Cécile Grès passe sur le grill
par Le Stagiaire

  • 19 décembre 2012
  • 6

Par Le Stagiaire

Demain soir (vendredi), entre 18 et 19h, la Boucherie (représentée pour l’occasion par Ovale Masqué et Le Stagiaire) est l’heureuse invitée de l’émission Cissé Sport sur Le Mouv’. Pour cette émission « spéciale rugby » où seront également présents Serge Simon et Renaud Bourel, on parlera peut-être un peu de nous (on ne s’engage pas sur la véracité de nos propos en revanche), de rugby (c’est toujours plus sympa de parler de ce qu’on ne connait pas) et probablement de plein d’autres trucs puisqu’on est

sale viagra

pas assez intéressants et bavards pour monopoliser l’attention 60 minutes.

Alors vous vous demandez probablement qui est la personne un peu inconsciente qui a eu la très mauvaise idée de nous proposer de

sale viagra

nous laisser un micro entre les mains. Et comme on anticipe vos questions de merde, on a voulu faire d’une Julien Pierre deux coups en la passant sur le grill. Nous vous proposons donc aujourd’hui de découvrir Cécile Grès, jeune journaliste rugby qui monte, qui monte et qui, contrairement à Mont-De-Marsan, ne devrait pas redescendre de sitôt.

 

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  • Présentation (c’est moi, le Stagiaire, qui m’y colle, parce qu’elle est trop timide pour parler d’elle et que, comme je suis son ami sur Facebook, j’ai le droit de prétendre la connaître parfaitement et me la péter si un jour elle devient célèbre) :

Bien qu’elle soit née et qu’elle ait vécu à Paris toute sa vie, elle est, à la suite d’une forte présence familiale dans la région, briviste de cœur. Un gros handicap quand on veut faire du journalisme rugby, mais qui reste tout de même moins insurmontable que de percer quand on est originaire de La Rochelle et que l’on doit passer après Pierre Salviac et Richard Escot (le Anna Wintour de L’Equipe, le talent en moins).

C’est pourtant en tant que stagiaire dans la rédaction de ce dernier qu’elle se fera remarquer, après un M2 de lettres à La Sorbonne où elle écrira notamment un mémoire sur le rugby. Enfin du moins je suppose que c’est ce qu’elle entend quand elle me dit que ça parlait du rapport entre le sport et la guerre.

En parallèle de son stage à L’Equipe, elle démarre une collaboration avec Le Plus du Nouvel Obs’ pour lequel elle écrit un billet hebdomadaire sur l’actualité du rugby hexagonal. C’est aussi à cette période qu’elle devient chroniqueuse rugby dans l’émission de radio de Sylvère-Henri Cissé, le grand môssieur (il met quelques centimètres à Olivier Merle quand même) que vous pouvez admirer sur la Matinale de Canal +. On ne pourra pas vous confirmer si c’est vraiment lui, le concept de « Matinale » étant quelque chose d’assez anxiogène pour nous

Enfin, en plus de ça, elle travaille aujourd’hui pour Reuters et prépare des reportages pour L’Equipe Mag. Comme quoi, contrairement à ce que veut nous faire croire cette feignasse d’Ovale Masqué, du boulot, il y en a.

 

  • Un club ?

Brive.

 

  • Un technicien ?

Pierre Villepreux.

 

  • Une équipe ?

C’est compliqué d’en choisir une… Je dirais le Stade Toulousain du début des années 2000 ou Bourgoin époque 2006 avec Bonnaire, Parra, David, Pierre, Boussès, Milloud etc. Sinon, hors rugby, le Real Madrid. Et Arsenal saison 2003-2004.

 

  • Un match (autre que la demie finale 1999 sinon c’est pas drôle) ?

Sans réfléchir, je dirais Toulon-Clermont, demi-finale de Top 14 2010. Les 20 minutes de prolongation avaient été follement intenses avec un match dans le match entre Lobovalavu et Malzieu. C’était chouette.

