Lettre ouverte d’un supporter castrais Allez Castres ! Stupeur et gueule de bois ce lundi matin dans le monde de l’Ovalie. Déjà traumatisés par la perspective d’avoir à localiser Oyonnax sur une carte de France (de préférence rapidement, dans un an ça risque de ne plus servir à rien), les aficionados de rugby débutent la semaine par un terrible flou. Clermont-Ferrand ayant perdu ce week-end en demi-finale, que se passe-t-il ? Le RC Toulon, vainqueur de l’autre demi-finale, serait-il automatiquement champion de France ? Non, le règlement de la Ligue est formel, le demi-finaliste qui a battu les Auvergnats doit disputer la finale. En l’occurrence, il s’agit de Castres, l’habituel faire-valoir. Quelle est donc cette étrange équipe qui va obliger les Spécialistes Rugby à s’intéresser à elle pour la première fois ? La Boucherie Ovalie, aussi grand reporter de guerre que Matthieu Lartot (c’est dans sa bio), a bravé tous les dangers et a réussi à trouver la perle rare, un membre d’une espèce qui serait en voie d’extinction si elle avait jamais réellement existé : un supporter castrais. Enfin, quand je dis qu’on a bravé tous les dangers pour le trouver, comprenez « il nous a envoyé un mail ». Le voici. Bonjour Boucherie que je lis régulièrement avec joie et tendresse, quand ce n’est pas avec dégoût et chagrin. je suis supporter d’un club qui véhicule de bien belles valeurs, le Castres Olympique. Passé ce petit moment de malaise qui suit souvent cette révélation, je t’ai joint un court texte où je tente de rétablir quelques faits historiques sur mon-club-de-coeur afin de rehausser la réputation du C.O. qui est encore à bâtir, à une époque où seules les frasques de Moumou ou la gouaille tapageuse d’un Novès intéressent l’intelligentsia journalistico-médiatico-franc-maçonne. Je serais très honoré si la Boucherie diffusait ma petite contribution. Dans le cas contraire, je serais obligé de créer un skyblog consacré au Castres Olympique et de venir spammer tous vos articles avec le lien. Car je suis machiavélique et je n’ai rien à perdre. Salutations cordiales et distinguées. (signé) le C.O.N.A.R.D – Castres Olympique Non Aveyronnais Rassemblement Départemental Lettre ouverte à l’Ovalie Nous, les Aveyronnais de Castres, souhaitons dénoncer le traitement médiatique honteux dont nous sommes les victimes. Nous souhaitons aussi rétablir quelques vérités, trop souvent ignorées sur ce site, pourtant haut lieu de culture rugbystique et des valeurs© qui s’y rattachent : la saine et virile amitié, l’amour de son prochain dans la gueule ou les joyeuses roulades dans la boue. – Non, nous ne sommes pas la banlieue de Toulouse. Castres est bien trop loin pour être considérée comme une banlieue. Une heure de voiture. Pas d’autoroute. Une ligne TER. En revanche, nous avons un aéroport. Avec 4 vols par jour. Sauf le dimanche. Et que pour Paris et Lyon. – Si Pascal Papé est Dieu, alors Rodrigo Capo-Ortega est l’esprit sain. – Le meilleur français du C.O, c’est Antonie Claassen. C’est aussi le meilleur joueur du championnat, devant Julien Bonnaire et autres joueurs paillettes à la Wilko. Demandez à la dépêche du Midi si vous n’y croyez pas. – En 1993, contre Grenoble, l’essai, il y est. On l’a tous vu dans l’Aveyron. – La prochaine photo d’équipe avec Richie Gray et Romain Teulet, on devrait pouffer. – Pierre-Yves Revol n’a jamais avantagé le Castres Olympique quand il était président de la Ligue. La preuve, depuis 93 il se laisse pousser les sourcils jusqu’à notre prochain titre. – Avec Samson, Claassen, Andreu, Forestier, Dulin ou encore Martial, nous avons plus d’internationaux français que Toulon et Biarritz réunis. – Nous ne vivons pas dans un trou perdu. A moins de vingt minutes de Castres, il y a Mazamet, Saïx ou encore Lagarrigue. – La consanguinité à Castres a presque totalement disparu depuis le début du XXIème siècle. Elle est partie vers Albi. – La natalité a augmenté à Castres depuis le départ de Chris Masoe. Il y a certes moins d’enfants qui naissent, mais les parents ont arrêté de les sacrifier et de faire des orgies dans le sang pour nourrir la puissance sombre de Chris. – Castres, c’est un Big Brother Award pour le maire en 2007. Une vigilance de tous les instants qui se transmet à l’équipe et qui explique les bons résultats depuis. – Castres, c’est 21 bars, 2 discothèques et une boîte échangiste pour 45 000 habitants. Cela représente moins de deux litres d’alcool fort par semaine et par habitant. C’est peu. La preuve qu’on se fait pas si chier que ça. – Castres, c’est une moyenne de 8000 spectateurs par match. Et seulement 6 buvettes, qui ont chacune 2 tireuses. Sachant qu’une tireuse aveyronnaise fournit 34 bières à la minute, et que les buvettes sont ouvertes durant 4 heures lors des matchs, ce sont 97 920 bières servies lors d’une rencontre à domicile. Soit 12 bières par spectateur. On se fait effectivement parfois un peu chier lors des matchs. Il y avait un piège. Castres se trouve en fait dans le département du Tarn. C’est Albi qui est dans l’Aveyron.
Retour sur Pau – La Rochelle (30-16) Pommes, poires et scoubidous… Par Etienne Dewallonie, how to get your ex back Chers ami(e)s, bonjour les bouchers, salut tas de cons, Je vais vous écrire au sujet de la Pro D2. Et je vous imagine râler : oh non les piliers gradub qui écroulent chaque mêlée et les trois quarts talentueux mais trop frêles pour espérer plus, faut pas déconner. Et en plus c’est un nouveau, ça va être à chier (avoue quand même qu’un dépucelage, ça t’excite un peu). En gros, vous vous en torchez, vous allez au mieux lire le premier paragraphe de cette bafouille et regarder les images si elles sont rigolotes, mais je vous le dis : méfiez-vous, vous allez retrouver certaines de ces équipes mal dégrossies en Top 14. D’autant que là, c’est les phases finales pour l’accession. Et mon choix s’est porté sur Pau-La Rochelle. Etant un imbécile heureux d’être né quelque part, en l’occurrence dans le 1-7, c’est pour le Stade Rochelais que je frétille du sphincter. Au moins, je suis pas emmerdé quand je mate du Top 14, j’ai aucune préférence. (NDLR : C'est son premier texte sur le site donc nous vous invitons à l'insulter en commentaires, comme le veut la tradition) Les équipes : La Section paloise a été longtemps une bonne équipe de l’élite (remember les débuts d’Harinordoquy et de Beauxis) et végétait depuis plusieurs saisons en Pro D2. Là, pour la deuxième année consécutive, ça rigole plus, ils sont candidats à la montée. L’équipe envoie du jeu, avec un pack solide, Kévin Boulogne et Frédéric Manca pour organiser et enquiller les points, et quelques Iliens qui font mal au buffet quand ils pètent. Entre autres, leur 9, Taniela Moa, un physique de talon… une barbe de leprechaun… des cheveux verts ; faudrait lui dire à force qu’il a pas signé au Connacht. Aussi de nombreuses rumeurs font état de l’intérêt d’un fleuron de l’aéronautique française pour devenir le sponsor en cas de montée ; mais ils exigent que le nom de la boîte soit associé à l’intitulé du club : donc la Section Dassault, c’est pas encore fait. L’Atlantique Stade Rochelais est une bonne équipe de Pro D2, toujours dans les cinq premiers en fin de saison et forcément, ce qui devait arriver arriva, hop un coup en Top 14 en 2010-2011, un petit tour et puis s’en va. Gros pack, une ligne 10-12-13 qui a de la gueule (Fauqué, Grandclaude et Canale). Mais une certaine propension à être friable à l’extérieur, à se déconcentrer en défense et faire n’importe quoi en attaque, à se prendre des humiliantes branlées alors que l’objectif à chaque début de saison est d’aller voir au-dessus. Et je vous le mets dans le mille, 14 avril 2013, Pau reçoit La Rochelle : 40-25. Les Rochelais ont été longtemps à la deuxième place, ce qui permet de recevoir en demi-finale d’accession et ils se la sont fait mettre chez des concurrents directs lors des dernières journées, d’où 4ème place et demie à l’extérieur. Ça leur a bien foutu les boules et autre preuve que l’équipe est pas sereine : les coachs ont intronisé depuis un match un nouveau capitaine (déjà, pas gégé), un pilier de surcroît, de 23 piges et qui parle pas français. J’ai nommééééé Uini Atonio, NéoZ avec un génome samoan, qui fait dans les 145 kilos (véridique) et qui s’est fait tatouer Winnie l’Ourson sur un pec’ (encore véridique). Le contexte : Pour la deuxième fois consécutive, Pau reçoit La Rochelle pour la demi d’accession. Ça commence à faire un peu comme Castres et Montpellier sauf que La Rochelle gagne jamais. Le gagnant va en finale pour le titre de deuxième de Pro D2 et un billet pour aller se faire fister à sec par les RCT, ASM, ST, CO, etc, l’année prochaine. Vu l’enjeu, les deux équipes développent des taux de testostérone qui influencent tous les comportements féminins à cent kilomètres à la ronde. Ça va être un match, un vrai. Pour nous le faire vivre quand on ne va pas au Hameau, on regarde Eurosport, la caste des Intouchables du rugby à la télé puisque leur fond de commerce repose sur la Pro D2, la Fédérale 1 (!) et l’Amlin Cup (!!!). Les filles se délectent de la présence du beau Garbajosa et moi je jubile de voir Charly Magne qui en pince un peu pour les Charentais-Maritimes. Super plans sur JBE, ancienne gloire du club monté à la ville, Vincent Merling, le prez rochelais fort de café et François Bayrou avec sa tête de nounours (béarnais évidemment). Je croyais avant que c’était lui qui faisait Bearnie, la mascotte du club. Moi je préfère le maire de La Rochelle, Maxime Bono qui est gay : ça fait plus hype. D’ailleurs il a annoncé prendre sa retraite politique et c’est jamais joli à voir quand un homosexuel se retire. Les deux équipes rentrent, le public se met à chanter l’hymne traditionnel de la Section depuis un an : la Honhada. On aura tout vu : une ballade irlandaise (O Waly Waly) remixée avec des paroles en français et un p’tit couplet en béarnais pour le terroir-caisse. Vous allez me dire, c’est toujours mieux que de plagier une chanson pop alboche des 70’s (spéciale kassdédi aux bleus et blancs de l’Av…). Le match : La première mi-temps est indécise, chaque formation se nourrissant des erreurs de l’autre pour scorer. Dès l’entame, l’ASR se retrouve acculée dans ses 22 avec le ballon sans savoir quoi en faire. northwest pharmacy Ça fait jamais du bien de se faire acculer. Preuve en est, l’arrière rochelais se dit que ça sent mauvais et veut dégager la gonfle en touche. Contré, essai de Ramsey quasi entre les poteaux, 7-0 après 1 min 30. Je me dis que ça y est, ils ont fait la pire connerie possible, ça va les libérer. Macache. On assiste à une démonstration de maîtrise en terme de placage avec Jean-Phi Grandclaude casqué qui agrippe l’ouvreur palois (Boulogne) et ne trouve rien de mieux que d’appuyer de tout son poids sur une jambe en extension. Forcément, ça se tord et le petit Kevin joue sur une jambe pendant de nombreuses minutes. Au bout d’un moment, le staff palois se dit que ça pourrait être dangereux, certes pour le joueur mais surtout pour le rendement de l’équipe, et se décide à remplacer l’estropié par Manca. Dès la 7e : cartons jaunes pour Lafoy et Charlet, deux anciens coéquipiers qui se bastonnaient tranquillement. Ambiance. Ça s’envoie sec dans les rucks, c’est fébrile, ça peut passer pour chaque équipe à chaque action. 