool-Jones aurait-il réussi son coup ? Y a quelques images bien marrantes, l'ailier déambulant en survêt' rose du Stade Français au milieu d'une rue indienne, avec un t-shirt atteignant le point « Valeurs du rugby », demandant à un gamin dans un anglais digne de Vincent Clerc s'il préfère le foot ou le rugby (ça existe le foot en Inde ?), etc… Andy Powell est battu. La voix off de François Trillo parle de conditions d’entraînement spartiates, dans une petite salle qu’on imagine très bien emplie d’une chaleur étouffante. Mais question bête : les Spartiates, ils allaient boire du champagne en boîte ? Faudra que je revoie 300 mais je me rappelle pas de ce passage. Alors oui, c’était un pari, oui on a le droit de décompresser de temps en temps, m'enfin comme chemin de croix y a mieux que de mettre des photos de soi en teboî sur Twitter. Imaginez l’affiche : LA FORMIDABLE EPOPEE D'UNE REDEMPTION how to win back your ex Le mois s’étant écoulé, le voici de retour à Paris « un peu meilleur » dit-il, et heureux de retrouver « la bonne humeur du vestiaire », ce qui est illustré par un mec qui l’insulte lorsqu’il passe sur la balance. Qu’est-ce que ça doit être quand ils font la tronche… Et la tronche y en a un qui la tire, et c’est Pool-Jones, pendant l’entretien de debriefing. Car on y retrouve un Camara complètement fermé, sur la défensive, qui se plaint de s’être ennuyé pendant le voyage. Le directeur sportif du SF lui rappelle qu’il a 45 autres joueurs à gérer et qu’il n’a pas que ça à foutre de s’occuper de lui, mais se mange un « faut arrêter, c’est toi qui m’a envoyé en Inde, tu veux un debriefing, jte ldonne ». Pool-Jones embraye en lui exposant la suite du programme, c’est-à-dire un stage de 10 semaines dans un très grand restaurant parisien. En retour il a droit à des haussements de sourcils, une attitude très hostile et se fait couper la parole par un magnifique « nan c’est pas du tout dur chui tout seul en Inde, après je dois faire 10 semaines dans les cuisines, nan c’est pas dur, en plus de ça je suis suspendu 6 mois, nan c’est pas du tout dur je devrais être hyper cool ». Les fans de Kaamelott auront reconnu une très belle interprétation d’Yvain, à laquelle il manquait seulement un « trop gavé quoi ». Après l’avoir envoyé en Inde pour lui faire comprendre que vivre en France, c’est plutôt chouette, il bouleverse (spéciale dédicace à Pastigo) son quotidien en essayant de lui faire réaliser qu’être sportif de haut-niveau c’est facile comme vie, en l'envoyant dans un resto à la hiérarchie quasi-militaire (mais où les responsables sont plus que chaleureux envers lui). Mais l’autorité, c’est pas trop le kiff de Djibril voyez-vous, du coup il sèche. Un restaurateur renommé accepte de s'occuper de lui, pour une formation pour laquelle des promotions entières d'école hôtelière vendraient leur mère, et il y va juste pas. Ca fait pas rire notre bon père protecteur Pool-Jones, et le voici banni de Charléty, il doit s’entraîner de son côté, ce qui ne l'étonne guère : « Je savais très bien qu’ils allaient pas être d’accord, qu’ils allaient forcément partir en clash et c’est ce qui s’est passé. » Cela semble attrister son coach qui ne peut que constater que « pour arriver à faire bosser Djibril, il faut passer du temps et le prendre à l’affectif ». Qui lui considère plutôt que « tous les entraîneurs que j’ai eu, j’ai toujours été en désaccord avec eux, mais le truc, c’est que je cherche à ce qu’ils m’énervent pour pouvoir prouver après qu’ils avaient tort. C’est mon caractère. » Charmant jeune homme. Le Stade Français ne peut se permettre de ne pas le retrouver à son meilleur niveau : il réintègre le groupe, et une fois sa suspension terminée va perdre avec les espoirs à La Rochelle. Perso, c’est plus ça qui m’aurait vénère dans l’histoire. Reprendre avec les espoirs passait par une condition : présenter ses excuses à Guy Savoy, ce dont il s’est acquitté à moitié, sans jamais réellement demander pardon, avec un grand sourire de vainqueur « je suis le plus malin j’ai gagné ». Le reportage se termine et miraculeusement, Djibril est unanimement acclamé par ses coéquipiers, Pascal Papé trouvant qu’il a mûri et qu’il est plus concentré aux entraînements. Le mec qui envoie chier Pool-Jones et refuse d’aller faire des pâtisseries, en effet, il a mûri. Je suis un peu perplexe après ce reportage. Visiblement le joueur est apprécié par son entourage : tous les joueurs en disent du bien (du moins en face de la caméra), et son coach y est attaché, car on ne s’occupe pas aussi bien du premier connard qu’on croise. Mais comment se fait-il qu’on ne voit rien dans la vidéo qui explique pourquoi ? Il dit de son coach « Je comprends pas forcément mais j’ai toujours eu du respect pour lui et je l’ai toujours remercié de ce qu’il avait fait pour moi parce qu’il m’a quand même fait oublier ces 6 mois de suspension en me faisant faire pas mal de trucs. » Le message de l’émission est très clair : on souhaite nous montrer quel bon mec il est, on l’a fait suivre par une caméra (ce qui change forcément le comportement) et je suppose qu’on a choisi ses meilleurs jours, et la seule chose que j’ai vue est le debrief pendant lequel il est loin de montrer du respect et encore plus loin de le remercier. Depuis le reportage, Djibril rejoue, et plutôt bien. Il marque même des essais, ce qui en ce moment au Stade Français est quelque peu difficile. Il s’est fait contrôler (pas bien étonnant d’être surveillé quand on a déjà eu des problèmes), ce qui a suscité ces jolis tweets (qu’il s’est empressé de relayer): J'en conclus que non seulement le reportage était assez bon pour attirer de la sympathie envers lui, mais qu’il devrait de plus servir de totem d’immunité aux contrôles. De quoi ? Un reportage sur Imelon ? Je suis sur le coup, bisous. zp8497586rq
Tournoi de merde … La relève est assurée… Par Kig Samedi 16 mars il y avait tournoi. Le dernier du genre pour la saison. Il ne fallait pas se louper, c’était impératif, notre crédibilité pour la suite étant en jeu. Car ça ne sert pas à grand chose d’être les rois du monde en novembre pour se vautrer en mars si ce n’est pour passer pour des branquignolles au final bien sympathiques, du genre qui daignent offrir une opposition parfois intéressante en vue de la préparation finale : les finales justement. Départementales dans un 1er temps puis si – la météo nous aide (terrain sec SVP), – le responsable départemental fait bien son tableau excel dynamique que personne ne comprend (NB : lui envoyer des chocolats pour Pâques), – Mémé fête pas ses 70 ans ou son enterrement pour pas décimer mon effectif de bons pharmacy express joueurs – la gastro et la grippe font un retour intérieur déterminant dans certaines équipes Alors et seulement alors il y aura les finales régionales, notre coupe du monde à nous, la quête du véritable Graal et même si les médailles sont toujours en toc au moins le trophée a de la gueule (le nom du club est gravé dessus !). Mais en attendant, faut pas se louper, se ridiculiser, se trouer, faut rester crédible, assurer. Je ne suis pas plus stressée que ça, je pars confiante : on a des résultats plus qu’honorables pour le moment, le jeu bien que basique est en place, l’infirmerie est quasi vide, on joue à domicile et personne n’a prépa au baptême ou à la communion à 15h30. La religion fait du tort au sport et pas que le dimanche … Au programme 3 matches contre 1 équipe forte mais prenable, 1 équipe qu’on a battue plein de fois et 1 équipe qu’on ne connaît pas plus que ça mais bon, un peu des Italiens pour donner une idée. 1er match, 1er constat : mes crevettes n’ont pas comblé la différence de gabarit. Et au bout de 2 actions je peux aussi dire que l’eau du bocal devait pas être assez oxygénée… Le résultat est consternant, un festival du n’importe quoi : raffuts « croisés », passivité totale, individualisme forcené et le 10 qui fait l’autiste. Un peu gênant puisque le plan de jeu c’est justement « suivre ce que dit le 10 »… Bref, je suis énervée mais je me rassure en disant que c’est le 1er match, la mise en jambes, pas de bol d’être tombés sur cette équipe d’entrée, que parfois mes joueurs sont un peu diesel et surtout, surtout, que vu la piètre qualité du jeu produit ils vont se ressaisir et avoir un sursaut d’orgueil. how to win back your ex 2eme match : pas mieux, sauf qu’en face ils sont moins forts donc on arrache le nul. Le banc des remplaçants n’est pas très garni et les 1ers bobos arrivent. Entre autre un coup dans le « zizi » qui me prend au dépourvu : les coups je sais gérer mais pas à cet endroit là précisément. cialis online Mon collègue a perçu la tension et ne tente aucune vanne ; il n’aide pas trop non plus. Au moins ça détourne mon attention du spectacle toujours aussi affligeant que m’offrent mes joueurs. Certes ils sont moins passifs mais comme le 10 semble avoir définitivement avalé sa langue c’est toujours du grand n’importe quoi sur le terrain et je vois à nouveau des choses que je pensais définitivement disparues de leur répertoire : un pilier qui bouffe un 3/1 pour tenter vainement d’aller seul planter son essai. J’ai failli finir avec la coiffure de Lapeyre . A ce moment là je suis très énervée, je prends sur moi pour ne pas leur hurler vulgairement dessus. C’est l’instant choisi par un collègue pour me suggérer d’intervertir un ailier avec un centre : mettre mon super ailier qui a des jambes mais ne fait pas de passes et ne plaque pas à la place de mon centre qui sait tout faire. Mon regard en dit suffisamment long, il n’insiste pas. 3eme et dernier match : ça commence mal ou plutôt ils restent constants dans leur médiocrité. Je suis à présent tellement énervée que plus personne ne m’approche. A la mi-temps j’explose, je leur remonte les bretelles si haut qu’ils ont tous le short sous le menton. Et ça m’énerve de m’énerver comme ça, j’ai jamais aimé voir un éduc hurler sur ses joueurs. C’est comme si j’avais perdu ma confiance en eux avec le risque de perdre la leur. Ils m’achèvent dès la reprise en se remettant à jouer, pour de vrai, comme ils savent faire, avec un vrai jeu collectif, construit et efficace ! Sales gosses. Le dernier match sera donc finalement gagné, laissant un espoir pour la suite de la compétition. Mais la journée rugby n’est pas finie ; il est suffisamment tôt pour aller se reposer en matant Galles/Angleterre avant de vibrer pour France/Ecosse*. En fait j’ai eu tout faux sur toute la journée. Je crois que j’aurais pas du étrenner mes chaussettes de l’USAP ce jour là. En plus j’avais commencé en enfilant la droite en 1er ; d’habitude je commence toujours par la gauche. *pour être honnête j’ai vibré devant France/Ecosse ; quand Lartot a dit que c’était normal que Debaty bouffe un 2/1 parce que c’était un pilier et donc pas son secteur de jeu… Les évènements relatés ci-dessus sont réels, il ne s’agit en aucun cas d’une fiction et que toute ressemblance avec des personnes et des faits ayant existé n’est que pure coïncidence. zp8497586rq