 

  • Un geste ?

La passe après contact. Ou même mieux, une chistera décroisée après contact, comme dit le Midol. C’est technique, esthétique et intelligent. D’ailleurs, Maxime Médard en a fait une superbe lors du dernier Toulouse-Clermont.

 

  • Un poste auquel tu aurais aimé jouer (à part le poste de radio) ?

Troisième ligne aile.

 

  • Un stade ?

Amédée Domenech à Brive, en famille, avec une barquette de frites qui baignent dans le Ketchup, à côté de mon petit frère Paul.

 

  • Une victoire ?

Je ne vais pas être originale pour un sou… Le quart de finale de la Coupe du monde 2007 entre la France et les Blacks. Le Haka avec les Bleus sur la ligne médiane, Chabal qui se bave dessus d’excitation, Kelleher qui colle son front à celui de Poux, McAlister époque nuque longue… L’essai de Dusautoir, Laporte hystérique dans les tribunes, les dernières secondes super stressantes… Je suis d’un naturel très calme mais pendant ce match, j’avais été assez bruyante.

 

  • Une défaite ?

Chaque fois que je vois un joueur concéder « un RT pour la fille de ma boulangère qui vous a vu à la télé hier et qui n’a pas osé vous dire bonjour ».

 

  • Le joueur avec qui tu aurais aimé jouer sur le terrain ?

Julien Bonnaire.

 

  • Pour quel joueur tu pourrais tout plaquer pour l’accompagner vivre au milieu des Lolos noirs ?

Thierry Dusautoir.

 

  • A ton avis, qu’est ce qui est le plus effrayant sur un terrain : la défaite, la blessure ou le regard de Taumalolo ?

Mamuka Gorgodze, de très loin. Quand l’arbitre le choppe et lui dit de se calmer, il y a toujours ce moment où Gorgodze regarde le joueur qui a osé le chercher en souriant. Je trouve ça terrifiant.

 

  • Tu vas très souvent à Brive puisqu’une grande partie de ta famille y vit. Cite trois endroits pires pour passer un week-end (ou moins si vraiment tu trouves pas).

Les vestiaires de Mont-de-Marsan ? Grenoble en plein mois de février ? La maison de Pierre Salviac ?

 

  • Pourquoi les filles s’intéressent autant au rugby alors que le rugby s’intéresse si peu à elles (cf les déclarations de Camou) ?

Fuis moi je te suis, paraît-il.

 

  • Des rumeurs surprenantes disent que les joueurs de rugby sont un peu dragueurs. Toi qui les côtoies au jour le jour, tu confirmes ?

Ho non ça va. En tout cas, pas en conférences de presse ou en interviews. Et je ne les côtoie pas hors terrain car ce n’est pas ma place. Mais, oui, j’ai entendu dire que certains, passé minuit étaient très… chaleureux !

 

  • Allez, balance des noms !

Vous vous doutez bien que je ne vais rien vous dire. De toute manière, je suis sûre que vous avez déjà votre petite idée !

 

  • C’est qui les joueurs les plus sympas à interviewer ? Et les moins sympas du coup ?

Julien Malzieu est vraiment sympa, accessible et sans filtre. Il y a Yannick Nyanga aussi, parce que c’est un penseur, un mec qui a une vraie philosophie de vie et de jeu et qui sait très bien en parler, comme Thierry Dusautoir.

Sans langue de bois, ils sont quand même presque tous sympas. Après il y en a des moins loquaces, qui n’aiment pas trop se prêter à l’exercice de l’interview. Et puis, logiquement, ça dépend pas mal des contextes. Interviewer un joueur qui vient de rater complètement son match, ce n’est pas la même chose que de te retrouver face à un joueur qui a planté l’essai de la victoire.

 

  • Le sujet ou l’interview que tu rêves de faire dans ta carrière ?

Il y a deux reportages rugby que je rêve de faire mais par superstition, je préfère ne pas en parler. Parce que j’ai l’audace de croire que je les ferai un jour.