16e : mauvais contrôle de balle d’un Palois, l’historique Djebaïli récupère, ça enchaîne, petit coup de pied derrière la défense de la part de Fauquet, notre Rital chope le ballon et aplatit. 7-7. A la 16e, je fais mon Lartot et je me dis que c’est le tournant du match. Puis, Boulogne, qui a une jambe en lambeaux, claque un drop. Je réalise qu’il faut que j’arrête de me dire des choses, ce match défie toute logique. L’ASR domine en mêlée et parvient à gratter quelques pénalités qui font gonfler le score à 10-13. Pas mal, ça. Mais la Section repart à l’assaut et bien leur en fait : l’ailier Radidi récupère un petit coup de pied à ras de terre et fait un tout droit sur Fauqué qui essaie de le tamponner sur la ligne d’en-but et se fait culbuter comme un cadet. On voit quand tout le monde se relève que l’ancien Montalbanais est pas très content. Ensuite, c’est le moment pénible. Vous avez tous vécu des moments en famille quand un tonton un peu lourdingue mais qu’on aime bien fait une grosse connerie. Eh bien là, c’est Franck Jacob, pur produit rochelais, un deuxième ligne de devoir comme on dit, qui se prend un jaune pour un mauvais coup. Et forcément, ça chie pendant dix minutes. Pau domine, pilonne, lamine et passe deux pénalités. 21-13 aux citrons. En deuxième mi-temps, Moa le 9 palois décide de pourrir toutes les sorties de balles sur les mêlées rochelaises. Qu’est-ce qu’il est dégueulasse ce con, mais il a grandement participé à tuer les velléités offensives de ses adversaires. Les Stadistes tentent un peu mais le déblayage décanille pas assez et il y a du turn-over commandé par l’arbitre, tandis que la dite Section est plus tranchante, n’en déplaise aux médecins légistes. A l’entame des dernières vingt minutes, 27-16 pour Pau, les Rochelais frustrés commencent à s’énerver dans les regroupements. Ça va dégoupiller ! Et pas manqué, le reste est homérique. L’homme par qui tout arriva est Johannes Petrus Wessels, remplaçant rochelais fraîchement rentré, un putain de Sud-Af qui s’était déjà signalé il y a quelques temps en prenant un rouge consécutif à un placage en l’air. Vous voyez tous le type de collégien tout gentil, tout blond, tout calme, mais quand on le cherche, il est capable de te planter un bic dans l’œil. C’est lui, le même qui est capable de rentrer sur un campus amerloc avec un arsenal supérieur à celui du corps expéditionnaire français au Mali et de buter tout ce qui bouge. Les faits : suite à un petit coup de pied par-dessus la défense paloise, ça cafouille, Wessels essaie d’aller au contest et il se fait bloquer les bras par l’arrière, Acebes. Tout est normal. Mais il envoie direct un méga ramponneau dans la gueule du 15 qui ne réplique aucunement, preuve que c’est du sérieux et qu’il a vraiment mal. Un Palois tire le blondinet parce que, quand même, c'est pas cool ce qu’il a fait. Ça énerve tout le monde et la boulangerie est saccagée, ça balance des pains dans tous les sens. Après coup, le téléspectateur avisé des joutes du Top 14 se rend compte de la subtilité de ceux qu’on considère généralement comme des psychopathes. Les Cudmore, Gorgodze, Botha, Papé et consort (de temps en temps) observent toujours un instant d’intimidation, de défi du regard, de petites chamailleries. On ne dégaine pas tout de suite comme pour savourer ces moments de confrontation. Mais là, rien de tout ça, ça rentre dans le tas en deux secondes et ça mouline des bras. Souvent, pour une générale, dans chaque équipe il y a une moitié d’énervés qui avoinent dur et une autre moitié des mecs qui retiennent un coéquipier ou un adversaire pour calmer le jeu, ou qui se contentent d’attraper un vis-à-vis virilement en regardant dans les yeux avec l’air sérieux du gars qui pense « c’est moi qu’a la plus grosse ». Là, les quinze joueurs de chaque camp s’en donnent à cœur joie, sans retenue. Et je suis surpris de me sentir mal à l’aise. Généralement, j’attends avec délectation les générales mais là, on n’a pas droit aux communes expressions d’agacement, ils y vont pour faire mal. Surtout les Rochelais. J’imagine ce qui se passe inconsciemment dans leur tête : « bon les gars, on sent qu’on va paumer, même si on essaie de jouer correctement, ça foire ; comme on est frustré, autant se faire plaisir et en tuer quelques-uns, histoire de les amoindrir pour leur finale et les retrouver l’année prochaine ». En revoyant les images, je remarque Jordan Sénéca, talonneur rochelais rentré depuis peu qui envoie direct une droite au mec qui tirait Wessels, ce qui a tout fait partir en quenouille ; je crois même qu’il donne un pain à un partenaire (19ème seconde). Certains se calment, se rapprochent d’autres qui boxent encore, et rebalancent deux ou trois marrons. Le public s’excite en devenant très original « ici, ici, c’est la Section ». Au même moment, à Brive, Julien Caminati regrette que les dirigeants rochelais ne l’aient jamais contacté ; à Toulon, Bakkies Botha se tâte les poings en pensant aux excellents bizuths qui auraient pu monter. Les stats : vingt secondes très intenses de baston, quinze qui sont pas mal ensuite ; le 15 palois s’est fait ouvrir le front car Wessels lui a envoyé un coup de poing strappé ; Wessels (ASR) et Solofuti (SP) prennent un rouge. Le jeu reprend, mêlée ouverte, Romain Sazy le 3e ligne rochelais chambre, et quand c’est lui, Sazy des bulles. Nouvelle générale. Ça repart dans la même dynamique pendant dix ou quinze secondes et Fumat le Palois reste KO sur le terrain. Sénéca pour l’ensemble de son œuvre se fait sortir (rouge). Pour les cinq minutes restantes, l’arbitre siffle en un quart de seconde à chaque mêlée ouverte ou fermée pour éviter toute nouvelle friction. Garba sur la touche fait le coup du mec outré « mauvaise image du rugby, c’est des sauvages ces types ». Et Olivier se magne d’ajouter que la frustration a fait sortir du match des Rochelais qui avaient montré de belles choses tout au long de la saison sur leur terrain. Interviewé après match, David Aucagne l’entraîneur palois regrette qu’un contrat ait été posé sur Acebes, ce dernier ayant eu la bonne idée un mois plus tôt d’écraser avec ses genoux la tête d’un Rochelais. So what ? Les joueurs : Tous ont été vaillants (je me mouille pas, y en a un bon paquet que je connais pas). Mention spéciale pour le courageux Boulogne et son remplaçant qui n’en Manca pas beaucoup. Aussi pour le barbu Sergio Valdes, rien que pour sa nationalité : un Chilien. (A La Rochelle, on a eu pendant un bail un capitaine allemand, Robert Mohr, donc là, on se moque pas) Jordan Sénéca s’est idéalement placé pour devenir sparing partner de SBW. Et salutations au travail appliqué du deuxième latte de l’ASR, l’Afrikaaner aux boucles d’or Cobus Grobler (qui a un sacré flair). Conclusion : Il y a pas mal d’équipes en Pro D2 qui rêvent de taquiner le Top 14. Leur ambition de faire une saison type Mont-de-Marsan 2012-2013, LOU 2011-2012, ASR 2010-2011, SC Albi 2009-2010, Stade Montois 2007-2008, FC Auch 2006-2007, RCT 2005-2006, est respectable. Mais il est difficile de venir déloger des équipes à plus de 15 millions d’euros de budget qui visent les phases finales. N’est-on pas mieux à rester bien au chaud en Pro D2, à se la coller tranquille contre Tarbes et Aurillac plutôt que de subir une saison usante et humiliante ? Hein, pas vrai ? (Discours du supporter infiniment déçu de l’élimination de son équipe qui essaie hypocritement de se la jouer philosophe) Par ailleurs, je souhaite aux Palois qu’ils se fassent démonter par Caminati en finale. Etienne Dewallonie (si tu arrives à trouver les origines ineptes de ce pseudo, c’est que tu t’intéresses au Stade Rochelais et à l’histoire médiévale, ou alors que tu as googlé comme un pourri) WebRep currentVote noRating noWeight zp8497586rq
Jean-Baptiste Gobelet passe sur le grill La Boucherie de tous les rugbys. Après avoir mis le rugby à XIII à l'honneur la semaine dernière, la Boucherie a décidé de s'intéresser à un autre dérivé du rugby à XV : le rugby à sept. Pour cela, rien de tel que de rencontrer l'ancien quinziste reconverti : Jean-Baptiste Gobelet. Afin d'amadouer l'impressionnant ex-ailier du Biarritz Olympique et lui poser nos questions débiles, la Boucherie a envoyé comme représentants deux de ses meilleurs atouts féminins : Ovale de Grâce et Le Stagiaire… how to get your ex girlfriend back Depuis qu'il a quitté l'hostile Corrèze du Nord, à 30 ans Jean-Baptiste Gobelet a testé tous les spots de surf de la planète. Il a surtout longuement posé sa planche à Biarritz, de la grandeur à la décadence de l'empire Blancoien. On avait quitté en 2011 un 3e ligne de 110 kg, joker non prolongé au Stade Français au fond du seau de la loose. On retrouve un septiste épanoui en CDI, affûté comme une lame, bronzé comme du pain d'épice, aux dents blanches comme la nacre, à l'enivrante odeur de sable chaud. En voyant ce sympathique touriste dans la grisaille parisienne, on oublierait presque qu'il a été 2 fois champion de France avec le BO et une fois finaliste de la H Cup. Il nous a fait l'amabilité de se faire payer un Coca pour répondre à nos questions, nous mettre un peu à jour avant 2017, quand nous serons invités avec les honneurs qui nous sont dus pour les premiers JO des Bleus Seven. Il nous a aussi permis d'alimenter notre escarcelle de vannes sur son meilleur ami, Julien Dupuy. Un joueur ? Jonah Lomu Une équipe ? Les Harlequins, qui m’ont contacté plusieurs fois. J’aime leur philosophie, leur côté décalé. Ils me font un peu penser au Stade Français. Et le club en plein coeur de Londres… Un coach ? J’aurais aimé avoir Novès, pour la façon dont il fait ressortir les qualités des joueurs. Une victoire ? La finale du championnat de France en 2005. Une défaite ? La finale contre le Munster en 2006, même si c’était un peu une victoire pour nous. Un poste ? Arrière est sans doute le poste que je préfère. C’est un poste très à part, très exposé et où tu es vite la plaque tournante de l’équipe. Le Rugby à 7 : Pourquoi as-tu décidé de te reconvertir à 7 ? La concurrence de Jérôme Thion était-elle trop forte en seconde ligne à Biarritz ? On dit que plus l’âge avance, plus on se rapproche du pack… Avec le rugby à sept, ça se confirme puisque je me retrouve à jouer pilier. Au final ça valait le coup de faire la reconversion, puisque ça t'a enfin permis de marquer un essai. C'est vrai qu'au rugby à 7 on marque plus d'essais, mais j'en ai quand même marqué quelques uns à Biarritz ! Le 7, c'est un sport différent, on a plus de ballons, donc on marque plus vite plus d'essais. Vous vous rendez quand même compte qu'on sera jamais meilleurs que les Fidjiens et les Néo-Zélandais ? La force des Néo-Z, c’est qu’ils sont très rigoureux. Après à sept, que ce soit sur une Coupe du Monde ou un tournoi, c’est souvent très ouvert. Beaucoup plus qu’à quinze. Tout peut sourire et tu peux te retrouver champion du monde sans être parmi les favoris. C’est un peu moins stratégique que le rugby à quinze, mais beaucoup plus dur physiquement. C’est spectaculaire, indécis et festif aussi. C’est ce qui fait son attrait grandissant auprès du public d’ailleurs. Voyager partout à travers le monde, loger dans des 5 étoiles à Dubaï, Hong Kong ou Las Vegas… tu trouves pas ta vie actuelle un peu merdique, sachant que tu aurais pu aller terminer ta carrière au CA Brive ? Les voyages, c’est exotique