Le Catalabo analyse RM92-Perpignan Y a la télé à Perpignan : les Catalans aussi ont vu le match. Le Catalabo fait son retour et pour l’occasion Gregory le Mormeck, alité après un week-end de congrès Boucher, a préféré laisser les clés du camion à l’Affreux Gnafron. Car le Patron ne s’abaisse pas à écrire les CR des défaites (attention spoiler). Le Contexte Affiche au sommet que cette confrontation entre les 2ème et 3ème du championnat (oui je suis un militant actif de l’annulation de la phase aller) avec 2 équipes à la lutte pour les joutes printanières. A ma droite, le Racing Métro vient d’enchaîner 9 victoires d’affilée alors que Perpignan reste sur 4 succès consécutifs, contre des équipes de seconde zone il est vrai (Mont-de-Marsan, Grenoble, Stade Français et Toulouse). A Wenceslas Lauret de cette 22ème journée, nos deux protagonistes occupent les 5 et 6ème place, séparés de 3 points et sont donc pour l’heure qualifiés pour les barrages et la prochaine H-Cup (je milite également pour un gel du classement immédiat). Mais les menaces montpelliéraine, grenobloise voire biarrote rôdent dans les parages. Retour des internationaux, match à enjeu sportif, on se prépare à vivre une sacrée après-midi de rugby dans le chaudron de Colombes, chauffé à blanc par une foule enthousiaste et bigarrée. A Colombes, pour chauffer le public, on a recours au napalm Les équipes Le Tournoi 2013 ayant été lui aussi annulé, les internationaux sont de retour sur les feuilles de match. Sauf Benjamin Fall qui est encore blessé et regardera donc le match des tribunes, sur son siège médical personnalisé, entouré d’une équipe d’infirmières et de docteurs à son écoute. Juan Imhoff a d’ailleurs tenu à l’accompagner pour l’occasion. En leur absence, les ailes du Racing seront donc occupées par l’intemporel Sireli Bobo sur son chihuahua et Julien Jané (le frère de Cory). On retrouve à l’arrière le magicien Garcimore Juan Martin Hernandez, intermittent du spectacle alors qu’Estebanez et Chavancy se chargeront du centre. La charnière internationale de PSA Machenaud-Wisniewski officiera. Ducalçon, Dim’ et Brugnaut évolueront en première ligne. Carizza l’ancien Biarrot et Van der Merwe, ce curieux seconde ligne sud-africain qui n’a jamais pris de cartons en 67 matches de Top14 (vous pouvez le huer) seront épaulés par une troisième ligne composée de Battut, Galindo et Cronje. Du très lourd donc pour un pack puissant. Côté catalan, Marc Delpoux claironne à qui veut l’entendre qu’il bénéficie de la meilleure équipe à sa disposition. Il tente donc d’utiliser un subtil stratagème pour endormir son adversaire : mettre David Marty sur le banc afin de faire croire à l’adversaire qu’il lui laisse une chance. Mais que nenni ! Jugez un peu : Mas, Guirado et Taumalolo auront le redoutable privilège de se faire concasser en mêlée. Les frères du Pacifique Vahaamahina et Romain Taofifenua virevolteront aux quatre coins du Romain Terrain (ce dernier étant sur la touche), à charge pour Guiry, Strokosh et Narraway de découper de la viande. Delpoux a donc opté pour une équipe mobile, décidé qu’il est à envoyer du jeu pour déplacer les puissants Racingmen mais avec le risque de souffrir en conquête. A la charnière, Hook servira de tuteur au jeune Cazenave pendant que la paire des faux-jumeaux Mafi-Piukala jouera au centre. Les tranchants Planté et Michel occuperont les ailes et le couteau suisse sud-africain Monsieur Gavin Hume servira de dernier rempart. Et de kiné, de chauffeur de bus, de cuisto ou tout autre rôle vacant dans l’organigramme usapiste. Sid, Tuilagi, Marty, Sébastien Taofifenua, Pulu, Mélé et Terrain prendront place sur le banc. Monsieur Gauzere est au sifflet (à prononcer Gahuzère selon Eric Bayle, ce qui nous donne l’occasion de relever que Gahuzère et Cazenave sont ensemble sur le terrain alors qu’ils n’ont fait que se croiser au Ministère du Budget cette semaine). Mais fermons-là la parenthèse inattendue et constatons que les Franciliens auront l’avantage du vent en première période (et de l’arbitre pour tout le match selon les intégristes). Le match Dès la 15ème seconde, Hume réalise le plus vibrant hommage qui soit à son homologue Juan-Martin Hernandez en réalisant une chistera nawakesque dans ses 22m. Heureusement que James Hook qui passait par-là parvient à sauver la patrie en dégageant le ballon au pied. Ce sera la dernière faute de goût de l’arrière sud-africain, à créditer encore d’une excellente première mi-temps (il sortira sur blessure à la pause). Submergé par l’émotion, el Mago décide de justifier sa réputation de ‘joueur qui fait n’importe quoi mais parfois avec talent’ et tente un drop de plus de 50m. Il manque de peu de trouver la touche. Le public gronde. La première touche catalane est subtilisée par Benoît Battut dès la 2ème minute qui, tout au long du match, se goinfrera de ballons pris sur lancers adverses. En série, le troisième ligne aurait subi une subtile roulette lourdaise afin de lui faire prendre compte de l’incongruité de sa démarche. Mais les valeurs du professionnalisme sont passées par là. Le Racing monopolise le ballon, développe de longues séquences de jeu auxquelles les Catalans répondent par une défense appliquée, sans se consommer dans les rucks. Vaha chipe un bon ballon dans les 22 usapistes et immédiatement l’Usap décide d’envoyer du jeu. On assiste alors à un match plaisant, entre deux équipes qui mettent des intentions© au plus grand plaisir du public. Eric Bayle éprouve même le besoin de signaler à son consultant qu’il ne l’a pas entendu, son intervention ayant été couverte par l’ambiance. Je considère quant à moi qu’il se fout ouvertement de notre gueule. Scène de hooliganisme ordinaire chez un jeune supporter La première mêlée a lieu à la 5ème minute. Et là, c’est le drame. En moins de temps qu’il n’en faut pour prononcer convenablement Faka anaua ki alisona Taumalolo, on comprend que le pilier tonguien va passer une sale après-midi. Tout au long de la première période, l’édifice catalan va souffrir le martyre dans cet exercice et se voir pénalisé à de nombreuses reprises. On laissera aux spécialistes le soin d’en débattre (les îliens sont-ils des tracteurs en mêlées, Guirado est-il efficace, quid de l’état de forme de Mas, pertinence de la compo de départ de Delpoux, qui a volé l’orange du marchand, et l’arbitre, hein ?…) toujours est-il que Perpignan va perdre de précieuses munitions sur cette phase de jeu. Qualifié de ‘pilier de Super XV’ par Thomas Castaignède (qui a un sacré pédigree de pilier par ailleurs), Taumalolo est pénalisé sur mêlée à la 8ème puis pour un placage haut sur Battut peu après. Et ça fait 6-0 pour le Racing, le juge Wisnieswki se chargeant d’appliquer la sentence. Les Catalans n’abandonnent pas et exploitent les rares munitions dont ils disposent. Contre le vent, ils s’obstinent à remonter tous les ballons par Hook, Michel et Planté sans toutefois mettre la défense du Racing à mal. Une bonne touche trouvée par Hume dans les 22 franciliens permet d’assister à une manifestation de la malédiction Galthié. Alors que nos inénarrables compères de Canal se pignolent sur les pourcentages de lancers réussis par les 2 talonneurs internationaux présents sur le terrain (les meilleurs de France avec ceux de Kayzer), Swarskeki balance une pizza qui lobe son sauteur et met le feu dans la défense du Racing. Ce ballon perdu aboutira à l’ouverture du score catalane suite à une pénalité de Hook. how can i get my ex girlfriend back 6 à 3 donc et Fabrice Estebanez décide de nous montrer que lui aussi peut rater des drops de plus de 50m. Thomas Castaignède nous assène alors une vérité en pleine face. Estebanez peut jouer 10-12-15 et a un gros coup de pompe. Et si le nouveau Damien Traille, c’était lui ? Le temps pour Guilhem Guirado d’expliquer à Monsieur Gahuzère qu’il n’entend pas convenablement les commandements en mêlée car les supporters usapistes font trop de bruit dans le stade (je vous certifie que l’arbitre lui a promis de parler plus fort) et Perpignan encaisse une nouvelle pénalité. 9 à 3 pour les Ciel et Blanc. Une bonne pénaltouche catalane permet d’obtenir une pénalité et de revenir à 9-6 grâce à Hook. Sevrés de ballons en touche et en mélée, Perpignan décide alors d’être réduit à 14 pour le fun. Mafi hérite donc d’un carton jaune stupide (comprendre sans même blesser un joueur adverse, juste pour une faute technique) et laisse son équipe en infériorité numérique. Sur la pénalité à 5 qui suit, le Racing prend la mêlée et écarte le ballon. Chavancy attaque le centre du terrain, la troisième ligne en remet une couche et la biche de Sireli Bobo nous gratifie d’une merveille de passe volleyée en direction d’Hernandez. Peu fair-play, l’Argentin ne smashe pas la balle mais préfère s’en saisir pour aplatir dans l’en-but. Il y est félicité d’une tape amicale par Adrien Planté qui nous rappelle alors qu’il a signé au Racing l’an prochain. Nous sommes à la demi-heure de jeu, le Racing mène 14/6, Perpignan évolue à 14 et l’avenir s’assombrit pour les Arlequins. Une nouvelle pénalité gracieusement offerte par les lambeaux de la mêlée usapiste et la pause est atteinte sur le score de 17/6. On apprend alors la blessure de Hume, une chape de plomb s’abat sur la Catalogne où le ciel pleure des larmes de sang. Il est remplacé par Sid, un rayon de soleil apparaît timidement. Y en ai plein lé cou de servir des sodas dans les tribounes pendant les matches. L'an prochain, y é mé casse à Paris. Les premières minutes de la seconde mi-temps commencent avec un gag. Le chronomètre officiel du stade est tombé en panne et on a alors recours à un bon vieux chrono à l’ancienne. En ces temps de crise, remercions la Ligue et le Racing pour innover et créer des emplois : après les 2596 variétés d’arbitres, voici venu le chronométreur officiel. Mais comme dans tous les films hollywoodiens, un héros va alors surgir et changer le cours de l’histoire. Nous jouons la 55ème minute et l’Elu revient parmi les siens. Affublé du même bandeau order cialis online que Guirado (subtil stratagème pour se rappeler aux yeux de Philippe Saint-André), David Marty va faire une entrée remarquée. Les changements en 1ère ligne (Tao puis Pulu d’un côté ; Ben Arous et Sa de l’autre) vont également changer la donne en mêlée. L’Usap dispose enfin de ballons et investit le camp francilien. Ben Arous fait le mariole gonfle en main mais se fait châtier en mêlée. L’Usap obtient même une pénalité que Hook, de plus de 50m ratera. Le Gallois puis Wisniewski enquillent et portent le score à 20/9. Il reste un ¼ d’heure à jouer et la dynamique est clairement catalane. Sur un dégagement totalement foiré de Chavancy, Tuilagi devant ses 22m récupère et fait ce qu’il sait faire de mieux : aller tout droit. Mais cette fois-ci, il y apporte une nuance de subtilité totalement jubilatoire. Au lieu d’aller s’emplafonner dans les deux défenseurs parisiens venus à sa rencontre (ou plutôt le défenseur et demi car Hernandez en fait partie), il incurve sa course et parvient à percuter entre les deux, passe les bras et transmet le ballon à Planté. Celui-ci fixe et décale Michel qui entre dans les 40 adverses. La transformation du jeu est rapide et Hook allonge une diagonale au pied sur l’aile de Sid dans le dos de Bobo. Pas encore replacé, Hernandez est aux fraises, Sid poursuit au pied, gère tant bien que mal le rebond et applatit avec le bas-ventre (ou la hanche, ou la partie sommitale de son sexe). L’essai est accordé et Hook transforme en coin. Des quatre coins de France, ressurgit alors le cri lancinant de millions de supporters ‘Hook en Equipe de France ! Il faut sélectionner l’ouvreur de Perpignan !’