Hors rugby, je rêve d’interviewer le photographe Stanley Greene, l’écrivain Philippe Jaenada et la philosophe Céline Dion.

 

  • Pour une soirée en tête à tête :

– Pierre Salviac ou Pierre Camou ? Pierre Camou.

– Julien Clerc ou Vincent Clerc ? Julien Clerc.

– Léo Cullen ou Edward Cullen ? Léo Cullen !

– Florian Fritz ou Helmut Fitz ? Florian Fritz.

 

  • Le fils à Jo ou Invictus ?

Le fils à Jo. Un peu par élimination parce que je me suis endormie devant Invictus et que de toute manière, je n’aime pas Matt Damon depuis qu’il a tué Jude Law dans le Talentueux Mister Ripley. Et Philippe Guillard est un pote.

 

Quand il n'est pas sage, Cécile humilie son chien en le promenant avec un maillot du Racing.
Quand il n’est pas sage, Cécile humilie son chien en le promenant avec un maillot du Racing.

 

  • Tu as commencé comme stagiaire à L’Equipe. Qu’est ce qui est le plus humiliant dans l’histoire : être stagiaire ou travailler à L’Equipe ?

Ni l’un ni l’autre ! En six mois de stage à l’Equipe, je n’ai pas fait un café ni une photocopie, j’étais complètement intégrée à la rédaction et je bossais beaucoup.C’était super riche, humainement et professionnellement. Tout était loin d’être rose, il y a eu des jours compliqués mais j’ai beaucoup appris.

 

  • Il l’aime comment son café Richard Escot ?

Je l’ai très peu vu pendant mon stage mais ce doit être marqué sur sa page Wikipédia.

 

  • C’est quoi le plus difficile : survivre dans un environnement hostile où tu manges des excréments de gnou comme Bear Grylls ou survivre dans un environnement principalement masculin et machiste comme le rugby quand on est une fille ?

Je vais être sérieuse quelques lignes. C’est une réalité : la presse sportive est traditionnellement masculine. Je serais bien ingrate de me plaindre aujourd’hui puisque j’ai choisi mon métier et le milieu dans lequel je souhaitais travailler.

Je crois que, pour une journaliste sportive, ce qui est compliqué, ce n’est pas d’être une femme, c’est d’être en minorité. Comme un homme va l’être s’il bosse chez Vogue ou Glamour. Le sexisme, tu le trouves partout de toute manière, simplement, il deviendrait moindre en cas de parité.

 Et puis, ceux qui pensent qu’une femme ne peut pas traiter de sport, ce sont les mêmes qui estiment qu’un mec qui met de la crème est forcément homosexuel. Ce sont les mêmes qui, bien avachis dans leur fauteuil, te regardent avec condescendance et se vantent d’avoir tout vécu alors qu’ils sont au placard depuis des années.

La meilleure façon de « survivre » comme vous dites, c’est d’oublier les idiots autour. Il ne faut pas tomber dans le féminisme militant à deux balles et enlever son soutien-gorge Place de la Bastille pour un oui ou pour un non.

 

  • Un stage à la Boucherie ça te tenterait ? C’est pas payé mais tu pourrais balancer sur les joueurs en te cachant derrière un pseudo et dire plein de conneries en faisant croire que c’est volontaire.

Jamais de la vie, je ne suis pas suffisamment drôle. Puis quand je vois comme le Stagiaire est traité, je préfère encore piger gratuitement pour Closer que d’être humiliée quotidiennement de la sorte. D’ailleurs, je songe sérieusement à appeler le CCEM (Comité Contre l’Esclavagisme Moderne).

 

  • A la Boucherie, la plupart des filles n’aiment pas trop écrire et préfèrent corriger les fautes horribles qu’on peut faire dans nos articles. Du coup, on fait exprès de prétendre qu’elles servent un peu à rien et on les surnomme « Les plantes vertes ». Est-ce que c’est sexiste ?