et je suis ravi d’avoir la vie que j’ai actuellement. Alors que peut-être j’aurais pu gagner plus dans des clubs de Top 14 ou de Pro D2. C’était un cialis buy choix. Je savais très bien qu’en signant à 7, je me mettais en danger. C’est une bonne chose et je ne regrette pas. Et c’est vrai que la vie à sept, présentée comme ça en tout cas… Parlons bien, parlons 3ème mi-temps. Vous vous mettez des grosses mines à 7 ? Ca vous est déjà arrivé de revivre Very Bad Trip lors du Tournoi de Las Vegas ? Une histoire d'agression nocturne, de pute ou de table de chevet ne serait-il pas le meilleur moyen de jeter un coup de projecteur sur votre sport ? Aha, c’est vrai que le rugby à sept a besoin de buzz médiatique. Mais on ne peut pas créer une médiatisation sur le sept à travers des voyages ou des extras nocturnes. D’ailleurs ça pourrait plus nous nuire qu’autre chose. Après c’est vrai qu’on essaie quand même de faire des conneries comme le Harlem Shake récemment (au Honk Kong Seven, NDLR : http://www.rugbydump.com/2013/03/3083/the-worlds-biggest-harlem-shake). Le coup de barre de fer sur Candelon, c'était pas un accident hein ? Il te faisait de l'ombre, c'est ça ? Déjà par rapport à sa petite taille, il faut dire qu’il ne me fait pas beaucoup d’ombre… Et puis c’était pour le réveiller. Après il a marqué plein d’essais donc c’est plutôt la bonne méthode ! A part toi et Candelon, il y a que des jeunes dans l'Equipe de France de rugby à 7. Pas trop dur de vivre avec des gars qui écoutent Sexion d'Assaut et qui parlent de SWAG à longueur de journée ? Oh il y a de tout, c’est globalement un groupe assez mature. Certains écoutent vraiment de la musique de merde par contre c’est vrai. Notamment de la musique des années 80 donc c’est un peu la guerre à la muscu parfois. Mais globalement le groupe est assez homogène et avec une très bonne ambiance. C’est d’autant plus important à sept que c’est un sport qui nécessite d’être très soudé, de se faire énormément confiance, notamment en défense. Beaucoup plus qu’à quinze où l’aspect tactique peut compenser à certains moments. Et on vit une bonne partie de l’année ensemble donc bon… Peux-tu nous certifier l'existence de Pierre-Gilles Lakafia ? Le Top 14, c’est très compliqué pour les jeunes joueurs de percer. C’est souvent difficile de franchir un cap, surtout quand tu es dans un grand club et barré par la concurrence. Alors que parfois c’est des super joueurs donc c’est dommage de devoir les laisser sur le carreau. Ils s’entraînent dur toute la semaine, progressent physiquement et tactiquement en côtoyant des grands joueurs, mais s’ils ne jouent pas, ils perdent forcément leur niveau. Mais le 7 peut être un moyen pour les jeunes de se «former» aussi, un peu plus loin de la pression par exemple pour ensuite arriver en club davantage préparés. La fédération devrait y réfléchir mais il y a peut-être des pistes à explorer de ce côté-là. Mais il faudrait que ça bouge en interne. Les Jeux Olympiques, c'est un objectif pour toi ? La France va-t-elle se qualifier ou se chier dessus lors des qualifications, comme le veut la tradition quand il s'agit des sports collectifs aux JO ? (handball mis à part) Forcément, je pense aux JO. Ca serait mentir que de dire le contraire. Quand on s’implique dans un projet comme le rugby à sept, il faut s’impliquer à 100%. On vit pour ces moments-là. La France évolue bien dans le classement ces dernières années. On est passé à la cinquième place alors qu’on était 12ème il y a quelques temps. Après la qualification va être compliquée mais comme je le disais tout à l’heure, sur un tournoi tout peut se jouer. La qualif se joue dès maintenant. Il va y avoir plusieurs moyens de décrocher notre place pour le Brésil et il faudra essayer de s’assurer de la qualif’ le plus vite possible pour jouer plus relachés ensuite. Pourquoi pas dès les championnats du monde en Russie en juin prochain ? (NDLR : Le champion du monde est automatiquement qualifié). Et puis il va y avoir un engouement important pour le sport et qui va ne faire qu’augmenter, notamment après la coupe du monde 2015. Bientôt, je pense qu’il y aura les meilleurs joueurs du monde qui joueront à sept. Et ça risque de créer une concurrence entre le XV, notamment financière. Il faut bien se dire que Honk Kong, Dubai et tous les endroits où on peut jouer sont souvent des places économiques très importantes. Ajouté au côté spectaculaire du sport, ça risque d’attirer les investisseurs. Biarritz et le Stade Français : Tu es resté 9 ans à Biarritz, le tout sans épouser un membre de la famille Blanco. Quel est ton secret ? Tu as été deux fois champion de France, en marquant un essai lors des deux finales que tu as disputées. Tu penses pas que c'est toi le vrai héros du BO, et pas ces tocards de Yachvili et Imanol ? Tu vois tout à l’heure tu disais que je marquais pas d’essais… Non vraiment c’était des super moments avec le BO. Je suis arrivé en même temps que Dimitri et Imanol deux ans après en 2004. On a eu une génération dorée et comme chaque équipe, il y a des cycles (beaucoup de départs, des problèmes de gestion du groupe…) et ça a été dur. Il y a bien cette finale en 2010 qui nous a permis de remonter en haut mais on a assez vite décroché à nouveau. On a perdu des joueurs essentiels comme Dusautoir, Dupuy, Thomas Lièvremont, Gonzales, Tillous Bordes, Masi, Cronje, Noirot et ça été compliqué pour tenir sur la durée. Au final on a jamais vraiment réussi à se remettre de ce petit creux en 2007. A Toulouse t’as pas autant de turn-overs, c’est plus stable… Certains dans ceux que je viens de citer étaient des grands espoirs mais avec notre effectif très pléthorique, ils ont été chercher du temps de jeu ailleurs, ce qui est bien normal, et ils ont explosé. A l’époque je me souviens qu’on était un peu l’équipe à abattre, on était pas très aimés. Et puis on était le club de Serge Blanco alors… Sisi la famille D'ailleurs ils sont vraiment si beaux que ça, les cheveux de Yachvili ? Ca vous arrivait de les caresser avant un match, pour vous porter bonheur ? L'Indien du BO est-il un vrai Indien ? Je le connais très très bien. Je pense qu’il aimerait être indien mais non… C’est un des premiers mecs que j’ai rencontré à Biarritz parce qu’on a souvent mangé dans son resto sur la plage, c’est un grand passionné du BO et il s’est pris au jeu de cette mascotte du BO et il adore ça. Il fait parti de l’identité du club aujourd’hui. Tous les vendredis soir, on peut voir Isabelle Ithurburu toute mouillée au bord de la pelouse d'Aguiléra. C'est vraiment trop con d'avoir arrêté ta carrière avant son arrivée sur Canal, non ? Oui c’est sûr, à l’époque on avait Eric Bayle ou La Guille, c’était moins glamour. On dit que sans lui, tu serais resté troisième ligne. Comment il va Jimmy Marlu ? C’est vrai que mon parcours est directement lié à celui de Jimmy. Lagisquet me voyait plus 3ème ligne qu’à l’aile et je voulais lui prouver qu’il avait tort, un peu par fierté. La blessure au genou de Jimmy Marlu m’a propulsée à sa place. Comme beaucoup de carrières de rugby, ça commence par un concours de circonstances… Je m’entraînais toute la semaine avec les avants, à faire des touches, des mêlées et au final un jour Patrice Lagisquet m’ a appris que j’étais remplaçant derrière le samedi. Je connaissais aucune combinaison mais bon.. . J’ai joué presque une mi-temps. Et puis en revenant derrière, je crois que ça m’a permis de me relâcher. Je me disais que j’avais rien à perdre et c’est peut-être pour ça que ça a marché. As-tu beaucoup appris au contact de Jacques Delmas ? Est-il, comme on l'imagine aisément, un homme charmant dans la vie de tous les jours ? Lagisquet n'y arrive pas avec les arrières du XV de France. Est-ce uniquement dû à l'absence de Damien Traille ? Damien Traille, c’est un peu le fils caché de Patrice ! C’était la clé de voûte du BO. Il est parfois décrié pour son jeu mais c’est un peu le cas de tous les joueurs. Au BO, il faut le dire, on avait pas un jeu très attrayant, basé sur la défense et le jeu au pied, ce qui ne nous rendait pas toujours populaire. Patrice a fait un jeu avec les joueurs qu’il avait sous la main et la force de Lagisquet, quoi qu’on en dise, c’est qu’il arrive à amener les joueurs dans une autre dimension. Après il faut du temps, de la stabilité et quand on voit le peu de temps qu’ils ont ensemble en équipe de France et qu’on leur demande autant de résultats, c’est compliqué… A sept, si vous nous changez deux joueurs, c’est foutu aussi. Avec Patrice, on pouvait passer une heure sur une combinaison pourrie, par rapport aux angles de course, aux détails. Je me rappelle notamment d’une combinaison pourrie, qu’il nous a faire refaire encore et encore. Et finalement, elle passe le jour de la finale contre Toulouse… 2h30 du matin. Serge Blanco t’appelle et te demande de le rejoindre dans un parking. Une fois sur place, il ouvre le coffre de sa voiture et t’ordonne de l’aider à se débarrasser de ce qu’il contient. Tu fais quoi ? Je suppose que ça dépend de qui est à l’intérieur ! Tu as joué 3 mois au Stade Français, comme joker médical. Quand tu vois qu'ils ont gardé Paul Sackey pendant 2 ans, t'as pas un peu les boules ? J’étais super content de venir au Stade Français pour faire le joker Coupe du Monde. C’était une mini aventure et c’est vrai que j’espérais que ça continuerait. Voire même faire à la fois le sept et le XV. Mais c’était compliqué, physiquement notamment. Cela dit ça m’a fait du bien de jouer à nouveau. Hélas, les circonstances étaient pas idéales, j’étais dans de mauvaises conditions car je revenais de gros pépins physiques. Mais j’en garde un très bon souvenir. Passer du Biarritz Olympique aux Jeux Olympiques, n'est-ce pas l'aboutissement d'une vie ? Ca serait une belle fin de carrière en tout cas ! Marc Lièvremont n'a jamais sélectionné Jean-Baptiste Gobelet car il était jaloux de son niveau en surf. En vrac… Après avoir hésité (comme vous avez pu le voir sur la vidéo ci-dessus), Jean-Baptiste s'est finalement rappelé d'un détail susceptible de nous intéresser sur Julien Dupuy… Julien Dupuy est notre plus grand fan. Ca te dirait de balancer une saloperie sur lui, là comme ça, gratuitement ? De toute façon il adore ça. Pendant une époque on jouait tous les deux à l’ouverture, lui à Périgueux et moi à Limoges. Et même s’il refuse aujourd’hui de le reconnaître, il avait une queue de rat. Avec Thierry Dusautoir, on cherche désespérément des photos. NDLR : Nous lançons donc un appel à témoin sur ce site, envoyez-nous vos photos si vous en avez. zp8497586rq