. Le score est alors de 20 à 16 mais la mêlée suivante accouche d’une pénalité pour le Racing que l’autre potentiel ouvreur de l’équipe de France se charge de concrétiser. Avec 7 points de viagra price retard, le bonus reste dans l’escarcelle catalane et ces 10 dernières minutes se présentent sous les meilleurs auspices. L’ailier Michel se blesse et est remplacé par le talonneur Terrain, David Mélé claque son drop de vieille syndical et on se prend à rêver d’une victoire dans les derniers instants de la partie. Une nouvelle transversale de Hook permet d’obtenir l’ultime touche de la rencontre dans les 22 du Racing. La sirène retentit, un maul s’enclenche et vous avez tous vu les images de Riton Tuilagi faire ce qu’il paraîtrait indécent de qualifier de passe en direction de Strokosch. Balle en touche. Fin du match. Était-ce vraiment une bonne idée de porter des maillots avec la mention de Paris face au Racing? (La Boucherie transmettra les recettes publicitaires de cette image à l'Usap, merci pour eux) Les joueurs Sacrifions à la grande mode du ‘journalisme sportif’ avec la notation scientifique de joueurs à l’aune de nos certitudes boursouflées de suffisance. Il n’en sera bien entendu pas ici question. Chaque équipe aura eu sa mi-temps et en tant que supporter catalan, on ne peut que regretter d'échouer si près d'une bien belle équipe du Racing. Les performances de Guiry et Battut sont à mettre en exergue. Le premier pour sa disponibilité et son omniprésence défensive, le second pour sa prestation géniale dans les airs (touches, renvois). Vaha, je ne te hais point nous a encore gratifié d'un excellent match, tant dans les tâches obscures que dans les courses avec ballon. L'ensemble du pack francilien a donné une impression de grande sérénité jusqu'à l'entrée des remplaçants. Grosse prestation défensive des deux équipes par ailleurs. Et maintenant? Cette 22ème journée a vu les victoires des clubs basques, de Montpellier, de Castres et la défaite de Perpignan. Je milite donc officiellement pour qu'elle soit à son tour annulée. zp8497586rq
Le Lab'Hauts de Seine analyse Racing Métro 92 – USAP Un tigre dans le moteur des futurs barragistes Par Ovale de Grace C’est dans la riante cité colombienne – ville fleurie- célèbre pour ses quartiers populaires et ses jardins ouvriers que se jouait LE choc pour solidifier son châssis de barragiste entre les argentinants (mais plus pour longtemps) Altoséquanais en ciel et blanc à ma gauche, et les riants Arlequins en sang et or à ma droite, invaincus dans leur catégorie depuis respectivement 8 et 4 journées. La cause est forte et la journée est belle, les foules enthousiastes se ruent vers la cathédrale du rugby d’outre-périphérique pour savoir qui s’installera dans le fauteuil de la rosière de l’Ovalie à cette aube du printemps. Le contexte C'est le premier match sans doublon depuis une pelleté de semaines et les héros sont remobilisés sur le front du championnat. Le match aller avait été remporté sur le fil à domicile par les Catalans, le match retour donne logiquement les hôtes favoris. Je prends place en tribune, au milieu des blessés, dont je manque de rejoindre les rangs puisque mes genoux sont inopportunément placés derrière le strapontin de Benjamin Noirot qui n'aura de cesse d'essayer de leur faire un sort durant tout le match. Mais puisque les combattants sont dans l’arène, que Pascal Gahuzere a accordé son sifflet et mis de l’huile de coude dans ses épaules, place au match ! Le film du match Les internationaux sont de retour des deux côtés du terrain, et l’aurtiste JM Hernandez est positionné à l’arrière, poste où il excelle malgré lui. C’est d’ailleurs lui qui offrira la 1e action notable du match où il tente un drop. On notera en aparté le parfait diapason d’Hernandez avec son ballon qu’il envoie systématiquement là où il a l’esprit. Dans ses moments rimbaldiens, il multiplie les chandelles, on se plait alors à imaginer qu’il a des idées à l’image de son tir : courtes et déplacées. Je rougis. Sous les bravos et les vivats de la foule, dans une ambiance qu’on n’avait plus vue à Yves du Manoir depuis 1912, le match commence en s’emballant : renvoi dans les 22 franciliens, touche catalane volée par Antoine l’Ange-Bleu Battut, mêlée, touche, mêlée… Les 10 premières minutes sont aussi équitables que plaisantes jusqu’à l’ouverture du score par Wiesniewski sur une pénalité à la suite d’une mêlée relevée par Taumalolo. Le même redonne quelques minutes plus tard au même encore une occasion de scorer après s’être accroché au cou d’un adversaire. 6-0, à la 14e, ça commence difficilement pour les Catalans qui cafouillent, gratouillent, épouillent depuis l’ouverture du score, à tel point que le délégué Nicolas Mas se fait vertement tancer, la tête basse, par l’arbitre aux accents de maître d’école. Rien de tel pour galvaniser puisque l’USAP prend l’avantage les minutes suivantes jusqu’à s’approcher de la ligne d’essai… et écope d’une pénalité. 6-3 à la 19e Les avants sont constamment sollicités de part et d’autre, entre mêlées et regroupements, et ce sont les usapistes qui sont le plus en difficulté dans cet exercice jusqu’à commettre quelques subterfuges directionnels qui n’échappent pas à l’œil sagace de l’arbitre. Le score gonfle de part et d’autre, de pénalité en pénalité. Le Racing part de nouveau à la conquête de la ligne d’essai catalane, stoppé dans son envol par un Mafi tellement content qu’il en oublie de lâcher le sésame. A 5m de la ligne d’essai, ça ne pardonne pas, il part réfléchir sur le banc jusqu’à la fin de la première période. Les avants prennent la suite des opérations dans un combat dantesque d’où le ballon s’échappe de main en main des ciel-et-blanc jusqu’à une passe relayée par l’auriculaire droit de Bobo à Hernandez qui s’en va placer le ballon là où son esprit devrait être aussi : dans l’en-but. how to win back your ex Essai non transformé mais qui donne le ton et le rythme à Bobo qui s’emparera immédiatement du ballon à deux mains pleines. Il s’en va tout seul sur ses formidables papattes vers une ligne d’essai qui ne verra finalement pas le ballon, coupé dans sa course par procuration à la suite d’une passe ratée, logiquement récupérée par les Usapistes. Ces derniers commettent un en-avant qui voit une nouvelle fois leur pack essoré. C’est avec un score de 17 à 6 que online viagra les impétrants rentrent au vestiaire, rien de définitif donc, mais une domination assez nette des franciliens, essentiellement les deux premières lignes. Le match reprend, Mafi sorti du purgatoire, et l’USAP a recomposé son plan de trois-quarts. Les premières minutes sont à l’image de la première période, l’USAP multiplie les fautes et les erreurs d’appréciation mais ne perd pas au score. A partir de la 50e, le rapport de force s’équilibre et c’est grâce à une percée « à la Palisson » de Ben Arous pour le Racing, ballon passé en avant, mêlée remportée par l’USAP que ces derniers peuvent enfin tenter de marquer de nouveau des points. Hook ne passe pas la pénalité, mais on sent enfin poindre l’espoir dans les grands enfantins des roussilono-languedociens. Les espoirs ne sont pas vains puisque l’USAP se remet à scorer à la 61e et dans l’enthousiasme, que dis-je, l’excitation, Sid s’en va marquer un essai d’un orgasmique coup de reins. Hook transforme. 20-16 à la 67e. La pression est également partagée sur la fin du match avec un léger avantage néanmoins pour les Perpignanais, Heckel et Jeckel Machenaud et Wiesniewski montrent des signes de fatigue, les avants dominateurs sont moins sollicités, et le cerveau d’Arthur Hernandez Rimbaud reparti en chandelle. L’étau se resserre pour les ciel-et-blanc lorsque Mêlée passe un drop à la 77e, ramenant le score à 23 à 19. L’USAP est sur le point de gagner le match dans les dernières secondes où, au comble du suspense, Tuilagi choisit de passer le ballon à Strokosh en tout bout de ligne. Le Graal file dans les limbes. C’en est fini. Les joueurs Côté USAP: Après avoir passé une première période compliquée, les avants catalans se cialis price reprennent très clairement sur la deuxième. Un Nicolas Mas très solide. Sébastien Taofifenua, sorte de culbuto monté sur deux cure-dents, étonnamment véloce, et Vahaamina (rappelle toi, que je ne suis rien sans toi haha), deux jeunes qui n'en ont… de l'avenir Côté Racing : Les 3 petites merveilles, Machenaud, Wiesniewski, Chavancy, même si certains ont fini dans un état déplorable, ont de nouveau brillé. A noter surtout les performances des avants, titulaires et remplaçants, d'Antoine BlueAngel Battut, impeccable sur les ballons en touche et tout ce qui peut lui permettre de prendre les airs et une mention spéciale pour les équipes d'infirmerie et de blanchisserie: zp8497586rq
Le Labého analyse Biarritz-Clermont (32-28) Vive les thalassos ! Par Aguiléra, Durant la semaine, Cotter avait déclaré que ce serait un excellent match de préparation en vue des phases finales. Les Biarrots s'étaient demandé comment interpréter ces propos : Vern les considéraient-ils comme des sparring partners de luxe ou plus simplement comme des pedzouilles tout juste bonnes à se faire pulvériser sur les murs d'Aguiléra ? La seconde hypothèse était probablement la bonne puisque, depuis le début de la saison, le BO alternait le médiocre et le pire, et n'avait même plus un seul joueur sélectionné en Equipe de France. Bref, Ce Qui Se Fait de Mieux Dans Le Rugby Européen allait affronter Yachvili et ses copains dans une ambiance de mise à mort qui faisait tressaillir de bonheur anticipé les habitants de la Ville Voisine. D'ailleurs, Clermont, en confiance, s'était volontairement privé de ses cadors : en sus de Parra, blessé, Fofana, Domingo, Kayser et Nalaga, excusez du peu, étaient au repos. Ce match ne serait donc qu'une formalité pour la meilleure équipe du Monde Libre. A Biarritz, en revanche, l'avant-match avait été on ne peut plus angoissant : la défaite des Espoirs de Toulon à Anoeta ouvrait la possibilité à Clermont de prendre la première place du Top canadian pharmacy no prescription 14, source de motivation supplémentaire pour Cotter et ses joueurs. Et surtout, en cas de défaite, le BO passait derrière l'Aviron au classement pour la première fois de la saison, perspective encore plus insupportable pour ses supporters que la branlée annoncée. Il est donc 21 heures moins des poussières à Aguiléra ; pour la première fois depuis trois mois, le temps est sec et doux, et la pelouse praticable. Monsieur Péchambert, arbitre du match, se présente sur la pelouse et chacun remarque son teint rose et frais et sa mine reposée : il est vrai qu'il vient de passer huit jours en Thalasso à Hendaye, suivis de cinq jours de farniente au Château de Brindos (*****). Skréla donne le coup d'envoi sans se blesser. Le match s'emballe tout de suite, sans période d'observation. Huit minutes plus tard, Yachvili a déjà passé deux pénalités, contre une pour Skréla. En forme internationale (c'est pour rire), Yachvili trouve une touche à cinq mètres de l'en-but de Clermont. S'ensuit une petite merveille de jeu d'avants : Imalol capte le ballon et le passe à Dubarry derrière lui dans l'alignement, le tout dans un même mouvement. Un maul se forme, très bien organisé, et Héguy marque le premier