Oui.

 

  • Tu travailles sur papier, sur le web, et à la radio. La télé, c’est pour quand ?

Je vais avoir 25 ans le 24 décembre. Il y a encore un an, j’étais étudiante. J’ai déjà beaucoup de chance d’avoir ce que j’ai.

 

  • D’ailleurs, la radio, c’est le bon plan non ? Tu peux venir en étant habillée n’importe comment et dormir quand c’est les rubriques des autres sans que personne ne te voit. Y’a pas une place pour Ovale Masqué ?

C’est vrai que c’est vraiment le bon plan, j’y vais moi même régulièrement en pyjama. Vous pensez bien qu’avec autant de bons côtés, toutes les places sont prises.

 

  • Sur l’échelle des blacks intelligents avec des lunettes (qui va d’Olivier Missoup à Lilian Thuram), où se situe Sylvère Henri Cissé ?

Au dessus. Très au dessus. J’ai beaucoup de chance de l’avoir rencontré, c’est devenu une sorte de parrain pour moi. Il est respectable et respectueux, bienveillant mais autoritaire. On s’engueule souvent et on n’est jamais d’accord, mais toujours avec le sourire. Son seul défaut, c’est sa taille, quand tu marches à côté de lui, tu te sens vraiment dans la peau de Passe-Partout.

 

  • T’as pas un dossier sur lui à nous balancer pour ce soir, au cas où ?

C’est mon chef, je ne peux pas. (Il est ami avec Serge Blanco et supporte le Biarritz Olympique).

 

Sylvère Henri Cissé supporte le BO mais préfère les chemises Waikiki aux chemises Serge Blanco. Quelle drôle d'idée.
Sylvère Henri Cissé supporte le BO mais préfère les chemises Waikiki aux chemises Serge Blanco. Un choix de vie.

 

  • T’as pas un scoop pour nous ? Genre « Nicolas Mas a pas vraiment signé au MHR » ou sur l’affaire de la table de nuit ?

En ce qui concerne l’affaire Bastareaud, j’ai bien une version mais n’étant pas certaine que ce soit la vérité, je préfère la garder pour moi. Et puis on s’en fout, non ? J’aimerais surtout connaître l’adresse de son coiffeur.

 

  • On peut faire ça de manière codé si tu veux pas te griller. Genre :

– Si Mathieu Bastareaud est une armoire à glace, qui est une table de nuit. (Indice: on m’a dit que Louis Picamoles n’est pas commode)

Je préfère sauver les meubles en la fermant.

 

  • D’ailleurs pourquoi es-tu la seule journaliste à prendre le risque de t’afficher avec nous ? Tu vas foutre ta carrière en l’air, on en vaut pas la peine.

Vous vous surestimez.

 

  • Dans 10 ans, tu préfères quoi : travailler à la rubrique faits-divers de La Montagne ou faire des blagues pas drôles à la météo de Canal ?

Dans 10 ans, j’espère surtout que je n’aurai pas à choisir entre l’un ou l’autre.

 

  • Quand tu écriras tes Mémoires, les titreras-tu 50 nuances de Grès ? (Oui ça fait trois fois qu’on la fait mais on s’en lasse pas)

Cette vanne, elle est sponsorisée par l’ami Mathieu Lartot, non ?

 

  • Tu as été nommée aux Hachoirs d’Or l’année dernière dans la catégorie « Déclaration de l’année » grâce à cette très belle phrase dans une news L’Equipe.fr : « « Champion d’Europe en titre, le Leinster a un palmarès impressionnant, quand on sait que l’équipe n’est devenue professionnelle qu’en 1995. » ». Comment as-tu vécu cette nomination et n’es-tu pas un peu déçue de n’avoir récolté que 1% des suffrages ?

Quand on m’a dit que j’étais nommée, je ne faisais pas la maligne. Puis j’ai vu la catégorie et j’ai bien rigolé parce que c’est mérité. Mais j’avoue que je suis ravie d’avoir largement échoué.