Christophe Jouffret (Directeur Général des Dragons Catalans) passe sur le grill Rencontre du treizième type. Par Pack De Quinze, Olivier Elima de retour à Perpignan Vous ne connaissez certainement pas Christophe Jouffret si vous n’êtes pas un aficionado du rugby à XIII, et comme vous n’y entendez rien (pas plus qu’au XV d’ailleurs) je peux affirmer d’emblée que vous ne connaissez pas ce monsieur. Ou plutôt Monsieur devrais-je dire, parce qu’il s’agit d’un des hommes forts de la discipline en Europe et même au monde. Vous, bande d’ignorants qui me direz que de toutes façon le XIII compte 30 adhérents et qu’il est du coup super facile de briller, détrompez- vous ! Et je vous conseille d’être bien polis avec le Directeur Général des Dragons Catalans qui nous a fait l’honneur de répondre à des questions encore plus débiles que d’habitude (merci aux Bouchers contributeurs), et de l’accueillir comme il se doit. Il ne nous connait pas, c’est pas le moment de se faire mal voir… à nouveau, je veux dire. Ce natif d’Avignon n’a pas embrassé de carrière dans les ordres avec l’espoir de devenir Jean-Paul ou François, il n’a pas non plus choisi les rangs du 1er régiment d’artillerie pontonniers anciennement basé dans le charmant chef-lieu du Vaucluse en tombant pour la France. Rebelle force de la nature, ce fils de grand supporter du Sporting Olympique Avignon XIII aura choisi le rugby comme ligne de vie, optant pour le stade plutôt que le camp d’entraînement à la caserne les mercredis, et les tribunes de St Ruf plutôt que les bancs de l’église du même nom les dimanches. Et on l’en remercie car après avoir achevé son parcours de sportif avec le maillot blanc et bleu du SOA (avec une infidélité de 2 ans à peine à Cavaillon, non pas à pousser des cucurbitacées dans des cages de foot mais bien au SU Cavaillon XIII), il raccrochera les crampons vers 35 ans pour sauver du naufrage son équipe de cœur en devenant dirigeant du « club papal ». Puis on le retrouvera à la Fédé, Trésorier puis Secrétaire Général puis enfin Directeur de l’Équipe de France XIII. Un passage par la Fédération Européenne, un autre par la Fédération Internationale et aujourd’hui, il est Directeur Général de la seule franchise non-anglaise de la Super League, les Dragons Catalans. Vous frimez moins là ? Christophe et Jean-François Jouffret La première fois dans votre télé ? Très jeune, vers 4 ans et le matraquage médiatique du Tournoi des V Nations qui était le rendez-vous incontournable du samedi après-midi. Mais je retiens surtout les matchs de XIII diffusés à la télévision française, comme les rencontres internationales ou les finales de coupe et de championnat de France. Dans les tribunes ? Vers 5 ou 6 ans en suivant mon père qui était grand supporter du Sporting Olympique Avignon XIII, et puis mes frères et moi avons très tôt intégré l’école de rugby du SOAvignon. Je dirais vers 5 ans pour ma première fois dans les tribunes de Saint Ruf. Sur le terrain ? J’ai commencé à 6 ans et puis je n’ai plus quitté le rugby du mercredi après-midi jusqu’à jouer en sénior au SOAvignon. Un club ? Naturellement deux, les Dragons Catalans et le SOAvignon. Un technicien ? Wayne Bennett Une équipe buy cialis no prescription ? Les Kiwis de 2008. Un match ? La victoire en finale de Coupe de France en 1989. Avec le SOA on affrontait Le Pontet, un club dominant du XIII à l’époque et qui est passé à XV la saison suivante. (NdPack : très humblement, Christophe a omis de préciser qu’il avait marqué l’essai de la gagne pour Avignon) Une action ? Le banana-kick ! J’ironise, ce n’est pas la plus belle action à XIII. Tout le monde s’en fout un peu du XIII, vous n’avez pas l’impression d’être traités comme les féminines ? Pour commencer c’est plutôt un compliment et aucun rugbyman n’est insensible au charme féminin… Je dirais que, comme pour le rugby féminin, il faut connaître le XIII pour en parler. Il se dit qu’au rugby à XIII il y a de vrais athlètes et qu’il est hors de question de se mettre de grosses cuites le week-end après les matchs. Ne pensez-vous pas que c’est pour ça que personne n’a envie d’y jouer ? Peut-être… C’est un sport très exigeant mais comme tous les sports de haut niveau, cousins du XIII ou non, il ne permet aucun travers. Mais quand on est dedans, même les champions olympiques, même les champions de sports collectifs vous diront qu’ils s’octroient aussi des moments de détente. C’est bien là aussi une des essences du sport que d’entretenir la convivialité et de ménager le repos du guerrier. Quand vous voyez une mêlée refaite dix fois de suite, puis les sondes spatiales de Christopher Tolofua sur chaque lancer en touche, vous vous dites pas que votre sport il est quand même pas très rigolo comparé au XV ? Oui mais je ne le subis pas trop, je zappe vite sur BeIN Sport pour regarder un match de NRL. Quel joueur de XV ferait un bon treiziste ? Beaucoup, surtout dans les trois-quarts. Je suis sûr que la horde de fidjiens évoluant sur cette ligne en Top 14 pourrait, grâce à ses qualités physiques, apporter beaucoup de spectacle et pour peu que ces joueurs assimilent l’importance à XIII de la conservation du ballon. Chez les Français aussi certains pourraient briller, à condition toujours qu’ils entrent dans cet autre état d’esprit du jeu. Quel joueur de XIII ferait un bon quinziste ? (Hésite… longtemps) Ça me paraît plus difficile, notamment pour les avants. Puis pour les trois-quarts c’est surtout dommage de laisser perdre certaines qualités nécessaires au XIII, et certainement ennuyeux pour un joueur d’avoir si peu de ballons. Charge à l’épaule ou cad’deb ? Moi j’aime bien les cadrages débordements qui évitent la charge à l’épaule. Avec qui pour une troisième mi-temps ? Leon Pryce. Christophe et Leon, copains comme cochons Avec qui pour ouvrir un bar à hôtesses à la Junquera ? Ça c’est difficile… Joker. Pendant très longtemps il y a eu une grosse rivalité entre St Estève et le XIII Catalan. Aujourd’hui où en sommes-nous ? Des bandes rivales au sein des Catalans se mettent-elles sur la gueule aux entraînements ? Oui, bien sûr. Ça arrive tous les mercredis en fait et c’est bien pour cela qu’on a étoffé le staff médical. On a même pris un grand fabricant de pansements comme sponsor. Vous jouez dans la Super League avec 13 équipes anglaises et vous vous faites arbitrer par des Anglais. Quelle différence avec un week-end à la Fistinière ? Nous on en redemande, c’est que quelque part ça doit nous plaire. Je ne suis pas allé à la Fistinière, peut-être qu’en essayant… Après avoir acheté les droits du XIII sur BeIN Sport, les Qataris vont-ils racheter les Dragons Catalans ? Si oui, est-ce qu’ils vont recruter Dan Carter ? Première chose, les Dragons Catalans ne sont pas à vendre. Président et actionnaires tiennent à leurs parts, il s’agit pour eux d’un investissement de raison mais aussi et surtout de passion ce qui rendrait les choses douloureuses. Par contre, ils verraient d’un bon œil l’arrivée de nouveaux investisseurs, notre capital est toujours ouvert à des partenaires extérieurs tant que le contrôle du club reste en mains treizistes. Il y a beaucoup d’autres joueurs qu’on achèterait avec l’argent des Qataris avant de penser à Dan Carter, et puis on se sert des erreurs des autres… Imaginez que votre sport devienne populaire. La coupe du monde est achetée par TF1 et c’est Christian Jeanpierre qui remplace Rodolphe Pires pour commenter les matchs. Finalement, l’anonymat c’est mieux non ? Non, l’anonymat n’est pas mieux mais le treiziste est pugnace, il sait d’où il vient et avec qui il vient. On ferait une grande manifestation sur les Champs-Élysées ou devant la porte de TF1 pour porter Rodolphe au micro bleu-blanc-rouge. Si un jour vous êtes champion, est-ce que le Président Bernard Guasch se rasera la moustache ? Se la raser peut-être pas, il se la teindra en sang et or. À âge égal, croyez-vous que Vincent Moscato aurait pu mettre une tôle à Sonny Bill lors d’un match de boxe ? Il a les bras trop courts. SBW était bon à XV mais c’est un sport de tarlouzes. Chez vous, il gaze ? Pour le moment, il paye de son passage à XV… même si son passage à XV l’a bien payé. Il tarde à revenir au niveau qu’il avait avant de quitter le XIII, mais on ne peut nier l’impact médiatique des allées-venues d’un tel joueur sur notre discipline. Son retour est surtout une bonne nouvelle pour la visibilité. C'est pas trop dur de s'intégrer en Catalogne avec un nom français ? Je me suis rendu compte au fil du temps que j’étais venu dans une région bien à part, mais ça a son charme tout ce caractère. On levitra price n’obtient pas le passeport catalan aussi facilement, il faut savoir comprendre les gens d’ici et on peut naviguer. Soyons honnêtes, en dehors des amateurs de XIII, personne ne sait qui vous êtes. Aidez-nous à faire le buzz sur notre site en balançant une grosse saloperie sur l’Usap qu’on pourra mettre en Une. Oui bien sûr ! Je dirais que je les admire d’arriver à maintenir le cap dans une configuration locale unique en France où ils doivent faire face à ce qui pourrait être le cancer de leur discipline, un club de XIII professionnel. Ils ont la chance d’avoir ce public qui les suit parfois malgré l’ennui, des partenaires fidèles qui les soutiennent mais surtout le support sans faille des politiques et des médias. J’ai un peu de mal à casser, j’espère que ces querelles de voisinage cesseront et puis je ne veux manquer de respect à personne. Quel que soit le sport nous sommes tous passionnés, tous persuadés d’être lésés et la situation n’est facile pour personne. C’est peut-être l’esprit de l’ensemble du sport français qui devrait être repensé. Pourquoi avoir perdu du temps pour répondre à ces conneries de gros cons de quinzistes ? D’abord pour notre dynamique d’ouverture, les treizistes ont besoin d’un peu plus de suivi des médias. Et puis aussi pour le charme de celle qui est venue me poser les questions. Une personne que vous aimeriez voir passer à son tour sur le grill des Bouchers ? J’aimerais bien que mon Président ou mon homologue usapiste répondent à ces questions. Le président de la FFR XIII éventuellement, Carlos Zalduendo. Christophe Jouffret et le Président Bernard Guasch Vous deviez vous douter que j’allais en remettre une couche et je ne vais pas me gêner. Chez les Jouffret, on pourrait facilement penser que le rugby à XIII est une particularité génétique et je m’en explique. Dans la famille « Au Ras du Tenu » je demande Louis : petit-fils, fils, neveu, j’en passe… de treizistes et accessoirement brillant demi de mêlée au SOAvignon et International pour le XIII de France des moins de 18 ans. Voilà, vous pouvez retourner à votre Midol maintenant. Téhora Dupack pour Boucherie Ovalie, Envoyée spéciale en Treizie how to get ex girlfriend back zp8497586rq