essai du match, clair, net et sans bavures. Splendide, quand on aime ce type d'action, et c'est mon cas. Bon, il faut dire que monsieur Péchambert, sentant un coup gagnant, avait lâché son sifflet pour pousser derrière le pack du BO, mais les caméras de Canal n'ont rien vu. Depuis le bord du terrain, Rodriguez félicite ostensiblement ses joueurs, ce qui permet d'en déduire : – qu'il est l'inventeur de cette combinaison, – que ses joueurs ont reproduit en match ce qu'ils avaient travaillé à l'entraînement. Pour la première fois depuis de nombreuses années, Lolo justifiait enfin le salaire de footballeur qatari que lui verse le BO. Yachvili transforme l'essai et le BO mène 13-3. Les vingt premières minutes sont donc incontestablement biarrotes : les joueurs sont entreprenants et varient bien le jeu, commettent peu de fautes et jouent dans le camp de Clermont. On se prend à rêver. Mais Clermont reprend du poil de la bête et attaque désormais sans complexe (pourquoi en avoir contre les bouseux de la Côte ?). La défense du BO commence viagra for sale à prendre l'eau, avec un nombre hallucinant de plaquages manqués (Lagisquet, dans les tribunes, en perd ses derniers cheveux). Les centres de Clermont prennent les intervalles et Buttin est tout prêt de marquer (magnifique sauvetage de l'ailier américain, qui a été le meilleur plaqueur du BO en première mi-temps, c'est dire la faillite dans ce secteur de jeu). Skréla passe une deuxième pénalité sans se blesser et le score revient à 13-6. Le supporter biarrot comprend que le BO est en surchauffe et à la merci d'une accélération des arrières de Clermont. Curieusement, les Clermontois ne profitent pas de cette supériorité physique et technique : très énervés, ils commettent beaucoup de fautes, qui auraient pu provoquer un carton jaune sans qu'il y ait matière à scandale. Mais prudent, monsieur Péchambert décide de garder cette arme en réserve : pour le moment, le BO mène, inutile de griller des cartouches prématurément. Toujours est-il que les Biarrots sauvent les meubles grâce à leur lucidité (Traille sort une très belle partie au pied, soulageant ses troupes). Yachvili marque une nouvelle pénalité portant le score à 16-6. A la 25ème, le public d'Aguiléra a l'occasion d'admirer l'immense talent de Sivivatu qui enrhume plusieurs défenseurs biarrots avant de servir un caviar à Skréla. Fiston marque entre les poteaux et transforme sans se blesser. 16-13. Mais Skréla se fait mal dans la foulée et est remplacé par James. Il sort sous les applaudissements d'Aguiléra, qui sait reconnaître les bons joueurs, surtout quand ils sont sympas. Yach passe deux nouvelles pénalités, dont une à la suite d'une mêlée clermontoise enfoncée. 19-13 à la mi-temps. Petit score, et le public craint le pire pour la suite, tant Clermont montre des qualités de vitesse et de puissance. Le premier quart d'heure de la deuxième mi-temps conforte ces craintes : dans le jeu plein champ, Clermont est supérieur. Le BO, acculé dans son camp, souffre et commet des fautes. James marque une pénalité (19-16). Puis en loupe une deuxième, celle de l'égalisation. Les Biarrots réagissent, mais gâchent une occasion d'essai. Nakaitaci aussi. La pression se renverse : deux fautes coup sur coup des Clermontois en touche font hurler le public d'Aguiléra, qui réclame le carton. Monsieur Péchambert les rassure avec un petit sourire. Patience, patience, semble-t-il dire. how to get your girlfriend back Vers la 60ème, c'est au tour des Biarrots de commettre une double faute : Lund ne se sort pas d'un regroupement et surtout, Synaeghel fait admirer au public ses qualités de plongeur, à défaut de montrer qu'il a des neurones. Nouvelle pénalité d'égalisation, encore manquée par James. Biarritz défend plutôt intelligemment, en tout cas bien mieux qu'en première mi-temps, tandis que Clermont continue à commettre des fautes. Yachvili passe une nouvelle pénalité : 22-16. A la 67ème, magnifique essai entre les poteaux de James, qui conclut un à toi-à moi avec Buttin 22-21. James transforme et Clermont prend le score pour la première fois de la partie (22-23). Cinq minutes plus tard, coup de tonnerre sur Aguiléra avec un nouvel essai de Clermont marqué par Zirakashvili. La vidéo permettra de constater que cet essai est entaché au départ d'une faute grossière de Bonnaire, rentré sur le côté du regroupement, ce qui en toute logique aurait dû entraîner l'invalidation de l'essai et une pénalité pour le BO. Mais monsieur Péchambert regardait ailleurs, du côté d'une charmante supportrice déléguée par ses camarades supporters pour lui faire de l'oeil (à Biarritz, on ne recule devant rien pour mettre toute les chances de son côté, c'est la Blanco touch). Serge Blanco s'énerve dans la tribune. Il appelle son comptable et lui demande de préparer les notes d'hôtel et de restaurant de monsieur Péchambert. 22-28 pour Clermont, car James loupe la transformation. Tout le monde s'attend désormais à voir Clermont dérouler son rugby avec une défaite infâmante à la clé pour le BO, d'autant que les joueurs biarrots payent physiquement leur débauche d'efforts et que le banc de Clermont, notamment Cudmore, a apporté sa plus-value. C'est alors que Benoît Baby récupère un ballon sur les 50 mètres et prend tout le monde de vitesse avant d'aplatir un superbe essai. Bon, il vrai que monsieur Péchambert, conscient de sa bévue sur le troisième essai de Clermont, a dans un bel élan plaqué trois défenseurs pour dégager le chemin du Biarrot, mais les caméras de Canal regardaient ailleurs. Yachvili transforme : 29-28 pour le BO, qui repasse devant. A la 76ème, monsieur Péchambert sort comme promis un carton jaune pour Ti'i Paulo, coupable (ou pas) d'un geste illicite dans un maul, mais Yachvili manque la pénalité. Le suspense est insoutenable pour le public. Monsieur Péchambert, compréhensif, décide de mettre fin aux affres des supporters biarrots : à la 79ème, il siffle une mêlée pour le BO, à la suite d'un en avant imaginaire de Bonnaire. Le pack biarrot comprend que c'est le moment ou jamais de se sortir les doigts, et enfonce la mêlée clermontoise. Pénalité pour le BO. Nous sommes à la 79ème minute et, avant de taper la pénalité, Yachvili prend le temps de déguster une tasse de thé bien méritée, accompagnée de muxus au chocolat qu'il partage gentiment avec monsieur Péchambert. A la 80ème, il s'élance, ça passe et c'est la fin du match. 32-28 pour le BO. Les journaux titrent sur une victoire de prestige. Mon analyse du match : Clermont au complet aurait probablement explosé le BO, même si l'équipe présentée n'était pas dégueulasse du tout. Mais ils ont manqué de discipline et se sont obstinés, avec une certaine suffisance, à se faire des passes, ce qui n'a au final donné que deux essais. Le BO a donné le maximum de ce qu'il pouvait faire: très bon en conquête, beaucoup moins bon dans le maniement du ballon, pas mal du tout au pied. Mais la victoire n'est pas volée : Clermont n'a mené au score que pendant cinq minutes, et leur troisième essai n'aurait jamais dû être accordé. Certes, James a loupé huit points au pied, mais Yachvili a aussi failli sur deux pénalités. Les Biarrots : Quand les vieux jouent à leur niveau, tout va mieux. Yachvili a été très bon en première mi-temps, alternant jeu au pied et à la main, sortant rapidement les ballons. Mais surtout, et c'est sa marque de fabrique, il a mis les points qu'il fallait quand il le fallait, notamment sur la transformation de l'essai de Baby. Quand il a flanché physiquement en deuxième période, Faugeron a choisi de sortir Barraque pour mettre Lesgourgues en 9 et placer Yach en 10. Une Lièvremont quoi. Imalol a été excellent en touche et le pied de Traille n'a pas fléchi, à une exception près. Dans l'ensemble, le pack a été très bon. En revanche, les lignes arrières ont souffert de la comparaison avec les Clermontois, en défense et en attaque. Seul Baby a brillé, sur son essai certes, mais surtout pour ses coups de pieds de renvoi ultra-précis, qui ont semé à plusieurs reprises la pagaille chez les Clermontois. Peut-être que la confiance que lui voue Faugeron et le fait d'enfin jouer à son vrai poste vont relancer sa carrière. C'est tout le mal que je lui souhaite. Les Futurs Champions de France et d'Europe Devant, Bonnaire et Pierre ont montré des gestes d'agacement un peu surprenants. La mêlée a été globalement dominée par le BO et la touche a fait jeu égal (si on fait abstraction des fautes). Derrière, bon, Clermont a impressionné, avec un Rougerie grand capitaine. Et quand on pense aux absents… Mais on relèvera quand même le grand retour de Calamity James face aux poteaux. Si Skréla était resté sur le terrain, peut-être que… Bon, tout cela n'a finalement aucune importance, ni pour Clermont, qualifié sur les deux tableaux, ni pour le BO qui n'a plus rien à perdre ou à gagner. Juste un bon match de rugby, pas de quoi s'énerver, hein, les supporters clermontois. Je veux bien comprendre que vous soyez vexés de perdre face aux clampins du Rocher de la Vierge, mais souvenez-vous que le match aller avait été serré aussi. Bonne chance pour la suite. Vous avez une superbe équipe. zp8497586rq
Les questions des lecteurs #1 Fallait pas poser la question. A la Boucherie Ovalie, nous essayons de nous inspirer des plus grands dans nos articles. Et qui y a-t-il de mieux que l'émission « Les Spécialistes » ? Pardon ? Se taper le petit orteil contre l'angle de la porte ? Pas faux. Enfin bref, le Pôle Emploi des entraîneurs comporte une rubrique qui avait révélé au grand public Ovale Masqué (pour rester dans le thème du chômage), les fameuses questions des internautes. Le principe est simple : si la rédaction des Spécialistes n'a pas trouvé les thèmes les plus cons du moment, elle compte sur les internautes pour le faire à leur place. Cela pourrait apporter un semblant de variété dans les sujets traités, mais malheureusement les questions portant sur les équipes telles qu'Agen, Perpignan ou Castres sont systématiquement occultées. On remarquera aussi que malgré la persévérance d'un certain Grégory, la question « Pourquoi Jacques Delmas ? » n'a jamais trouvé sa réponse lors de cette émission… Bref. On a fait pareil. Vous nous avez posé des questions sur Facebook. Sans surprise, la plupart des questions étaient directement liées à ce formidable sport qu'est le rugby et auquel, comme nous, vous ne semblez rien comprendre. Il y en avait aussi quelques unes sur la sexualité d'Ovale Masqué mais nous ne nous attarderons pas dessus puisque c'est un sujet sur lequel lui même ne s'attarde pas vraiment. Voici les réponses à celles qui ont retenu l'attention de la rédaction de la Boucherie ! Vous pouvez continuer à poser des questions sur le statut approprié, on le refera peut-être un jour (comprenez : probablement jamais). D'ici là vous pourrez vous la péter au club-house ou au troquet du coin en étalant votre science fraichement acquise. Pourquoi personne n'en a rien à branler du CO ? (Sébastien W et Crinièredargent Galibert) Personne, personne, c'est vite dit ! Dis-toi que ce riant chef lieu de canton aveyronnais compte tout de même 4500 habitants qui sont tous de fervents supporters de leur club ! Mais pour répondre sur le fond de ta question, sache qu'il y a quelques décennies, l'élite du rugby comptait dans les 80 clubs. De