Ce que je voulais dire, c’est que le Leinster n’est devenu Leinster qu’en 1995, après la fusion de plusieurs Provinces.

 

  • Si Julien Caminati t’appelle en pleine nuit pour t’insulter, ça t’exciterait un peu ? Parce qu’Ovale Masqué, ça l’exciterait beaucoup.

Je vais demander confirmation à Julien Tomas mais je ne suis pas certaine d’aimer ça.

 

  • Si ça n’avait pas été le rugby, ça aurait été quoi ?

Petite, je voulais être libraire ou travailler dans une maison d’édition. Chiant, hein ?

 

  • « Le jeu de ruuuugby, il est maçonnique ». Commentez cette phrase.

Daniel Herrero, quittez ce questionnaire immédiatement s’il vous plait.

 

  • Pour toi, c’est quoi les Valeurs du Rugby® en fait ?

Une marque déposée par ceux qui prétendent que le rugby « c’était mieux avant », qui commencent toutes leurs phrases par « de mon temps » et qui les terminent par « et puis ce Mourad Boudjellal est arrivé ».

 

  • Les Valeurs Du Rugby® sont-elles solubles dans la démocratie ?

Tu m’emmerdes avec ta question.

 

Et petit combo misogyne de rigueur pour finir : 

  • Ovale Masqué rêve d’être journaliste sportif, comment peut-il te séduire pour que tu le pistonnes?

Je suis bien trop novice pour pistonner qui que ce soit, et, heureusement, ça ne marche pas tellement comme ça. La méritocratie prime pas mal sur le réseau dans ce milieu là et c’est tant mieux parce que, du coup, c’est juste.

Mais à Ovale Masqué, je dirais de ne surtout rien changer, il est parfait. Beau, intelligent, talentueux, drôle, charismatique… Bref, le mec idéal. Pour des raisons déontologiques j’ai évidemment dû faire une croix dessus, mais si jamais je dois changer de vocation un jour, je ne me ferais pas prier. D’ailleurs, si j’étais une jolie lectrice de la Boucherie, célibataire ou non, particulièrement ouverte à de nouvelles expériences, je n’attendrais pas une seconde et j’enverrai un mail à OvaleMasque@boucherie-ovalie.com pour le contacter et enfin vivre l’aventure de mes rêves… Bien sûr, je joindrais une photo où je suis particulièrement sexy pour le convaincre de me répondre. (Note de la Rédaction : Il est possible qu’une partie de cette réponse ait été légèrement modifiée par un membre du site entre l’interview et sa publication. A vous de trouver à partir de quelle phrase)

 

  • Si tu devenais rédactrice en chef de la Boucherie Ovalie, quelle serait ta première mesure ?

Je vous obligerai à déambuler dans Toulouse avec une pancarte « La Boucherie Ovalie, c’est nous ». Ca se finirait en lapidation Place du Capitole et ça vous ferait les pieds.

 

  • Comme tu ne le seras pas, quelles sont tes mensurations ?

Le début de saison de Grenoble est quand même super impressionnant.

 

  • Si tu avais été un homme, serais-tu capitaine? Et penses-tu que l’on t’aurait posé ce genre de questions ?

Si j’avais été un homme, vous ne m’auriez pas posé de questions tout court, non ?

 

  • A qui voudrais-tu que soit posé ce questionnaire ?

Craig Joubert.

 

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Lors d’un match au Stade de France avec Sylvère Surfer, Cécile porte les séquelles d’une interview où elle a eu la mauvaise idée de vouloir serrer la main de Pierrick Gunther.

 

– Pour plus de Cécile Grès, retrouvez la :

Et pour nous écouter en direct vendredi soir à 18h, il n’y aura qu’à cliquer >> ICI <<

Si vous avez réussi à esquiver notre invasion auditive, malheureusement pour vous, il y a session de rattrapage ICI.