Où est Charlie au pays des treizistes Le premier qui répond « Dans ton cul » a perdu. Par Pack Dequinz’, « C'est peut-être un courant d'air tralalère tralalère C'est peut-être un courant d'air lalère lala Ou la reine d'Angleterre tralalère tralalère Ou la reine d'Angleterre lalère lala » Henri Dès Il y a un an de cela, je vous promettais de vous raconter ma première expérience treiziste alors qu’il me fallait braver l’opinion publique d’Aimé Giral pour suivre le tourbillon Rodolphe. Ce goujat sans scrupules s’était mis en tête de rejoindre une autre chaîne pour y commenter un sport antagoniste de celui que je célèbre depuis [x] années et auquel je suis férocement attachée. Qui à part Rodolphe pouvait me faire oublier le gracieux ballet de l’alignement en touche, les tendres râles d’une mêlée fermée ou la poésie d’un ruck ? Personne, même si à XIII ils ont aussi des pompes à bière. C’est ainsi, par un bel après-midi de printemps, que je me mis en route pour « l’autre stade » histoire de vérifier si on accueillait bien Rodolphe là-bas, de l’autre côté de la force. Dès les abords de l’arène je n’en menais plus large craignant que mon quinzisme apparaisse comme une évidence aux yeux de « l’autre peuple » en dépit de mon nouvel attirail de supporter blasonné Dragons Catalans et de mes faux papiers attestant d’une autre identité : Téhora Dutenu. Prenant mon courage à deux mains, j’investis l’enceinte de « l’autre rugby » et puis de toute façon j’avais vraiment trop soif pour faire le chemin inverse. Comparé à un Millenium ou un Twickenham, Gilbert Brutus est un petit stade. Il n’empêche que je n’ai pas réussi à mettre la main sur Rodolphe alors j’avais bien l’intention de lui expliquer qu’il y a des manières de procéder qui ne sont pas dignes du gentleman qu’il est. Mais cet oiseau-là est resté à ses obligations, tout là-haut où nichent aussi les plumes des journaux locaux. Mais Pack est patiente si le jeu en vaut l’hirondelle et puis le sport qui se déroulait sous mes yeux était beaucoup plus attrayant que je ne l’avais imaginé. Première remarque, au rugby à XIII les premières lignes ont un prénom qui sonne en « i » et aussi un vrai cou entre la tête et les épaules comme Rémi, Lopini ou encore Grégory : Si je garde pour moi ma petite idée sur cette particularité catalane d’avoir des joueurs de première ligne dont le nom rime avec boucherie (pas si private joke), je me souviens vous avoir expliqué pourquoi l’apparence physique à XIII est un peu moins disparate que celle que l’on a l’habitude d’admirer au rugby à XV. Tout est parti à la fin du 19e siècle d’un conflit dont l’origine était le défraiement ou non des heures de travail perdues par les joueurs afin de pouvoir honorer leurs entrainements, matchs… C’est donc en 1895 que vingt clubs du nord de l’Angleterre ont fondé une fédération indépendante de la RFU et organisé leur premier championnat en payant les joueurs. L’ancêtre de l’actuelle Rugby Football League faisait alors ses premiers pas mais il faudra attendre plus de dix ans avant de voir les règles du jeu modifiées et deux postes supprimés. Dans un souci de sécurité d’abord, l’entrée violente en mêlée a été interdite mais cette phase de jeu s’est substituée à d’autres remises en jeu comme la touche en ligne. Ce sont d’ailleurs des phases considérées comme lentes qui ont été effacées des règles, remisées au grenier avec mes troisième ligne ailes adorés « pour libérer des espaces et accélérer les actions » qu’ils ont dit. Ainsi remaniée, la discipline treiziste s’est homogénéisée autour de sportifs plus athlétiques, robustes mais mobiles. Entre le jour où j’ai écrit ma déclaration à Messire Pires l’an dernier et le D Day de ma première rencontre de Super League, j’ai voulu réviser les règles de base de ce sport afin de laisser croire jusqu’au bout que je vivais et respirais XIII. Et là, ce fut la stupeur dans mes yeux ébahis quand je me rendis compte qu’ils s’étaient carrément gourés chez Wiki ! Et dire que j’avais tout recopié pour mon papier boucher… Du coup j’ai appris par cœur les 50 pages des règles du jeu téléchargées directement chez FFR XIII histoire d’éviter tout impair supplémentaire envers « l’autre monde ». Je ne vais pas reprendre du début. Les passes en arrière, les essais et les drops… normalement vous gérez. Le barème des points est : 4 pour un essai, 2 pour transformation ou pénalité, 1 pour le drop. Le numérotage des maillots commence à 1 pour l’arrière, 2 et 5 pour les ailiers, 3 et 4 pour les centres, 6 pour l’ouvreur et 7 pour le demideum. Puis on repart en première ligne puisque sont 8 et 10 les piliers, 9 le talonneur, 11 et 12 les deuxièmes lignes et 13 Louis Picamoles. Toujours est-il que vous aurez peut-être du mal à retrouver ces nombres en Super League, vous n’avez qu’à vous dire que c’est comme ça et passer à autre chose. L’équipe qui est en possession du ballon dispose de 5 tenus (et souvent + 1 tenu de transition). Le tenu est la phase jouée après un placage alors que le porteur du ballon n’est plus en mesure ni d’avancer ni de faire une passe. Tous les défenseurs à l’exception de celui qui exécute le tenu et de son chasseur, se placent alors derrière une ligne fictive située à 10 mètres de l’action. L’arbitre annonce la fin du tenu, le joueur plaqué se voit libéré et talonne la balle en direction de son demi de tenu qui amorce une nouvelle tentative de progression. Le défenseur n’a pas le droit d’arracher le ballon des mains de l’attaquant tenu, pas plus que de l’empêcher de se dégager après l’annonce de l’arbitre. Et vous pouvez me croire, ces beaux gaillards ne la ramènent pas devant les arbitres (remarquez, il n’y a pas beaucoup de joueurs argentins dans les équipes). Un défenseur coincé ou fautif dans son en-but se verra pénalisé par un renvoi sous les poteaux d’où la balle sera rendue au pied à l’adversaire. Dernière règle à connaître avant d’aborder le XIII, c’est la 40/20 (Forty-20 pour les anglophones): si un attaquant parvient à trouver une touche indirecte sur coup de pied outre la ligne des 20 mètres adverses et ce depuis ses 40, il bénéficiera d’une mêlée en sa faveur au niveau de la sortie de balle. Quand on connait les tarifs de Danielou, on réfléchit deux fois au rapport qualité/prix d’un treiziste exécutant ce geste technique : En plus de la remise en jeu de la 40/20, on utilisera la mêlée sur les sorties en touche et les en avants. Rassurez-vous, c’est beaucoup moins compliqué que ça en a l’air. Presque reposant si on fait abstraction de l’intensité et de l’incertitude quasi-systématique des rencontres, particulièrement en Super League et en NRL (compétition australienne). Avril 2013 et je n’ai pas encore dépensé un seul jeton en rafraîchissements pour Rodolphe. Je suis retournée au stade Brutus plus d’une fois sans jamais vraiment pouvoir aborder mon héros mais je dois bien avouer que je me suis prise de passion pour ce sport tout nouveau pour moi. Je pourrais encore vous parler de la Super League, ce championnat au système si particulier disputé par 13 équipes anglaises + une équipe catala française (les Dragons Catalans de Perpignan) et qui représente l’une des compétitions les plus prestigieuses au monde. Concernant la Super League, je trouverai bien un autre prétexte pour venir à nouveau vous gonfler. Quand à vous, inutile de préciser combien je vous fais confiance pour aller découvrir le rugby à XIII si vous ne l’avez pas encore fait. Sur BeIn Sport par exemple, où Louis Bonnery et Rodolphe Pires (tiens donc) vous expliqueront mieux que moi le comment du pourquoi et les finesses de cette discipline. Vous pouvez également retrouver l’actualité de la Super League, des Dragons Catalans et du championnat Elite 1 français sur l’excellent site d’information sportive sportchoc.tv. L’info de toutes les rencontres de la Super League devrait se trouver aussi sur le tout nouveau tout beau All Sports France. Téhora Dutenu alias Pack Dequinz’, Envoyée spéciale pour Boucherie Ovalie
Marcel Rufo au chevet du XV de France Aux gros mots les grands remèdes Alors que l’édition 2013 du Tournoi des 6 Nations s’est achevée sur une piteuse dernière place, le staff du XV de France opère une remise à plat des dysfonctionnements buy viagra online constatés. Si la gestion des errements tactiques et faiblesses techniques relève des attributions du trio PSA, Lagisquet, Bru, la Fédération Française de Rugby a souhaité externaliser la préparation mentale de l’équipe. Et qui mieux que l’indispensable Marcel Rufo pour ce faire ? Spécialiste de la petite enfance, le pédopsychiatre a accepté avec sa bonhomie légendaire la tâche d’encadrer les ‘sales gosses’ du XV de France. Supporter du RCT, habitué aux publics les plus immatures, Marcel Rufo interviendra ponctuellement auprès des joueurs avec une fréquence qui reste encore à définir. Le professeur agrégé, bardé de diplômes universitaires et titres émérites s’est déclaré ‘très ému à l’idée de confronter ses idées avec Florian Fritz ou Matthieu Bastareaud’. Il aurait même relevé ‘avec gourmandise’ le défi de faire exprimer des émotions à Louis Picamoles. Et si ‘la patte Rufo’, ce mélange de grand n’importe quoi pour n’arriver nulle part, redonnait un peu de folie à un XV de France qui en manque tant ? Le professeur balaie d’un revers de la main cette question. ‘Je ne m’immiscerai aucunement dans le sportif, même si je regrette la non-sélection d’Imanol Harinordoquy pour confronter nos narcissismes à l’aube d’une compétition que j’imagine homérique’. Les attributions du pédopsychiatre devraient donc se limiter à l’optimisation du potentiel mental du groupe France. Confiance en soi et aux autres, respect, discipline, humilité, concentration, autonomie, tels sont les chantiers auxquels va s’atteler l’ami Marcel dans les prochains mois. ‘Je pense travailler progressivement avec les joueurs, par le biais de métaphores simples mais efficaces comme celle du dinosaure qui perd son parapluie ou la petite histoire de l’orange qui voulait devenir une fraise’ nous a-t-il confié. how to get my ex back Gageons que notre chroniqueur multi-carte préféré (il intervient pour France Inter, Europe 1, Midi Olympique, l’Etudiant, Picsou Magasine, France 5, Motors TV, La Vie du Rail, Le Chasseur Français, MTV, l’Equipe 21, Fémina et Hustler notamment) saura transmettre son enthousiasme et ses compétences pour le plus grand bénéfice du rugby français. zp8497586rq
Le Lab'Occitan revient (brièvement et en vidéo) sur RM92-ST Burgess et Clerc participent à Vidéo Gag Oui oui oui, le Stade Toulousain a réalisé « l'exploit » d'aller s'imposer chez le Racing. On va se calmer un peu tout de même, il me semble qu'une équipe de ProD2 l'a fait aussi cette saison. get your ex back Oui oui oui, Vincent Clerc a marqué un doublé, il a été très bon, etc… Oui oui oui, c'était un match plaisant ce samedi soir, on s'est régalé. Oui oui oui, la victoire d'un petit point, à la dernière seconde, l'a rendu encore plus mémorable. Mais je ne vais pas vous parler de tout ça, la flemme. J'aimerais simplement revenir sur deux buy cialis no prescription détails du match. Premièrement Luke Burgess a semblé buy viagra online no rx perdu sur le terrain (encore plus que d'habitude). On a pu le voir appeler à l'aide, certainement pour que les Melbourne Rebels viennent le chercher plus vite… D'autre part, Vincent Clerc essaye de muscler son jeu, afin de briser l'image un peu trop lisse qu'il dégage. Fabrice Estebanez en a fait les frais. Enfin, ça ne lui a pas coûté trop cher, Jean Dridéal a encore du boulot… La semaine prochaine, c'est le quart de hum d'Amlin Cup hum. Je vous mettrai Huget qui essaye de rattraper Farid Sid avec la musique de Benny Hill. Vidéos par Ovale Masqué, La Bougresse et Damien Try zp8497586rq