nos jours cela serait bien sûr impossible. Mais on ne peut pas non plus faire un championnat avec les seules quatre équipes intéressantes du Top14. Alors on a décidé de faire d'une bière deux coups : comme dans le rugby, on aime bien flatter ces vieux messieurs qui donnent aux club-house une petite odeur de vieille urine, on a pérennisé la tradition du club de village en perfusant l'argent d'un riche industriel local dans des endroits saugrenus. On crée ainsi de courageux faire-valoirs pour mettre en face du Stade Toulousain chaque week-end. De temps en temps, un malheureux retombe dans la proD2 et l'oubli, et un autre prend sa place : « c'est l'histoire de la vie, le cycle éternel » comme disait Ovalion. Alors oui, il y a quelques places en Top14 pour des Castres, Agen, ou Mont-de-Marsan, dont personne de sain d'esprit ne se soucie au delà 20 km ou 4h de marche. C'est somme toute assez peu étonnant : ces clubs ne gagneront jamais rien, sauf désastre. Mais dis toi que sans eux, Toulouse ne jouerait que 3 week-end sur une saison, ce qui frustrerait le cœur de centaines de milliers de supporters sur la planète rugby. Pourquoi quand c'est marqué « ouverture facile » je renverse tout le contenu du paquet de café sur mes pieds ? (Benjamin Barrère) Parce que tu es Français. Comme tous les ouvreurs français, quand ça a l'air facile, incompréhensiblement tu ouvres du mauvais côté, et une fois mis devant l'évidence de ta faute, désabusé, tu te résous à utiliser ton pied. Pourquoi ces voyous de Toulonnais sifflent dans tous les stades de France chaque week-end ? (Fran Ken) Si la pratique du sifflet, popularisée par Micheline Dax, est devenue l'apanage du Toulonnais (et de son cousin catalan), elle s'est visiblement répandue ailleurs, hormis à Toulouse, parce que c'est Toulouse et Clermont parce que c'est le « meilleur public de France » ©. Ce premier élément de réponse est à compléter avec le fait que le Ttoulonnais voyage peu et mal, hormis pour les phases finales (en même temps, se rendre à Mont-de-Marsan ou Grenoble, on les comprend). Pourquoi les Toulonnais sont si peu aimés ? (Olivier Fromilhague) Sans faire de fausse pub pour une marque de shampoing, j'ai envie de t'écrire parce qu'ils le valent bien. Tu te doutes bien que lorsqu'on revendique un statut de voyous, de testiboules qui aiment marcher sur les dépouilles de leurs ennemis en hurlant qu'ils sont les meilleurs, on ne s'attire pas forcément la sympathie des autres. Mais pour leur défense, « les autres clubs font pareil, alors pourquoi se priver ? » Est-ce que sucer, c'est tromper ? (Ludovic Charpentier) S'il n'y a pas d'amour, non évidemment. Attention s'il y a ingestion par contre, la demande en mariage n'est jamais trop loin. PS : Pense également au cuni. Est-ce qu'il arrive à Dieu de prier Dan Carter ? (Loic Ibanez) Ce n'est pas exactement de cette façon que ça se passe. Le Nouvelle-Zélande est un pays très croyant donc ses habitants prient Dieu. Dan Carter croit en l'Argent (et en David Mélé) donc il prie le top 14. Quand le miracle arrive, Dieu comprend l'injustice et fait alors appel aux caisses d'assurances maladie pour rétablir l'équilibre. A la fin, tout le monde est content, même l'USAP. Fabien Barcella peut-il tenir une mêlée ? (Thierry Ola Garay) Oui il peut. A tout moment il peut se fabriquer une Doloréane et retourner en 2008, à cette belle époque le dopage était encore autorisé et où l'équipe de France mettait des roustes à des vraies nations du rugby qui ne jouaient pas avec les cadets. Pourquoi Jean-Pierre Ellisalde est-il aussi méchant ? (Fran Ken) L'observatoire régional de la qualité de l'air des Charentes-Maritimes a isolé un élément chimique 'le salviacum' présent dans l'air rochelais. Cette molécule entraînerait agressivité et rancœur chez les sujets exposés. Elle expliquerait également le caractère vindicatif des tigres de Fort Boyard. Combiné au fait que le prestige de ton nom soit aujourd'hui totalement dépendant des qualités pour le moins discutable de la chair de ta chair, tu peux en concevoir une acrimonie légitime. Fofana doit-il être placé en pilier en équipe de France ? (Baptiste Guillou) Baptiste, tu dois être très con, ou alors tu joues devant et tu es donc excusé. Lorsqu'on dit que Fofana est destiné à devenir un pilier du XV de France, on ne parle pas du poste de pilier. Il est ici question d'une métaphore, d'une image si tu préfères. Elle indique que, par ses qualités sportives, Fofana peut prétendre s'installer durablement en Equipe de France, en tant que cadre. Aucun lien avec un tableau par contre. Pourquoi ma copine tire la gueule en face de moi au resto pendant que je lis vos conneries ? (Nicolas Labigne) Nicolas, pendant les moments de solitude que tu imposes à ta compagne, celle-ci rêve d'un monde meilleur. Un monde dans lequel tu disposerais de l'humour, de l'élégance et du talent des membres de la Boucherie. Un peu de ton prestige rejaillirait sur elle et elle bénéficierait en avant-première de la lecture des merveilleux articles du site. Au lieu de quoi, la voilà contrainte de subir tes ricanements déplacés au milieu de ce McDo bondé de la banlieue de Limoges. Délaissée, humiliée, elle songe sans doute à te quitter au plus vite ; probablement avec Ovale Masqué d'ailleurs. Et on ne saurait lui donner tort. Oyonnax portera les mêmes couleurs que Toulon et Toulouse : vont-ils se qualifier en H-Cup ? (Maxime Tex Randoing) Peu probable, cette expérience a déjà été tentée avec le club de Lyon. Pourquoi Kelleher est-il toujours a la sortie du collegue ? (Cosme Neyrand) Je pense que tu as mal orthographié le mot « collège ». Si ce n'est pas le cas et que par « collègue » tu entends « co-équipier », sache que ce n'est pas du tout le lieu pour propager des rumeurs impliquant la femme de David Skrela. Peut on dire que Mathieu Bastareaud est gros ? (Mario Augé Martinez) C'est indigne de se cacher ainsi levitra professional derrière un clavier pour insulter les joueurs, vous faites ça car c'est votre seule façon d'exister. Je ferme mon compte twitter. Si Ovale Masqué aimait le foot, est ce qu'il s'appellerait Rond Masqué ? (Laure Kidée) Ca collerait très bien, puisqu'il est souvent masqué et encore plus souvent rond. Il siffle quoi cet enculé ? (Joey Leonard) Tout le monde se le demande. Est-ce qu'on peut vous poser des questions intelligentes, ou est-ce mieux de rester cantonnés aux questions à la con ? (Ludovic Charpentier) Ben écoute Ludo (tu permets que je t'appelle Ludo ?), tu peux poser des questions intelligentes, mais après c'est nous qui allons y répondre, du coup ben t'auras une réponse à la con. Christian Jeanpierre a-t-il appris le nom des joueurs et les règles du rugby pour commenter la prochaine coupe du monde ? (Antoine Chaumet) Pourquoi faire ? Pourquoi j'aime tant les .gif ? À quel stade du .gif, est-on considéré comme « dérangé » ? (Guillaume Bertolotto) Il faut dire que c'est sympa les gif. Il y a quelque chose d'envoutant, captivant, voire hypnotisant dans le bouclage à l'infini de ces images. D'autant plus si un orifice quelconque est représenté. Il n'y a donc pas de stade « dérangé » du gif, mais attention à bien le prononcer guiffe et non jiff. Les JIFF sont les jeunes Français (ou anglais si vous vous démerdez bien) qui seront toute l'année au mieux remplaçants voire pas sur les feuilles de match, mais qui faut qu'on les ait vous comprenez c'est pour le rugby français. Pourquoi Fred Michalak s'est transformé en Gérald Merceron ? (Denis Ayel) Très bonne question ! Le « petit prodige du rugby Français » a amorcé une transformation physique étonnante en effet. Las de se voir critiqué et insulté, il n'a pas eu d'autres choix que de durcir son physique. Il s'essaye donc actuellement au look Merceron mais avec la qualité technique de Richard Dourthe. L'avenir nous en dira un peu plus. Bon courage, Fred. how to get your ex back Benoit Baby est il sélectionnable chez les All Blacks ? (Gildas Thomas) C'est un jeune joueur dit JIFF. Dans la mesure où Brock James a obtenu la nationalité francaise, il parait équitable de leur renvoyer l’ascenseur en leur permettant de faire un coup avec Baby. La réponse est oui. Ca vous fait quoi d'avoir 245 commentaires pour un statut à la con et 10 fois moins pour des articles bien écrits sur votre site ? (Brian Portal) Bon déjà il va falloir définir « bien écrit », parce que des articles bien écrits pour moi y en a pas trop. Considérons que ça veut dire « on y a passé 3h ». On est toujours très heureux de voir qu'un diaporama qui se fait en 10 minutes choppe dans l'heure suivant sa parution plus de vues qu'un article de 2 000 mots qui nous a cassé la tronche toute une matinée de lendemain de cuite. On a le public qu'on mérite, du coup nous nos lecteurs sont des gros abrutis. Pour tout vous dire, demain je vais tweeter « CACA », j'espère 10 000 RT bande de demeurés. Est ce que l'ouverture de la pêche a un rapport avec la fin du tournoi des 6 Nations ? Si oui, pourquoi ? Non. (dans ton cul) Y'a t'il un cotât de mauvais joueurs en EDF ? (Romain Laborie) Il est limité à 2.5 fois le nombre de fautes d'orthographes des lycéens sur Facebook, ce qui explique globalement le Grand Chelem 2013. Si Lapinou m'a presque fait regretter Bernie, et si Ouin-Ouin me fait presque regretter Lapinou, suis-je atteinte du syndrôme Francis Cabrel du « c'était mieux avant » ? Le précédent était un Skrela, alors ne repose plus jamais cette question s'il te plait. Pourquoi Tarbes n'est pas en top 14 ? Le règlement stipule que pour intégrer le Top14, une équipe doit disposer: -d'un stade -d'une route. Les passes de maçons en EdF font-elles partie du contrat de sponsoring de Gedimat ? (Gildas Thomas) J'aimerais savoir de quel droit tu te permets de critiquer les passes d'une équipe qui fait jouer Fritz et Bastareaud. Est ce que Mike Phillips jouera un jour au racing métro 92 ? (Florian Gauthier Falcon) Il est encore un peu jeune, mais s'il arrive à améliorer ses stats de blessures incurables il pourrait trouver ses marques dans l'effectif dans une petite dizaine d'années. Pourquoi De Pénalité n'est il pas sélectionné en Equipe de France ? (William Perrin) La particule et le caractère nobiliaire ne sont que rarement compatibles avec la pratique du rugby chez les internationaux français. Ainsi tu te souviens sans doute de Stéphane De Besombes, cet immense pilier catalan aux 2 sélections. Non ? Tu n’es pas le seul, ne t’inquiète pas. On murmure que ce sont les diffuseurs qui sont à l’origine de l’interdiction de la sélection de nobles dans les équipes nationales. En cas de blessure avec plaies, la vision de sang bleu à l’écran dérèglerait les écrans plasma et nuirait à la bonne retransmission des matches. De Pénalité, le meilleur marqueur français est donc victime des chaînes de télévision. Et tant pis pour le spectacle… Je suis supporter de l'Aviron, suis-je un connard alcoolique et masochiste ? (Julien Sapin) Oui, sans aucun doute et l'Aviron Castrais ne te mérite pas. Mont-de-Marsan n'à pas le niveau top 14 mais est au dessus du niveau prod2. Où se situer dans ce cas? (Xavier Dartiguelongue) Probablement dans les Landes. Pourquoi Biarritz et Bayonne ne fusionnent pas ? (Adriano el Adrinho) Parce qu’ils risqueraient d’écraser Anglet. La Boucherie milite d’ailleurs activement pour que l’on écrase les Anglet chaque fois que l’on peut, mais la volonté politique ne suit pas. J'ai rêvé que Richard Dourthe était sympa, qu'est-ce que ça veut dire ? (Julien Sapin) Qu’il est temps d’arrêter les produits stupéfiants car les Code de Procédure Pénale, Code de la Santé Publique et Code des Douanes sont formels quant à leur détention, circulation et consommation. Pourquoi on se fait toujours enfler par l’arbitre ? (Sébastien Mourad Audinet) Les Valeurs du Rugby sont tellement strictes quant à ce sujet que le Code de Procédure Pénale y est allé de son interprétation. Le directeur de jeu est dépositaire d’une mission de service publique. A ce titre, toute agression à son encontre revêt un caractère délictuel, relève du tribunal correctionnel et est passible de 5 ans d’emprisonnement et 75000 euros d’amende. On ne peut donc enfler l’arbitre impunément. La réciproque est, quant à elle, parfaitement autorisée selon de nombreux journalistes sportifs, supporters avertis, joueurs, entraîneurs et présidents irascibles. La Nature a horreur du vide. Les matchs des féminines seront ils un jour diffusés sur France 2 ? (Némo Bazelyandco) Dieu nous en garde. On risquerait de les faire commenter par Sylvain Marconnet. Si Pierrick Gunther continue à pousser, se peut-il que sa tête disparaisse complètement entre ses épaules ? Ma Tante Si tu as lu le Dernier des Mohicans, tu te souviens sans doute que l’animal totem des Delawares est la tortue. Il se trouve que Pierrick Gunther appartient à cette tribu (peuplée de fiers guerriers, courageux, au sang noble) parmi lesquels il a été élevé durant son enfance. En hommage à leur disparition, il tente de se doter d’une carapace de muscles dorsaux et parviendra sous peu à faire rentrer sa tête dans ses trapèzes. Sa mutation reptilienne sera alors achevée. Frédéric Michalak fait-il partie de l'Opus Dei pour être intouchable en Equipe de France ? (Guy Moux) Issu d’une famille versée dans la maçonnerie, le petit Frédéric n’a aucun lien avec l’Opus Dei. Je n’en dirais pas autant des Frères. Le Point prévoit d'ailleurs de faire une grande enquête: Le rugby est-il maçonnique? Au coeur de la Franc-Maçonnerie ovale. Qui sont-ils ? Quels sont leurs réseaux ? Parra peut-il faire moins de dix secondes pour une passe ? (Toruk Makto) Eu égard à son jeune âge, il est même fort probable qu'il n'arrive pas jusqu'à la chambre. En cas de torticolis Zirakashvili peut il porter une minerve ? (Floflo Fauconnier) Non : pour avoir un torticolis, il faut avoir un cou. On peut en déduire que Yoann Huget ne peut pas avoir non plus de migraine. Pourquoi l'équipe du Pays de Galles est-elle systématiquement composée à 50% de « Jones » ? Y a t il des quotas imposés ? (Alexandre Matoussowsky) Pas du tout ! En fait, l'explication est assez simple. Il s'avère que le pays est géographiquement très restreint, ce qui contraint les populations à des dérives incestueuses plus ou moins calculées. A noter d'ailleurs que Christine Boutin a officiellement fait la demande pour être la nouvelle princesse de Galles. Lady B serait la femme parfaite pour succéder à Lady D. Ensuite, tu n'es pas sans savoir qu'Adam Jones est l'homme le plus beau du monde. Les femmes galloises sont ainsi connues pour arriver par centaines devant chez lui lors de la saison des amours et, dans une danse de séduction langoureuse (la chorégraphie de Las Ketchup pour être précis) tenter de le faire succomber. Les plus chanceuses se font ainsi enfanter, donnant alors naissance à plein de petits Jones qui tâcheront de dignement succéder à leur père sur les terrains de rugby. Florian Fritz aurait-il pu faire gagner Napoléon à Waterloo ? (Théo Drouet W'l) Bien sûr ! Il était d'ailleurs présent ce jour-là (avec Nicolas Sarkozy qui était de passage pour se rendre au Mur de Berlin). Malheureusement, il a pris un carton rouge d'entrée de jeu en tirant mortellement sur l'arbitre. La légende raconte qu'il serait parti en faisant un doigt d'honneur à Napoléon et qu'on ne le revit pas pendant plusieurs années (et son passage à Verdun où il creusait des tranchées avec les mains). Pourquoi les filles rigolent-elles quand on leur dit qu'elles pourraient sortir avec un Toulonnais plutôt qu'un Toulousain ? (Loic Ibanez) Depuis leur émancipation, elles sont scolarisées comme les garçons et assistent donc au cours de SVT sur la sexualité en quatrième. Il est donc beaucoup plus difficile de les manipuler. Attention, si un jour elles ont le droit de vote, elles pourraient même réclamer de pouvoir jouer au rugby, elles aussi. Dans quelle équipe joue Craig Joubert ? (Alexandre Loiodice) Craig Joubert est très volatile et peu fidèle. Mais la plupart du temps, vous le trouverez dans l'équipe qui joue contre l'Equipe de France. A quelle question les Toulonnais répondent-ils lorsqu'ils s'époumonent « Parce que Toulon » ? (Edouard Marion) « Pourquoi vous êtes aussi cons ? », probablement. Afflelou est-il vraiment fou ? (John Steed) Pas spécialement ! Par contre, son recruteur a l'air complètement con. Faut-il dépasser un poids minimal pour postuler à la présidence de la LNR ? (Fran Ken) Oui, le poids minimal est estimé à un demi Bastareaud + deux Romain Teulet + une cuisse de McAlister – le globe d'Imanol / le sexe d'Hugo Bonneval x 4. L'autre possibilité reste d'avoir des soutiens de poids et le bras long (Matthieu Bastareaud ne pourra donc jamais briguer ce mandat). Voilà, c'est fini pour cette première session. Rendez-vous très bientôt pour la suite. zp8497586rq
#AreYouSure A la Boucherie Ovalie, on n’est sûr de rien. Prendre des photos de soi torse nu face au miroir, c'est moyen. Les envoyer à une fille pour la draguer, c'est assez peu subtil. Le faire publiquement sur twitter, c'est très con. Mais le faire quand on est mondialement connu, seul buy levitra Mike Phillips peut le faire. Byron en serait aussi capable, mais qui aujourd'hui serait attiré par une photo de lui torse nu ? Je sais que tous les goûts sont dans la nature, mais il ne faut pas exagérer. D'ailleurs, il est toujours en vie ? Quelqu'un a des nouvelles ? Bref. how to get my ex back Dimanche dernier, certainement un peu euphorique après la victoire galloise dans le tournoi, Mikey a offert à la « twittosphère » un grand moment de lol 2.0 : Subtilité, quand tu nous tiens. Pour tout ceux qui n'ont ni Canal+ ni de bons streaming, Isabelle Ithurburu est animatrice télé, généralement enfouie sous de multiples couches de vêtements et se gelant les miches le vendredi soir sur le bord du terrain, ou beaucoup moins couverte, le samedi pendant jour de rugby. C'est accessoirement aussi la femme de Gonzalo Quesada. On notera dans le message du constructeur de TV le magnifique #77caps, façon très fine d'utiliser son nombre de sélections pour parvenir à ses fins. Mais Isabelle rime avec cruelle, et le Gallois est éconduit, le coeur brisé, lui qui fans nul doute souhaitait fonder une famille et finir fes jours avec l'affection paloise. En bons journalistes d'investigation, cialis prix les Bouchers ont tenté d'approfondir le dossier, arguant qu'ils étaient mariés eux-aussi mais vachement moins sûrs, du coup il leur faudrait d'autres photos. Oui, on essaye de récupérer du public féminin, parce que si Greg Le Mormeck a des gros nichons et Ovale Masqué des bouclettes divines, parfois en congrès on aimerait autre chose. Mike ne répondant pas, on s'est rabattu sur notre public. Nous avons donc demandé à nos lecteurs d'envoyer leurs propres photos torse nu, imposant (pour éviter les petits malins qui connaissent le site google.com) d'avoir une pancarte Petite précision pour nos jeunes lectrices : les hommes ayant posé torses nus sont des vrais hommes, des personnes qu'on peut croiser dans la rue, armés simplement d'un miroir et d'un téléphone/appareil photo, pas des mannequins pour slip passant leurs journées en salle de muscu et bénéficiant des services d'un photographe professionnel et de photoshop. Si ça vous plaît pas, retournez vous toucher devant un Playgirl. Les prétendants sont donc : (On a mis leur compte Twitter au moment du vote pour que les filles qui vont tomber amoureuses puissent les retrouver facilement) Le premier Le tatoué Le mec aussi tatoué qu'un joueur professionnel (les signes tribaux en moins) Le mec qui a compris la concurrence Les poils, c'est ça qui fait un vrai homme. REP A SA Alexis Le moustachu Merci pour ta contribution Sébastien C'est quoi le truc qu'il a sous le bras ? Tahiti fraicheur des îles Les bogoss Ca me fait penser, il a déjà eu l'appendicite Benjamin Fall ? Il va se la faire juste après son grand retour en EdF je sens. Yoann Huget et sa casquette Le Joker Fabien Barcella avance moins en mêlée depuis qu'il a ralenti sur la muscu Votez donc pour le plus beau, le plus créatif, le plus sexy, ou alors pour le plus moche, celui qui vous a convaincu de prendre un abonnement en salle de sport, comme vous voulez. Le gagnant remportera un superbe tshirt de la Boucherie Ovalie ! Clôture des votes dimanche soir. [poll id= »58″] Les Bonus : DOMMAGE Sonny Bill ! Il était stipulé qu'on devait lire le hashtag #AreYouSure. Nous ne pouvons donc pas t'intégrer dans le concours. Mais n'y voit pas de la jalousie de notre part. De toute manière tu dois être le genre de mec qui se promène torse nu à la moindre occasion et un tee-shirt ne te sera donc d'aucune utilité. La contribution d'Ovale de Grâce, seule fille à avoir participé. how to learn chinese language Les loges du Stade de France, c'est chaud chaud chaud (Ludo a gagné 3 ans de suite le prix de Miss Tshirt Mouillé au camping Ciel Azur). zp8497586rq zp8497586rq
Jérémy Castex passe sur le grill Un joueur discret, mais profondément catalan. how to get ex girlfriend back Par Pack Dequinz, Je vous contais récemment mon passage éclair par la capitale pour un match dont j’ai fini par oublier l’affiche. Une incroyable aventure au pays des stressés d’où je suis revenue, souvenez-vous, particulièrement vexée par la rebuffade de l’un de mes artistes comiques favoris et anciennement pilier de rugby. Forte de cet échec et à la manière d’un cycliste enfourchant sa monture après une bûche douloureuse, je me suis mise en quête d’une autre idole à harceler de mes attentes, pilier de préférence et suffisamment local pour que je m’épargne un autre périple vers le nord. Perpignan est sans aucun doute une ville pour les piliers. Vous pouvez me croire, j’y suis née et à mon soutien aucun comptoir ne s’est encore effondré quand il a été question d’entrer dans la mêlée à l’heure de l’apéro. Ne me restait plus qu’à faire le choix embarrassant de l’homme à persécuter. Ce n’est un secret pour personne, je suis en froid avec Nico (l’Hérault… non mais allo quoi). Jérôme, son petit cousin, est fâché avec moi parce que j’ai de la rancune pour le premier. Vous suivez ? Kisi, un de mes favoris, préfère le vrai sang au virtuel et ne comprend rien à l’humour de français aviné. Faka'ānaua ki 'Alisona lui me fait un peu peur avec ses grimaces et court bien trop vite pour que je puisse le semer si d’aventure il se mettait en colère. Je signale au passage qu’on ne connait toujours pas son vrai nom. Si ça c’est pas flippant… Pour ce qui était de demander un entretien au facétieux « Petit Tao », il en était hors de question : il aurait certainement été plus drôle que moi, ce qui n’est pas un gros exploit en soi mais Seb lui, il est vraiment excellent. Dernière option, Jérémy. Et pas des moindres puisqu’au-delà de son incroyable gentillesse, son talent et son amitié pour Boucherie Ovalie, c’est sur un garçon au parcours (sportif et professionnel) atypique que j’ai finalement jeté mon dévolu. Tadaaaaa… C’est vers la fin des années 80 que le petit Jérémy débute en première ligne de son club de la région de Dax. Peu d’années cependant, car c’est avant d’atteindre l’adolescence que notre déjà pilier prend la tangente vers une autre discipline reine en France : le handball [ãndbal], qu’il pratiquera jusqu’à sa majorité pour finalement rechausser les crampons de 18 et rejoindre ses copains de Peyrehorade où il ira jusqu’à jouer avec l’équipe première en Fédérale 1. C’est à l’occasion des fêtes de Dax qu’il sera repéré par un connaisseur de 3èmes mi-temps alsacien qui l’enrôlera dans le club dont il est le vice-président à Strasbourg, d’une part, et dans son entreprise de transports d’autre part, où il terminera ses études d’autobus dans l’espoir de devenir un jour le grand Nicolas. 