Les questions des lecteurs #1 Fallait pas poser la question. A la Boucherie Ovalie, nous essayons de nous inspirer des plus grands dans nos articles. Et qui y a-t-il de mieux que l'émission « Les Spécialistes » ? Pardon ? Se taper le petit orteil contre l'angle de la porte ? Pas faux. Enfin bref, le Pôle Emploi des entraîneurs comporte une rubrique qui avait révélé au grand public Ovale Masqué (pour rester dans le thème du chômage), les fameuses questions des internautes. Le principe est simple : si la rédaction des Spécialistes n'a pas trouvé les thèmes les plus cons du moment, elle compte sur les internautes pour le faire à leur place. Cela pourrait apporter un semblant de variété dans les sujets traités, mais malheureusement les questions portant sur les équipes telles qu'Agen, Perpignan ou Castres sont systématiquement occultées. On remarquera aussi que malgré la persévérance d'un certain Grégory, la question « Pourquoi Jacques Delmas ? » n'a jamais trouvé sa réponse lors de cette émission… Bref. On a fait pareil. Vous nous avez posé des questions sur Facebook. Sans surprise, la plupart des questions étaient directement liées à ce formidable sport qu'est le rugby et auquel, comme nous, vous ne semblez rien comprendre. Il y en avait aussi quelques unes sur la sexualité d'Ovale Masqué mais nous ne nous attarderons pas dessus puisque c'est un sujet sur lequel lui même ne s'attarde pas vraiment. Voici les réponses à celles qui ont retenu l'attention de la rédaction de la Boucherie ! Vous pouvez continuer à poser des questions sur le statut approprié, on le refera peut-être un jour (comprenez : probablement jamais). D'ici là vous pourrez vous la péter au club-house ou au troquet du coin en étalant votre science fraichement acquise. Pourquoi personne n'en a rien à branler du CO ? (Sébastien W et Crinièredargent Galibert) Personne, personne, c'est vite dit ! Dis-toi que ce riant chef lieu de canton aveyronnais compte tout de même 4500 habitants qui sont tous de fervents supporters de leur club ! Mais pour répondre sur le fond de ta question, sache qu'il y a quelques décennies, l'élite du rugby comptait dans les 80 clubs. De nos jours cela serait bien sûr impossible. Mais on ne peut pas non plus faire un championnat avec les seules quatre équipes intéressantes du Top14. Alors on a décidé de faire d'une bière deux coups : comme dans le rugby, on aime bien flatter ces vieux messieurs qui donnent aux club-house une petite odeur de vieille urine, on a pérennisé la tradition du club de village en perfusant l'argent d'un riche industriel local dans des endroits saugrenus. On crée ainsi de courageux faire-valoirs pour mettre en face du Stade Toulousain chaque week-end. De temps en temps, un malheureux retombe dans la proD2 et l'oubli, et un autre prend sa place : « c'est l'histoire de la vie, le cycle éternel » comme disait Ovalion. Alors oui, il y a quelques places en Top14 pour des Castres, Agen, ou Mont-de-Marsan, dont personne de sain d'esprit ne se soucie au delà 20 km ou 4h de marche. C'est somme toute assez peu étonnant : ces clubs ne gagneront jamais rien, sauf désastre. Mais dis toi que sans eux, Toulouse ne jouerait que 3 week-end sur une saison, ce qui frustrerait le cœur de centaines de milliers de supporters sur la planète rugby. Pourquoi quand c'est marqué « ouverture facile » je renverse tout le contenu du paquet de café sur mes pieds ? (Benjamin Barrère) Parce que tu es Français. Comme tous les ouvreurs français, quand ça a l'air facile, incompréhensiblement tu ouvres du mauvais côté, et une fois mis devant l'évidence de ta faute, désabusé, tu te résous à utiliser ton pied. Pourquoi ces voyous de Toulonnais sifflent dans tous les stades de France chaque week-end ? (Fran Ken) Si la pratique du sifflet, popularisée par Micheline Dax, est devenue l'apanage du Toulonnais (et de son cousin catalan), elle s'est visiblement répandue ailleurs, hormis à Toulouse, parce que c'est Toulouse et Clermont parce que c'est le « meilleur public de France » ©. Ce premier élément de réponse est à compléter avec le fait que le Ttoulonnais voyage peu et mal, hormis pour les phases finales (en même temps, se rendre à Mont-de-Marsan ou Grenoble, on les comprend). Pourquoi les Toulonnais sont si peu aimés ? (Olivier Fromilhague) Sans faire de fausse pub pour une marque de shampoing, j'ai envie de t'écrire parce qu'ils le valent bien. Tu te doutes bien que lorsqu'on revendique un statut de voyous, de testiboules qui aiment marcher sur les dépouilles de leurs ennemis en hurlant qu'ils sont les meilleurs, on ne s'attire pas forcément la sympathie des autres. Mais pour leur défense, « les autres clubs font pareil, alors pourquoi se priver ? » Est-ce que sucer, c'est tromper ? (Ludovic Charpentier) S'il n'y a pas d'amour, non évidemment. Attention s'il y a ingestion par contre, la demande en mariage n'est jamais trop loin. PS : Pense également au cuni. Est-ce qu'il arrive à Dieu de prier Dan Carter ? (Loic Ibanez) Ce n'est pas exactement de cette façon que ça se passe. Le Nouvelle-Zélande est un pays très croyant donc ses habitants prient Dieu. Dan Carter croit en l'Argent (et en David Mélé) donc il prie le top 14. Quand le miracle arrive, Dieu comprend l'injustice et fait alors appel aux caisses d'assurances maladie pour rétablir l'équilibre. A la fin, tout le monde est content, même l'USAP. Fabien Barcella peut-il tenir une mêlée ? (Thierry Ola Garay) Oui il peut. A tout moment il peut se fabriquer une Doloréane et retourner en 2008, à cette belle époque le dopage était encore autorisé et où l'équipe de France mettait des roustes à des vraies nations du rugby qui ne jouaient pas avec les cadets. Pourquoi Jean-Pierre Ellisalde est-il aussi méchant ? (Fran Ken) L'observatoire régional de la qualité de l'air des Charentes-Maritimes a isolé un élément chimique 'le salviacum' présent dans l'air rochelais. Cette molécule entraînerait agressivité et rancœur chez les sujets exposés. Elle expliquerait également le caractère vindicatif des tigres de Fort Boyard. Combiné au fait que le prestige de ton nom soit aujourd'hui totalement dépendant des qualités pour le moins discutable de la chair de ta chair, tu peux en concevoir une acrimonie légitime. Fofana doit-il être placé en pilier en équipe de France ? (Baptiste Guillou) Baptiste, tu dois être très con, ou alors tu joues devant et tu es donc excusé. Lorsqu'on dit que Fofana est destiné à devenir un pilier du XV de France, on ne parle pas du poste de pilier. Il est ici question d'une métaphore, d'une image si tu préfères. Elle indique que, par ses qualités sportives, Fofana peut prétendre s'installer durablement en Equipe de France, en tant que cadre. Aucun lien avec un tableau par contre. Pourquoi ma copine tire la gueule en face de moi au resto pendant que je lis vos conneries ? (Nicolas Labigne) Nicolas, pendant les moments de solitude que tu imposes à ta compagne, celle-ci rêve d'un monde meilleur. Un monde dans lequel tu disposerais de l'humour, de l'élégance et du talent des membres de la Boucherie. Un peu de ton prestige rejaillirait sur elle et elle bénéficierait en avant-première de la lecture des merveilleux articles du site. Au lieu de quoi, la voilà contrainte de subir tes ricanements déplacés au milieu de ce McDo bondé de la banlieue de Limoges. Délaissée, humiliée, elle songe sans doute à te quitter au plus vite ; probablement avec Ovale Masqué d'ailleurs. Et on ne saurait lui donner tort. Oyonnax portera les mêmes couleurs que Toulon et Toulouse : vont-ils se qualifier en H-Cup ? (Maxime Tex Randoing) Peu probable, cette expérience a déjà été tentée avec le club de Lyon. Pourquoi Kelleher est-il toujours a la sortie du collegue ? (Cosme Neyrand) Je pense que tu as mal orthographié le mot « collège ». Si ce n'est pas le cas et que par « collègue » tu entends « co-équipier », sache que ce n'est pas du tout le lieu pour propager des rumeurs impliquant la femme de David Skrela. Peut on dire que Mathieu Bastareaud est gros ? (Mario Augé Martinez) C'est indigne de se cacher ainsi levitra professional derrière un clavier pour insulter les joueurs, vous faites ça car c'est votre seule façon d'exister. Je ferme mon compte twitter. Si Ovale Masqué aimait le foot, est ce qu'il s'appellerait Rond Masqué ? (Laure Kidée) Ca collerait très bien, puisqu'il est souvent masqué et encore plus souvent rond. Il siffle quoi cet enculé ? (Joey Leonard) Tout le monde se le demande. Est-ce qu'on peut vous poser des questions intelligentes, ou est-ce mieux de rester cantonnés aux questions à la con ? (Ludovic Charpentier) Ben écoute Ludo (tu permets que je t'appelle Ludo ?), tu peux poser des questions intelligentes, mais après c'est nous qui allons y répondre, du coup ben t'auras une réponse à la con. Christian Jeanpierre a-t-il appris le nom des joueurs et les règles du rugby pour commenter la prochaine coupe du monde ? (Antoine Chaumet) Pourquoi faire ? Pourquoi j'aime tant les .gif ? À quel stade du .gif, est-on considéré comme « dérangé » ? (Guillaume Bertolotto) Il faut dire que c'est sympa les gif. Il y a quelque chose d'envoutant, captivant, voire hypnotisant dans le bouclage à l'infini de ces images. D'autant plus si un orifice quelconque est représenté. Il n'y a donc pas de stade « dérangé » du gif, mais attention à bien le prononcer guiffe et non jiff. Les JIFF sont les jeunes Français (ou anglais si vous vous démerdez bien) qui seront toute l'année au mieux remplaçants voire pas sur les feuilles de match, mais qui faut qu'on les ait vous comprenez c'est pour le rugby français. Pourquoi Fred Michalak s'est transformé en Gérald Merceron ? (Denis Ayel) Très bonne question ! Le « petit prodige du rugby Français » a amorcé une transformation physique étonnante en effet. Las de se voir critiqué et insulté, il n'a pas eu d'autres choix que de durcir son physique. Il s'essaye donc actuellement au look Merceron mais avec la qualité technique de Richard Dourthe. L'avenir nous en dira un peu plus. Bon courage, Fred. how to get your ex back Benoit Baby est il sélectionnable chez les All Blacks ? (Gildas Thomas) C'est un jeune joueur dit JIFF. Dans la mesure où Brock James a obtenu la nationalité francaise, il parait équitable de leur renvoyer l’ascenseur en leur permettant de faire un coup avec Baby. La réponse est oui. Ca vous fait quoi d'avoir 245 commentaires pour un statut à la con et 10 fois moins pour des articles bien écrits sur votre site ? (Brian Portal) Bon déjà il va falloir définir « bien écrit », parce que des articles bien écrits pour moi y en a pas trop. Considérons que ça veut dire « on y a passé 3h ». On est toujours très heureux de voir qu'un diaporama qui se fait en 10 minutes choppe dans l'heure suivant sa parution plus de vues qu'un article de 2 000 mots qui nous a cassé la tronche toute une matinée de lendemain de cuite. On a le public qu'on mérite, du coup nous nos lecteurs sont des gros abrutis. Pour tout vous dire, demain je vais tweeter « CACA », j'espère 10 000 RT bande de demeurés. Est ce que l'ouverture de la pêche a un rapport avec la fin du tournoi des 6 Nations ? Si oui, pourquoi ? Non. (dans ton cul) Y'a t'il un cotât de mauvais joueurs en EDF ? (Romain Laborie) Il est limité à 2.5 fois le nombre de fautes d'orthographes des lycéens sur Facebook, ce qui explique globalement le Grand Chelem 2013. Si Lapinou m'a presque fait regretter Bernie, et si Ouin-Ouin me fait presque regretter Lapinou, suis-je atteinte du syndrôme Francis Cabrel du « c'était mieux avant » ? Le précédent était un Skrela, alors ne repose plus jamais cette question s'il te plait. Pourquoi Tarbes n'est pas en top 14 ? Le règlement stipule que pour intégrer le Top14, une équipe doit disposer: -d'un stade -d'une route. Les passes de maçons en EdF font-elles partie du contrat de sponsoring de Gedimat ? (Gildas Thomas) J'aimerais savoir de quel droit tu te permets de critiquer les passes d'une équipe qui fait jouer Fritz et Bastareaud. Est ce que Mike Phillips jouera un jour au racing métro 92 ? (Florian Gauthier Falcon) Il est encore un peu jeune, mais s'il arrive à améliorer ses stats de blessures incurables il pourrait trouver ses marques dans