2003 sera l’année où tout démarre pour Jérémy puisqu’il sera convié à passer des tests pour le CSBJ, essais concluants puisque Laurent Seigne et Ouin-Ouin le rappelleront pour intégrer le groupe Espoirs du club jusqu’à signer son premier contrat pro l’année suivante. Et là, c’est chaud. C’est le Top 14, c’est la H-Cup, les sensations fortes et le temps des copains. Un en particulier : Pascal Papé. En 2005, il suivra Seigne au Castres Olympique, où il jouera trois saisons, puis retrouvera les Landes et le maillot rouge des dacquois sous la houlette de Thomas « C’est Le Corvec » Lièvremont… un an seulement et puis rejoindra les gavatx du RC Narbonne Méditerranée, deux saisons, avant de s’envoler pour Londres et d’officier pour les Wasps. Ouf ! Oui, je souffle car nous sommes alors en 2012 et Castex débarque enfin à Perpignan sous les couleurs des Baby Nyn’s de l’Usap. L’Aude, terre de Valeurs©. Jérémy, un petit point sur ta santé ? J’ai fait une rupture partielle de l’ischio-jambier gauche il y a environ un mois à l’entrainement mais je me rétablis viagra online canadian pharmacy plutôt bien. Je pars d’ici peu à Capbreton pour deux semaines de rééducation d’où, je l’espère, je reviendrai en forme pour finir la saison avec l’Usap. Je devrais pouvoir être de retour pour le quart de finale de Challenge Cup à Aimé Giral. Un club ? Bourgoin-Jallieu Un technicien ? Patrick Arlettaz Une équipe ? L’équipe nationale d’Angleterre 2013 me plait beaucoup. D’abord pour les jeunes que j’ai fréquenté en Premiership à l’époque où je jouais pour les London Wasps, et puis j’aime beaucoup la politique de la fédération anglaise. Un match ? Mon premier match de HCup avec le CSBJ contre le Leinster à Lansdowne Road et on a perdu 92 à 17. Je venais de signer mon premier contrat pro, cette rencontre restera inoubliable. Une action ? La mêlée. Une victoire ? La victoire de l’Usap face à l’UBB quand David Mélé marque le drop de la gagne. Une défaite ? Toujours l’Usap mais à Grenoble. L’essai de 60 mètres à la 84ème minute et qui nous prive de la victoire. Un joueur avec qui tu aurais aimé jouer ? Bakkies Botha Un joueur que tu n’aimerais pas croiser dans une ruelle sombre et étroite ? Gurthrö Steenkamp La première fois dans ta télé ? Certainement l’équipe de France au Tournoi des V nations, en 1986 ou 1987. Dans les tribunes d’un stade ? Tout petit encore, vers 4 ou 5 ans dans le club de mon village, Linxe. Sur le terrain ? Pas beaucoup plus tard, en 1988 à Linxe. read more Avec qui partirais-tu à la chasse à main nue de l’ours des Pyrénées ? Yannick Forestier. Avec qui ouvrirais-tu un bar à hôtesses à la Junquera ? Alexandre Bias. Thé ou café ? Thé. Se faire enfoncer en mêlée ou prendre un cab’deb d’école ? Le cab’deb. Nicolas Mas ou Carl Hayman ? Nicolas Mas. Avec qui pour une troisième mi-temps ? Bertrand Guiry. Une chanson paillarde que tu affectionnes en secret ? Dudulle. D’après toi, qui a pété la gueule à Bastareaud ? La table de chevet je pense. Tu as été formé à Bourgoin auprès de Pascal Papé. Pouvait-on déjà pressentir qu’il deviendrait capitaine de l’Équipe de France ? Capitaine c’est difficile à dire mais un grand joueur c’est certain. Le caractère et le charisme de Pascal lorsqu’il avait 22 ans laissaient présager le meilleur. Il a la hargne, il sait ce qu’il veut. Et Président tu l’aurais cru ? Il aurait pu être un excellent Président de la République. Et maintenant que tu es à l’Usap, Papéïste ou Martynien ? Difficile de les comparer. J’adore Zaza et Pascal mais ils sont très différents. Tu as fait du handball une bonne partie de viagra online pharmacy ton adolescence. Tu penses que tu aurais pu atteindre le haut niveau dans ce sport ? Oui je pense, surtout si on regarde les gabarits des joueurs actuels. Je jouais arrière gauche à l’époque mais aujourd’hui je serais peut-être un bon pivot. J’ai arrêté en sélection régionale, ça aurait pu le faire. T’as ouvert un compte à BetClic ? J’ai ouvert des comptes un peu partout ! Un an à peine en Angleterre… ils ne servent pas de canard ? Ils le cuisinent vraiment trop mal. « L’équarrisseur biarrot » est-il un vrai gentil ? Serge est une pâte, un grand monsieur avec le cœur sur la main. Il a été un vrai soutien lors de mon arrivée en Angleterre. J’ai réussi à le trainer plusieurs heures chez Ikéa, il n’a fait que signer des autographes. Se promener dans Londres avec lui et constater la reconnaissance des gens est vraiment impressionnant. Encore plus énorme quand c’est hors de nos frontières. Il est une star très humble. Je crois savoir que tu suis le rugby à XIII. La discipline t’aurait-elle plu ? Ah oui ! Mais je n’ai pas vraiment le physique pour… À XIII, on voit de vrais athlètes. Que dirais-tu à Olivier Elima (pilier des Dragons Catalans et capitaine de l’Équipe de France XIII) pour le convaincre d’opter pour le XV ? Je ne chercherais même pas à le faire venir à XV. Il est tellement excellent et heureux dans sa discipline, je perdrais trop de temps je crois. Et que faudrait-il te proposer pour te pousser à rejoindre le XIII ? 20 centimètres de plus ! Plus sérieusement, rien à ajouter pour me convaincre. D’ailleurs si un club de XIII est intéressé… Qu’est-ce qui est plus utile pour pécho des meufs : le salaire de Gurthrö Steenkamp ou les abdos d’Olivier Élima ? Les abdos d’Olivier ! Les bleuraisins, mythe ou réalité ? Mythe. J’ai eu la chance de pouvoir assister au 8ème de finale retour au Camp Nou, j’ai twitté mon aventure et un pote m’a appelé pour me dire qu’il était jaloux. Dans la foulée il a fait courir un bruit sur les réseaux sociaux sur d’éventuels contacts avec le Barca. C’est malheureusement faux, mais le buzz m’a fait rire. À ton avis, pourquoi il m’a mis un râteau Marconnet ? Parce que Marconnet. Hahaha ! Je ne le connais pas personnellement mais il ne me paraît pas très accessible. Pourquoi il t’a mis un râteau ? Je sais pas moi, il avait peut-être un rendez-vous. Pourquoi avoir perdu du temps à répondre à ces conneries, franchement ? Parce que j’aime bien le travail de la Boucherie et que ça me faisait plaisir de répondre à tes questions. Si Marconnet m’avait sollicité, je n’y serais peut-être pas allé. Un mot à ajouter ? Un oubli de ma part ? Je ne risque pas d’apporter grand-chose à la Boucherie, vous êtes assez bons sans moi. À qui voudrais-tu que ce questionnaire soit posé ? Alex Bias et Yannick Forestier. Deux bons amis qui sauraient jouer le jeu. Attention les gars, Casenave a chouré vos tifs ! Je l’ai fait ! Même pas mal ! Même pas un petit refoulement, Jérémy le Gentil a répondu à toutes mes âneries sans perdre le sourire. Et puis il doit avoir raison au sujet de Sylvain quand il dit qu’il ne voulait pas rater son train. Après ce succès, je n’ai plus d’autre explication. zp8497586rq zp8497586rq
Le Stagiaire analyse Highlanders – Hurricanes Il est un peu con votre Stagiaire à faire des CR dont tout le monde se tape non ? Par le Stagiaire, how to get your ex girlfriend back Après vous avoir conté Hurricanes-Crusaders la semaine dernière, retour sur une nouvelle rencontre de Super Rugby qui, malgré ce que son nom pourrait laisser penser, ne se joue pas avec une cape. On aurait pu, pour changer, chroniquer une rencontrer entre deux équipes sud-africaines, mais les gros bourrins pragmatiques qui collectionnent les cartons jaunes, on en voit assez en Top 14. En cette période morose, la Boucherie ose l’exotisme. Le contexte : Nouvelle confrontation 100% néo-zélandaise pour le compte de cette 5ème journée avec ce Highlanders-Hurricanes. Je vous ai déjà présenté les visiteurs la semaine dernière donc je vais pas me faire chier à recommencer, d’autant plus que la composition d’équipe est quasiment la même, excepté deux changements. Forts de leur victoire face aux Crusaders, les Canes se déplaçaient donc à Otago un peu plus sereins, avec pour principal objectif de confirmer et définitivement lancer leur saison. En face, les Highlanders sortent d’une saison compliquée, où enfoncés dans le milieu de tableau tels de vulgaires Biarrots, ils ont enchainé les performances en dents de scie. Avec de beaux transferts comme Ma’a Nonu, Woodcock ou Brad Thorn à l’intersaison, ils visent désormais le haut de classement, et pourquoi pas une sixième place significative de qualification. Un objectif d’autant plus atteignable qu’ils ont réussi à se débarrasser de James Haskell, reparti chez les Waspspspsps qui l’avaient lancé en début de carrière. Gaspard, de Very Bad Blagues, est heureux d'arbitrer cette rencontre. Le film du match : Comme contre les Crusaders, les temps de jeu s’enchaînent dès le début du match. Les quelques temps morts sont dus à des mêlées, qui finissent dans 90% des cas écroulées, prouvant que le Top 14 n’est pas le seul championnat où il aura fallu trois mois pour s’adapter aux nouveaux commandements. Des commandements qu’il faudra de toute manière changer dans un an comme l’exige le cycle de vie des mêlées théorisées par l’IRB. Pour rappel, voici le fameux cycle de vie : Mise en place de nouvelles règles, toutes les mêlées s’écroulent et les arbitres sifflent au hasard. Deux mois plus tard : les nouvelles règles sont assimilées par les premières lignes et les mêlées arrêtent de s’écrouler systématiquement. Deux mois et un jour plus tard : Steenkamp trouve un moyen de tricher et fait s’écrouler toutes les mêlées adverses. Les arbitres sifflent pour le Stade Toulousain. De Pénalité est le meilleur marqueur du championnat. Six mois plus tard : Les arbitres remarquent que Steenkamp triche et sifflent contre lui. Sept mois plus tard : Toutes les premières lignes trichent et toutes les mêlées s’écroulent. Les arbitres re-sifflent au hasard. Neuf mois plus tard : Steenkamp trouve un moyen de tricher mieux que les autres. Le Stade Toulousain est champion de France. Un an plus tard : l’IRB trouve que toutes ces mêlées écroulées, c’est vraiment plus possible et convient de nouvelles règles pour « favoriser le jeu offensif ». Retourner au point 1. Alors bien sûr on peut se demander comment ce cycle de vie va pouvoir s’adapter à l’absence de Gurthro dans le Super Rugby. En réalité c’est assez simple, les mêlées australiennes et néo-zélandaises sont tellement pourries qu’elles n’ont besoin de personne pour s’écrouler et en cas de match avec une équipe sud-africaine, on peut facilement deviner que c’est pour ces derniers qu’il faut siffler. Mais revenons-en à notre spectacle sur la pelouse de Dunedin (stade célèbre pour ses crocodiles). On joue la septième minute et après de nombreux temps de jeu des Hurricanes, Brad Shields franchit la ligne. Manque de pot, c’est un match de rugby et pas de football américain et, bien bloqué par la défense, il est renvoyé chez lui aussi rapidement qu’un sans-papier qui s’aventurerait du côté de Neuilly. Trop occupés à se foutre de sa gueule, les joueurs des Highlanders en oublient de défendre et Perenara ouvre pour Conrad Smith qui plonge dans l’en-but. Barrett ne transforme pas et ça fait 5-0 pour les visiteurs. Les Higlanders répliquent par Colin Slade qui passe trois points suite à une série de mêlées écroulées dans le camp des Canes. A noter que s’il y avait un public, il aurait probablement hué viagra for sale cette décision de tenter la pénalité plutôt que de jouer à la main. Espoir capillaire de la semaine : on peut avoir la même coupe de cheuveux que Farrell sans avoir une trop grosse tête de con. Sur une nouvelle et très belle attaque des Hurricanes, Conrad Smith déborde, tape un subtil petit coup de pied par dessus l’arrière adverse, mais s’étale lamentablement en perdant ses appuis. Leiua qui était également à la course subit sans raison apparente le même sort, ce qui donne un côté comique non négligeable à cette action pourtant bien partie. Mais le LOL ne s’arrête pas là, puisque les Highlanders, qui se pensaient alors à l’abri de la menace des joueurs adverses, attendent sereinement pour aplatir le ballon dans l’en-but. Mais c’était sans compter sur le rebond de ce dernier qui, probablement bourré par tout ce que lui font subir les deux équipes depuis le début de la rencontre, fait demi tour, lobe tout le monde et atterrit devant The Shield qui passait par là. Mais afin de faire honneur à cette belle série de fails, le troisième ligne des Canes choisit de rendre hommage à Yoann Huget et rate un nouvel essai tout fait avec un bel en-avant devant la ligne. Serein, le DJ du Stade profite d’un court arrêt de jeu pour passer un extrait de We Will Rock You. Les Highlanders répliquent en remontant le ballon à la main à leur tour. Ils enchaînent croisées, passes sautées et se rapprochent dangereusement de l’en-but des Hurricanes. Heureusement, sur la dernière transmission, c’est Savea (joueur adverse précisons le) qui hérite du ballon. S’il avait été sport, il aurait pu aller marquer contre son camp car, entre nous, la beauté de l’action le méritait. Et Savea, en bon ailier un peu pute, serait bien du genre à être prêt à marquer contre sa propre équipe pour gonfler ses stats. Le « Porical Shake », le buzz du moment chez les arrières néo-zélandais. Bref, le jeu continue, les Highlanders ne baissent pas les bras (le Néo-Zélandais, à l’image du labrador, est très attachant et ne se lasse jamais de jouer à la baballe) et 17 temps de jeu plus tard, ils squattent toujours les 22 mètres adverses. Un tel acharnement pourrait nous pousser à faire un parallèle facile avec l’équipe d’Ecosse, mais nous ne sommes pas de ce genre là. Et on sait aussi que, contrairement à l’équipe montée en kilt, les Highlanders finiront par marquer. On y croit sur une nouvelle belle action de Burleigh qui un peu coincé n’a pour seule solution que de conserver la balle ou tenter une passe impossible. Mais, décidément imprévisible, il décide d’opter pour la troisième option en tentant une passe au pied tout aussi impossible et qui arrive pourtant à destination. Emery la contrôle hélas mal et commet un en-avant. L’arbitre revient à la pénalité, que Slade tente et passe entre les poteaux : 6-5. La mi-temps va se terminer sur le même rythme. Dixon, le troisième ligne centre des Highlanders va percer magnifiquement, puis s’en suivra un accrochage avec Perenara qui ne débouchera même pas sur une bonne générale. Pourtant, le demi de mêlée des Canes et sa tronche de Stringer bronzé (et réussi) mérite des claques dans la gueule. Hélas, ce n’est pas du genre de la maison de sortir la boite à gifles ça s'agrippe par le maillot de temps en temps mais ça ne dégénère jamais vraiment. On peut pas être parfait. Perenara dans une très belle imitation de Sergio Parisse A la suite d’un coup de pied contré qui remet tout le monde en jeu et crée un beau bordel au milieu du terrain, les Hurricanes contre-attaquent. Ca fixe et ça donne avec l’efficacité et l’exemplarité d’un DVD « Le deux contre un pour les nuls » et en bout de ligne, le pilier Ben Franks écrase l’ailier sur une percussion et marque. Un bel hommage à Israel Dagg qui avait subi deux fois le même sort contre ces viagra cheap mêmes Hurricanes la semaine passée. L’arbitre demande tout de même la vidéo. On se demande si c’est vraiment pour vérifier que la dernière passe n’était pas en-avant ou bien pour humilier Ben Smith en projetant le ralenti sur les écrans du stade mais toujours est-il que la passe (à la toulousaine comme on dit) est plus que limite. Clément (pas Poitrenaud), l’arbitre vidéo décide de valider l’essai. C’est transformé par Barrett et les Hurricanes reprennent la tête 12 à 6. Une avance qui ne durera pas bien longtemps puisque quelques minutes plus tard, après un mêlée à cinq pour les Highlanders, Slade remet intérieur pour son ailier qui arrivait comme une balle. Il est fait en métal Gear et il éclate donc sans difficulté Barrett au contact pour aller marquer entre les poteaux. Les Highlanders repassent devant 13-12 et l’arbitre siffle la mi temps. Déception de la semaine : il ne suffit pas d'avoir la moustache de Lapinou pour avoir sa classe. Six minutes après la reprise, Slade va légèrement creuser l’écart avec une nouvelle pénalité. On pense que le break est fait mais c’est mal connaître TJ Perenara qui a décidé de casser les couilles de ses adversaires jusqu’au bout. En même temps, un « TJ » néo-zélandais est un prénom à peu près aussi évocateur qu’un Kévin français. Couplé au poste de demi de mêlée, je vous laisse imaginer le résultat. Après une longue séquence, il s’échappe au bord d’un ruck, et dans un style caractéristique – inventé par François Trinh Duc en 2009 dans cette même ville de Dunedin mais dans l’autre stade – s’en va rebondir sur ses adversaires jusqu’à franchir la ligne. Barrett ne passe pas la transformation mais ça suffit aux Hurricanes pour repasser d’un petit point devant. Par deux fois, les Highlanders manqueront de marquer un nouvel essai mais Emery puis le pack échoueront à quelques centimètres de la ligne. Ils finissent par prendre une pénalité qui leur permettra de reprendre la tête… jusqu’à ce que Barrett réponde à Slade en marquant à son tour trois points. C’est ce même Barrett qui va se permettre de passer une superbe pénalité de quarante mètres en coin quelques minutes plus tard. Un Néo-Zélandais de 21 ans parfait animateur avec un jeu au pied pareil, je peux vous assurer qu’ils ont pas fini de nous mettre des branlées dans les dix prochaines années. Et quand on sait que Slade ou Cruden cherchent aussi à déloger Dan Carter de sa place d’incontournable chez les tout noirs, on peut se marrer en pensant à PSA qui pleurniche parce qu‘on « n'a pas de demi d’ouverture du profil de Damien Traille ». Slade qui manquera d’ailleurs une pénalité à son tour. Il ne reste plus que quelques minutes à jouer et les Highlanders se lancent donc dans ce qu’ils savent au final faire de mieux : jouer. Ils poussent, ne sont pas loin de prendre à revers la défense des Canes qui ne craque finalement pas. L’arbitre siffle la fin du match, et comme la semaine dernière, tout le monde est content. Brad Thorne, qui ressemble de plus en plus au Dr House (et je ne dis pas ça parce qu’il est encore en cannes pour son âge) semble un peu déçu d’apprendre que le journaliste qui l’a sollicité ne l’a pas fait pour lui remettre le talent d’or du match mais répond tout de même poliment aux questions. Encore un match plus que plaisant, avec du spectacle, des essais et du suspense. Il va falloir que je me méfie, je vais finir par y prendre goût. « Brad, un diagnostic sur l'état du XV de France ? » « LOL » Les Joueurs : home cellulite treatment Savea très fort pour l’ailier des Hurricanes qui a encore brillé et il faut reconnaître que Gear n’a pas été en reste en face. A noter aussi la bonne performance du jeune Emery au centre de l’attaque des Highlanders. Son association et sa complémentarité avec Ma’a Nonu dans les prochaines semaines devraient faire mal. En face, Smith reste une valeur sûre. Solide en défense, brillant tactiquement et techniquement, plaque tournante de l’attaque, c’est un peu le Iniesta des Hurricanes, mais qui serait volontairement chauve. Car oui, si en plus il était beau gosse, il deviendrait aussi parfait que Dan Carter, il signerait à l’USAP et ce n’est pas tolérable. Les avants des deux équipes, trop occupés à faire des passes après contact, des crochets et prendre des intervalles en ont complètement oublié les fondamentaux comme : faire des fautes, pourrir les sorties de balle et se foutre sur la gueule. Décevant. zp8497586rq zp8497586rq
Le CO, prochain acteur du buzz sur Internet ? Ca bosse dur au service de communication du CO. Une enquête de journalisme total de Ludovic Randonneur, Selon une information pour l’heure confidentielle, la direction du CO aurait approuvé la création d’une cellule communication spécialisée dans les réseaux sociaux. La récente sortie médiatique de Laurent Labit se plaignant d’un manque de reconnaissance autour de ses joueurs aurait ainsi trouvé un écho au sein des plus hautes instances du club. Celles-ci auraient alors donné leur accord pour le recrutement d’une équipe de consultants en marketing viral et sportif. Leur objectif ? Rendre au Castres Olympique la visibilité médiatique et populaire que ses performances sur le terrain sont en droit de lui offrir. Parmi les pistes sur lesquelles planchent ces experts, on parle de l’élaboration d’un nouvel hymne du club (le groupe ACDCO a été contacté) et du lancement d’une grande campagne de recrutement de supporters. Laissant une large place à l’humour, elle s’organiserait autour d’un slogan percutant ‘Si t’as des couilles, supporte les Castrais’ et s’apprêterait à inonder Facebook, Twitter et autres Youtube. La possibilité d’un stage du président Castrais Michel Dhomps auprès de Mourad Boudjellal a également été évoquée même si elle ne semble pas avoir remporté l’unanimité à ce jour. Les joueurs de l’effectif ont aussi été mis à contribution ! Suivant l’adage selon lequel un buzz négatif reste un buzz acceptable, il aurait été demandé à Rory Kockott de reprendre ses épanchements lacrymaux dans la presse. Les néo-internationaux Christophe Samson et Anthony Claassen étant priés de leur côté de décliner la sélection nationale, trop porteuse de négativité en ce moment. Mais la première étape de cette conquête du Web passe par le tournage du désormais traditionnel Harlem Shake de l’effectif. Sacrifiant à ce si sympathique passage obligé et afin de se démarquer de la concurrence, les Castrais se déhancheront sur le son de… Call me maybe. En matière de buzz, le CO se place d’emblée à la pointe de l’innovation !