l'effectif dans une petite dizaine d'années. Pourquoi De Pénalité n'est il pas sélectionné en Equipe de France ? (William Perrin) La particule et le caractère nobiliaire ne sont que rarement compatibles avec la pratique du rugby chez les internationaux français. Ainsi tu te souviens sans doute de Stéphane De Besombes, cet immense pilier catalan aux 2 sélections. Non ? Tu n’es pas le seul, ne t’inquiète pas. On murmure que ce sont les diffuseurs qui sont à l’origine de l’interdiction de la sélection de nobles dans les équipes nationales. En cas de blessure avec plaies, la vision de sang bleu à l’écran dérèglerait les écrans plasma et nuirait à la bonne retransmission des matches. De Pénalité, le meilleur marqueur français est donc victime des chaînes de télévision. Et tant pis pour le spectacle… Je suis supporter de l'Aviron, suis-je un connard alcoolique et masochiste ? (Julien Sapin) Oui, sans aucun doute et l'Aviron Castrais ne te mérite pas. Mont-de-Marsan n'à pas le niveau top 14 mais est au dessus du niveau prod2. Où se situer dans ce cas? (Xavier Dartiguelongue) Probablement dans les Landes. Pourquoi Biarritz et Bayonne ne fusionnent pas ? (Adriano el Adrinho) Parce qu’ils risqueraient d’écraser Anglet. La Boucherie milite d’ailleurs activement pour que l’on écrase les Anglet chaque fois que l’on peut, mais la volonté politique ne suit pas. J'ai rêvé que Richard Dourthe était sympa, qu'est-ce que ça veut dire ? (Julien Sapin) Qu’il est temps d’arrêter les produits stupéfiants car les Code de Procédure Pénale, Code de la Santé Publique et Code des Douanes sont formels quant à leur détention, circulation et consommation. Pourquoi on se fait toujours enfler par l’arbitre ? (Sébastien Mourad Audinet) Les Valeurs du Rugby sont tellement strictes quant à ce sujet que le Code de Procédure Pénale y est allé de son interprétation. Le directeur de jeu est dépositaire d’une mission de service publique. A ce titre, toute agression à son encontre revêt un caractère délictuel, relève du tribunal correctionnel et est passible de 5 ans d’emprisonnement et 75000 euros d’amende. On ne peut donc enfler l’arbitre impunément. La réciproque est, quant à elle, parfaitement autorisée selon de nombreux journalistes sportifs, supporters avertis, joueurs, entraîneurs et présidents irascibles. La Nature a horreur du vide. Les matchs des féminines seront ils un jour diffusés sur France 2 ? (Némo Bazelyandco) Dieu nous en garde. On risquerait de les faire commenter par Sylvain Marconnet. Si Pierrick Gunther continue à pousser, se peut-il que sa tête disparaisse complètement entre ses épaules ? Ma Tante Si tu as lu le Dernier des Mohicans, tu te souviens sans doute que l’animal totem des Delawares est la tortue. Il se trouve que Pierrick Gunther appartient à cette tribu (peuplée de fiers guerriers, courageux, au sang noble) parmi lesquels il a été élevé durant son enfance. En hommage à leur disparition, il tente de se doter d’une carapace de muscles dorsaux et parviendra sous peu à faire rentrer sa tête dans ses trapèzes. Sa mutation reptilienne sera alors achevée. Frédéric Michalak fait-il partie de l'Opus Dei pour être intouchable en Equipe de France ? (Guy Moux) Issu d’une famille versée dans la maçonnerie, le petit Frédéric n’a aucun lien avec l’Opus Dei. Je n’en dirais pas autant des Frères. Le Point prévoit d'ailleurs de faire une grande enquête: Le rugby est-il maçonnique? Au coeur de la Franc-Maçonnerie ovale. Qui sont-ils ? Quels sont leurs réseaux ? Parra peut-il faire moins de dix secondes pour une passe ? (Toruk Makto) Eu égard à son jeune âge, il est même fort probable qu'il n'arrive pas jusqu'à la chambre. En cas de torticolis Zirakashvili peut il porter une minerve ? (Floflo Fauconnier) Non : pour avoir un torticolis, il faut avoir un cou. On peut en déduire que Yoann Huget ne peut pas avoir non plus de migraine. Pourquoi l'équipe du Pays de Galles est-elle systématiquement composée à 50% de « Jones » ? Y a t il des quotas imposés ? (Alexandre Matoussowsky) Pas du tout ! En fait, l'explication est assez simple. Il s'avère que le pays est géographiquement très restreint, ce qui contraint les populations à des dérives incestueuses plus ou moins calculées. A noter d'ailleurs que Christine Boutin a officiellement fait la demande pour être la nouvelle princesse de Galles. Lady B serait la femme parfaite pour succéder à Lady D. Ensuite, tu n'es pas sans savoir qu'Adam Jones est l'homme le plus beau du monde. Les femmes galloises sont ainsi connues pour arriver par centaines devant chez lui lors de la saison des amours et, dans une danse de séduction langoureuse (la chorégraphie de Las Ketchup pour être précis) tenter de le faire succomber. Les plus chanceuses se font ainsi enfanter, donnant alors naissance à plein de petits Jones qui tâcheront de dignement succéder à leur père sur les terrains de rugby. Florian Fritz aurait-il pu faire gagner Napoléon à Waterloo ? (Théo Drouet W'l) Bien sûr ! Il était d'ailleurs présent ce jour-là (avec Nicolas Sarkozy qui était de passage pour se rendre au Mur de Berlin). Malheureusement, il a pris un carton rouge d'entrée de jeu en tirant mortellement sur l'arbitre. La légende raconte qu'il serait parti en faisant un doigt d'honneur à Napoléon et qu'on ne le revit pas pendant plusieurs années (et son passage à Verdun où il creusait des tranchées avec les mains). Pourquoi les filles rigolent-elles quand on leur dit qu'elles pourraient sortir avec un Toulonnais plutôt qu'un Toulousain ? (Loic Ibanez) Depuis leur émancipation, elles sont scolarisées comme les garçons et assistent donc au cours de SVT sur la sexualité en quatrième. Il est donc beaucoup plus difficile de les manipuler. Attention, si un jour elles ont le droit de vote, elles pourraient même réclamer de pouvoir jouer au rugby, elles aussi. Dans quelle équipe joue Craig Joubert ? (Alexandre Loiodice) Craig Joubert est très volatile et peu fidèle. Mais la plupart du temps, vous le trouverez dans l'équipe qui joue contre l'Equipe de France. A quelle question les Toulonnais répondent-ils lorsqu'ils s'époumonent « Parce que Toulon » ? (Edouard Marion) « Pourquoi vous êtes aussi cons ? », probablement. Afflelou est-il vraiment fou ? (John Steed) Pas spécialement ! Par contre, son recruteur a l'air complètement con. Faut-il dépasser un poids minimal pour postuler à la présidence de la LNR ? (Fran Ken) Oui, le poids minimal est estimé à un demi Bastareaud + deux Romain Teulet + une cuisse de McAlister – le globe d'Imanol / le sexe d'Hugo Bonneval x 4. L'autre possibilité reste d'avoir des soutiens de poids et le bras long (Matthieu Bastareaud ne pourra donc jamais briguer ce mandat). Voilà, c'est fini pour cette première session. Rendez-vous très bientôt pour la suite. zp8497586rq
Jérémy Castex passe sur le grill Un joueur discret, mais profondément catalan. how to get ex girlfriend back Par Pack Dequinz, Je vous contais récemment mon passage éclair par la capitale pour un match dont j’ai fini par oublier l’affiche. Une incroyable aventure au pays des stressés d’où je suis revenue, souvenez-vous, particulièrement vexée par la rebuffade de l’un de mes artistes comiques favoris et anciennement pilier de rugby. Forte de cet échec et à la manière d’un cycliste enfourchant sa monture après une bûche douloureuse, je me suis mise en quête d’une autre idole à harceler de mes attentes, pilier de préférence et suffisamment local pour que je m’épargne un autre périple vers le nord. Perpignan est sans aucun doute une ville pour les piliers. Vous pouvez me croire, j’y suis née et à mon soutien aucun comptoir ne s’est encore effondré quand il a été question d’entrer dans la mêlée à l’heure de l’apéro. Ne me restait plus qu’à faire le choix embarrassant de l’homme à persécuter. Ce n’est un secret pour personne, je suis en froid avec Nico (l’Hérault… non mais allo quoi). Jérôme, son petit cousin, est fâché avec moi parce que j’ai de la rancune pour le premier. Vous suivez ? Kisi, un de mes favoris, préfère le vrai sang au virtuel et ne comprend rien à l’humour de français aviné. Faka'ānaua ki 'Alisona lui me fait un peu peur avec ses grimaces et court bien trop vite pour que je puisse le semer si d’aventure il se mettait en colère. Je signale au passage qu’on ne connait toujours pas son vrai nom. Si ça c’est pas flippant… Pour ce qui était de demander un entretien au facétieux « Petit Tao », il en était hors de question : il aurait certainement été plus drôle que moi, ce qui n’est pas un gros exploit en soi mais Seb lui, il est vraiment excellent. Dernière option, Jérémy. Et pas des moindres puisqu’au-delà de son incroyable gentillesse, son talent et son amitié pour Boucherie Ovalie, c’est sur un garçon au parcours (sportif et professionnel) atypique que j’ai finalement jeté mon dévolu. Tadaaaaa… C’est vers la fin des années 80 que le petit Jérémy débute en première ligne de son club de la région de Dax. Peu d’années cependant, car c’est avant d’atteindre l’adolescence que notre déjà pilier prend la tangente vers une autre discipline reine en France : le handball [ãndbal], qu’il pratiquera jusqu’à sa majorité pour finalement rechausser les crampons de 18 et rejoindre ses copains de Peyrehorade où il ira jusqu’à jouer avec l’équipe première en Fédérale 1. C’est à l’occasion des fêtes de Dax qu’il sera repéré par un connaisseur de 3èmes mi-temps alsacien qui l’enrôlera dans le club dont il est le vice-président à Strasbourg, d’une part, et dans son entreprise de transports d’autre part, où il terminera ses études d’autobus dans l’espoir de devenir un jour le grand Nicolas. 2003 sera l’année où tout démarre pour Jérémy puisqu’il sera convié à passer des tests pour le CSBJ, essais concluants puisque Laurent Seigne et Ouin-Ouin le rappelleront pour intégrer le groupe Espoirs du club jusqu’à signer son premier contrat pro l’année suivante. Et là, c’est chaud. C’est le Top 14, c’est la H-Cup, les sensations fortes et le temps des copains. Un en particulier : Pascal Papé. En 2005, il suivra Seigne au Castres Olympique, où il jouera trois saisons, puis retrouvera les Landes et le maillot rouge des dacquois sous la houlette de Thomas « C’est Le Corvec » Lièvremont… un an seulement et puis rejoindra les gavatx du RC Narbonne Méditerranée, deux saisons, avant de s’envoler pour Londres et d’officier pour les Wasps. Ouf ! Oui, je souffle car nous sommes alors en 2012 et Castex débarque enfin à Perpignan sous les couleurs des Baby Nyn’s de l’Usap. L’Aude, terre de Valeurs©. Jérémy, un petit point sur ta santé ? J’ai fait une rupture partielle de l’ischio-jambier gauche il y a environ un mois à l’entrainement mais je me rétablis viagra online canadian pharmacy plutôt bien. Je pars d’ici peu à Capbreton pour deux semaines de rééducation d’où, je l’espère, je reviendrai en forme pour finir la saison avec l’Usap. Je devrais pouvoir être de retour pour le quart de finale de Challenge Cup à Aimé Giral. Un club ? Bourgoin-Jallieu Un technicien ? Patrick Arlettaz Une équipe ? L’équipe nationale d’Angleterre 2013 me plait beaucoup. D’abord pour les jeunes que j’ai fréquenté en Premiership à l’époque où je jouais pour les London Wasps, et puis j’aime beaucoup la politique de la fédération anglaise. Un match ? Mon premier match de HCup avec le CSBJ contre le Leinster à Lansdowne Road et on a perdu 92 à 17. Je venais de signer mon premier contrat pro, cette rencontre restera inoubliable. Une action ? La mêlée. Une victoire ? La victoire de l’Usap face à l’UBB quand David Mélé marque le drop de la gagne. Une défaite ? Toujours l’Usap mais à Grenoble. L’essai de 60 mètres à la 84ème minute et qui nous prive de la victoire. Un joueur avec qui tu aurais aimé jouer ? Bakkies Botha Un joueur que tu n’aimerais pas croiser dans une ruelle sombre et étroite ? Gurthrö Steenkamp La première fois dans ta télé ? Certainement l’équipe de France au Tournoi des V nations, en 1986 ou 1987. Dans les tribunes d’un stade ? Tout petit encore, vers 4 ou 5 ans dans le club de mon village, Linxe. Sur le terrain ? Pas beaucoup plus tard, en 1988 à Linxe. read more Avec qui partirais-tu à la chasse à main nue de l’ours des Pyrénées ? Yannick Forestier. Avec qui ouvrirais-tu un bar à hôtesses à la Junquera ? Alexandre Bias. Thé ou café ? Thé. Se faire enfoncer en mêlée ou prendre un cab’deb d’école ? Le cab’deb. Nicolas Mas ou Carl Hayman ? Nicolas Mas. Avec qui pour une troisième mi-temps ? Bertrand Guiry. Une chanson paillarde que tu affectionnes en secret ? Dudulle. D’après toi, qui a pété la gueule à Bastareaud ? La table de chevet je pense. Tu as été formé à Bourgoin auprès de Pascal Papé. Pouvait-on déjà pressentir qu’il deviendrait capitaine de l’Équipe de France ? Capitaine c’est difficile à dire mais un grand joueur c’est certain. Le caractère et le charisme de Pascal lorsqu’il avait 22 ans laissaient présager le meilleur. Il a la hargne, il sait ce qu’il veut. Et Président tu l’aurais cru ? Il aurait pu être un excellent Président de la République. Et maintenant que tu es à l’Usap, Papéïste ou Martynien ? Difficile de les comparer. J’adore Zaza et Pascal mais ils sont très différents. Tu as fait du handball une bonne partie de viagra online pharmacy ton adolescence. Tu penses que tu aurais pu atteindre le haut niveau dans ce sport ? Oui je pense, surtout si on regarde les gabarits des joueurs actuels. Je jouais arrière gauche à l’époque mais aujourd’hui je serais peut-être un bon pivot. J’ai arrêté en sélection régionale, ça aurait pu le faire. T’as ouvert un compte à BetClic ? J’ai ouvert des comptes un peu partout ! Un an à peine en Angleterre… ils ne servent pas de canard ? Ils le cuisinent vraiment trop mal. « L’équarrisseur biarrot » est-il un vrai gentil ? Serge est une pâte, un grand monsieur avec le cœur sur la main. Il a été un vrai soutien lors de mon arrivée en Angleterre. J’ai réussi à le trainer plusieurs heures chez Ikéa, il n’a fait que signer des autographes. Se promener dans Londres avec lui et constater la reconnaissance des gens est vraiment impressionnant. Encore plus énorme quand c’est hors de nos frontières. Il est une star très humble. Je crois savoir que tu suis le rugby à XIII. La discipline t’aurait-elle plu ? Ah oui ! Mais je n’ai pas vraiment le physique pour… À XIII, on voit de vrais athlètes. Que dirais-tu à Olivier Elima (pilier des Dragons Catalans et capitaine de l’Équipe de France XIII) pour le convaincre d’opter pour le XV ? Je ne chercherais même pas à le faire venir à XV. Il est tellement excellent et heureux dans sa discipline, je perdrais trop de temps je crois. Et que faudrait-il te proposer pour te pousser à rejoindre le XIII ? 20 centimètres de plus ! Plus sérieusement, rien à ajouter pour me convaincre. D’ailleurs si un club de XIII est intéressé… Qu’est-ce qui est plus utile pour pécho des meufs : le salaire de Gurthrö Steenkamp ou les abdos d’Olivier Élima ? Les abdos d’Olivier ! Les bleuraisins, mythe ou réalité ? Mythe. J’ai eu la chance de pouvoir assister au 8ème de finale retour au Camp Nou, j’ai twitté mon aventure et un pote m’a appelé pour me dire qu’il était jaloux. Dans la foulée il a fait courir un bruit sur les réseaux sociaux sur d’éventuels contacts avec le Barca. C’est malheureusement faux, mais le buzz m’a fait rire. À ton avis, pourquoi il m’a mis un râteau Marconnet ? Parce que Marconnet. Hahaha ! Je ne le connais pas personnellement mais il ne me paraît pas très accessible. Pourquoi il t’a mis un râteau ? Je sais pas moi, il avait peut-être un rendez-vous. Pourquoi avoir perdu du temps à répondre à ces conneries, franchement ? Parce que j’aime bien le travail de la Boucherie et que ça me faisait plaisir de répondre à tes questions. Si Marconnet m’avait sollicité, je n’y serais peut-être pas allé. Un mot à ajouter ? Un oubli de ma part ? Je ne risque pas d’apporter grand-chose à la Boucherie, vous êtes assez bons sans moi. À qui voudrais-tu que ce questionnaire soit posé ? Alex Bias et Yannick Forestier. Deux bons amis qui sauraient jouer le jeu. Attention les gars, Casenave a chouré vos tifs ! Je l’ai fait ! Même pas mal ! Même pas un petit refoulement, Jérémy le Gentil a répondu à toutes mes âneries sans perdre le sourire. Et puis il doit avoir raison au sujet de Sylvain quand il dit qu’il ne voulait pas rater son train. Après ce succès, je n’ai plus d’autre explication. zp8497586rq zp8497586rq
Le Menu du week-end du 19-20 janvier La dernière journée de bière de la coupe des poules. Tous les vendredis, ou presque, Man's vous mijote une rubrique qui vous viagra online pharmacy permettra en un coup d'œil de savoir quelles seront les réjouissances ovales de votre prochain week-end. Atteint d’un syndrôme ardèche de flemmardise aigüe transmis par Ovale Masqué le mi-drôle vert s’est adjoint les services en cuisine de Kaka O’Popo, parce qu’on a toujours besoin d’un Toulousain pour réussir. how to get your girlfriend back L’année avait bien commencé. Les matchs du vendredi étaient redevenus pénibles, Castres et le Racing recommençaient à perdre en HCup, le Stade Toulousain continuait à gagner avec un jeu à deux balles, Rokocoko n’avait toujours pas marqué un essai en Top 14, le Stade Mayol persistait à siffler tout ce qui bouge. Tout était redevenu normal. Et puis on a appris mardi qu’Eric Béchu avait perdu son dernier combat après avoir joué les prolongations jusqu’au bout de ses forces. Et ça nous a tous plombés. Au-delà du concert de louanges unanimes et logiques en de telles circonstances, ceux qui comme moi ne connaissaient l’homme que depuis l’épopée albigeoise ne peuvent que reconnaître que ce qu’il a fait avec le SCA était non seulement grand, mais aussi totalement en phase avec les valeurs bouchères : tenir la dragée haute aux grosses écuries pendant 2 ou 3 saisons, avec un budget ridicule et une équipe de semi-pros, relevait de l’exploit herculéen. Je l’ai détesté ces années-là, bien sûr, pour ses rodomontades et ses coups de colère contre les arbitres et le système notamment, mais, détesté comme on aime détester les pénibles de ce jeu, qui sont aussi de grands combattants que finalement on admire en secret. Et l’épopée montpelliéraine de 2011, démarrée sans Fabien Galthié, avait démontré toute sa science du jeu, des hommes et de la stratégie. Je pense qu’il mérite de s’assoir au grand banquet des seigneurs de ce jeu. VENDREDI Biarritz – Harlequins (C+Sport – 20h55) Même avec le béret, on voit bien que Blanco fait la gueule… Au Pays Basque on a beau aimer faire bonne chère, cette dernière journée c'est le bar ou doner (kebab) pour les hommes de Blancorleone. Et croyez-moi, régime ou pas, le Serge il ne va pas se gêner pour avoir du rabiot de rosbif froid et de bœuf bouilli à la menthe ! Il est fort probable toutefois que les Harlequins, leaders actuels de Première chips et de cette poule 3, viennent gâcher le repas en corsant l'addition des défaites du Bého. Et en plus, ça bouffe tout bouilli !… aucun savoir-vivre ces Albi-onnais! (spéciale dédicace Éric) SAMEDI Castres – Ulster (C+Sport – 15h00) Irish Stew au menu des Castrais qui seraient bien inspirés de ne pas perdre ce match Irish Stewpidement contre les UlsterMen. Pour une fois les Tarnais seraient utiles à quelque chose en évitant aux mangeurs de patates de prendre trop de points, et favoriser ainsi un club français pour qu’il puisse bénéficier d’un quatre-quart à domicile. Montpellier – Toulon (F2 – 16h40) Toutes mes pizzas livrées en moins de 30 minutes, merci Fabien. Vous n'avez pas le temps de préparer un repas, les invités ne vont pas tarder et l'angoisse vous étreint ? Pas de panique, passez commande auprès de Mourad et Fabien vous garantit la livraison en scooter en moins de 30 minutes ! Attention si les Maîtres bouchers Botha et Gorgonzola sont présents, la viande sera servie uniquement saignante. Compte tenu du contexte particulier de ce match, on peut craindre pour les Toulonnais une belle crise de foie si jamais ils venaient à perdre à Montpellier en leur laissant le bonus offensif (il y a d’autres conditions aussi mais j’ai renoncé à essayer de comprendre). Alors qu'il y a deux mois pour le RCT c’était les Noces de Cana tous les week-ends, petits pains et eau transformée en vin à volonté, si ça tournait au vinaigre ce week-end ça prouverait que c’était plus Canada Dry que Cana… Llanelli – Clermont (Sport+ – 18h55) Stage groupé sur les diagrammes décisionnels à la Boucherie, on rentabilise… Un petit jaune à l'heure de l'apéro le samedi, c'est l'assurance d'un week-end réussi ! L'ASM disposant de 8 points d'avance sur le second le Leinster (champion d'Europe en titre tout de même !), les Auvergnats sont assurés de terminer premiers de leur poule. C'est donc sans pression (pas de mousse SVP) que Clermont va jouer et gagner ! C'est probablement le festin du week-end à ne rater sous credit scores aucun prétexte. Stade Français – London Welsh (F4 – 20h45) Entraînement sérieux du SF qui fait de la Amlin Cup sa priorité nº1. Encore une fois le Stade Français va être loin de jouer Haggish-é fermé à Charléty (OK, le Haggish, ou panse de brebis farcie, est une spécialité écossaise, mais fallait absolument que je place cette vanne quelque part), surtout contre des gens qu’on sait même pas s'ils sont Londoniens ou Gallois. Quoi qu’il en soit ces deux équipes devront aller à l’Amlin pour se qualifier. DIMANCHE Munster – Racing (C+S – 13h40) Bien qu'ils affrontent une équipe au nom de fromage, ce match sent le pâté pour le RM92. Les carottes étant cuites en ce qui concerne la qualification, le seul enjeu de ce match est de savoir à quel moment le Racing, qui sera en passe de gagner ce match, va le perdre. Leicester – Toulouse (F2 – 16h00) « Le match du ST va commencer, choisis Néo : la pilule blanche ou… blanche » – Morphéus Après toutes ces agapes, vous êtes très certainement épuisés mais vous ne trouvez pas le sommeil. France2 vous offre LE somnifère ultime sans produits chimiques, qui va donc faciliter votre sieste digestive. Naturellement, vous devrez couper le son afin d'éviter les commentaires, pour le coup, indigestes de Lard-tôt. À noter que, pour les plus gourmands d'entre vous, le chef Novès pourra vous servir un Kakovin. Albi – Pau (Eurosport – 17h30) et Lyon – Brive (Sport+ – 18h50) Le huit de devant de la Sexion Paloise ne fait vraiment plus peur. Le pousse-café, pour les amateurs de rugby vrai, de stades champêtres et de matchs à l’ancienne. Nul doute aussi qu’au Stadium d’Albi on pensera fort au chef trois étoiles, Éric Béchu, si habile dans l’art de lier les sauces et la manière de recevoir ses hôtes avec les manières. 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