Top 14 : Les prédictions 2013/2014 du Stagiaire
par Le Stagiaire

  • 16 août 2013
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Après les pronostics d'Ovale Masqué, Damien Try, Marcel CaumixePilou et Desman, c'est autour du Stagiaire de conclure et de nous offrir ses prévisions pour la saison 2013/2014. Bon comme c'est un stagiaire, on s'en fout un peu de son avis, donc vous n'êtes pas obligés de lire. 

Le Top 6 : Toulon – Racing Métro – Montpellier – Stade Français – Bordeaux – Grenoble

Du début à la fin du championnat, Toulon écrase tout sur son passage. Menés par un Wilkinson plus jeune que jamais, les Toulonnais survolent la compétition et se retrouvent même malencontreusement avantagés par des erreurs d’arbitrage. Mourad Boudjellal, dépité, s’ennuie comme jamais. Pour surfer sur la vague de succès engendré par les rencontres entre le RCT et l’OM (qui ont maintenant lieu tous les jeudis pour permettre à l’équipe bis toulonnaise d’être reconvertie en équipe de foot la saison suivante), Mourad Boudjellal propose une série de débats télévisés à Bernard Tapie pour prolonger «ce joyeux intervilles du sud-est». Ce dernier accepte, en soulignant leur passion commune pour les problèmes d’arbitrage.

Derrière l’ogre toulonnais, les nouveaux riches montpelliérains et parisiens impressionnent en offrant du grand spectacle et des essais en pagaille. Les médias s’emparent du phénomène et permettent d’ouvrir le rugby, «ce noble sport plein de valeurs inventé à Toulouse» à un plus grand nombre. En attendant la création de leur propre grand stade, Thomas Savare et Jacky Lorenzetti délocalisent leurs matchs au Stade de France. Ils se jouent quasiment tous à guichets fermés et NKM et Anne Hidalgo se battent même pour être vues en tribune officielle. Cependant, l’explosion des prix ne permet plus aux couches populaires de profiter du spectacle. Les ultras protestent et finissent par être interdits dans… Ah non pardon en fait on parle du Racing et du Stade Français, oubliez.

La nouvelle notoriété du rugby permet de faire exploser le nombre de licences en cours de saison. La FFR décide de fêter la nouvelle en claquant tous les bénéfices dans un apéro géant avec boisson et putes à volonté où tout le monde est invité. Sauf Mourad Boudjellal et Ovale Masqué bien sûr.

Enfin, les deux derniers qualifiés sont Grenoble et l’UBB car cette année sera celle qui sourira aux équipes joueuses et ambitieuses… On y croit ! Et puis d’un autre côté on allait pas mettre le BO ou Bayonne, quand même restons crédibles. Non, ces deux derniers verront le sommet de leur saison un vendredi soir lors d’un derby avec la dixième place pour enjeu, le tout sous la pluie et avec au final un score inversement proportionnel au taux d’humidité d’Isabelle Ithurburu sur le bord du terrain. Oui, si le changement est souvent bénéfique, ne révolutionnons pas tout non plus, il est bon de pouvoir se raccrocher à des valeurs ® sûres.

Les relégués : Toulouse – Clermont

Après un début de saison catastrophique où Guy Novès refuse d’aligner ses internationaux «qui sortent à peine des matchs de la tournée d’été», le Stade Toulousain pointe à une triste 12ème place à Noël. C’est le moment choisi par Ouin-Ouin pour poser sa démission du poste d’entraîneur du XV de France. Il est remplacé au pied levé par le gourou toulousain, qui voit quant à lui son padawan Jean-Baptiste Elissalde lui succéder. Guy Novès assure la relève à la tête de la sélection avec brio et permet aux Français de remporter le tournoi, non sans pester contre la «dictature des clubs qui font jouer trente matchs par an à ses joueurs».

Du côté de la ville rose, la descente aux enfers continue et JBE ne parvient pas à endiguer la crise. Malgré le rappel de Luke Burgess comme joker médical, le plus grand club de l’univers est bon dernier. Sous la pression des twittos et des pages de contestation sur Facebook, la ligue décide de prendre des mesures extraordinaires et relègue le Stade Toulousain en Pro D2 avant d’attendre la fin de saison. Ce dernier est directement reporté en phases finales de la division inférieure, qu’il remporte grâce à Yannick Jauzion et Jean Bouilhou, le duo d’entraîneurs remplaçant Jean-Baptiste Elissalde, recruté par Bayonne en tant que joueur.

Côté clermontois, la fête n’est guère plus folle avec un conflit interne entre l’entraîneur et les joueurs qui dégénère à la mi saison. Alors que les jaune et bleu s’enfoncent dans le milieu du tableau, Vern Cotter démissionne à l’insu de son plein gré. Il est remplacé par McEnzie qui, croyant bien faire, annonce à ses joueurs que pour garder des espoirs de qualification, il va falloir jouer «chaque match comme une finale». L’ASM enchaîne alors une série de défaites qui le mène jusqu’à la zone de relégation. La sentence tombe lors de la dernière journée où Oyonnax se sauve de justesse devant l'ASM grâce à un ultime forfait d’une équipe adverse incapable de trouver son stade.

Voilà pour le Top 14. Par contre j’ai l’impression qu’il me manque un club mais incapable de me rappeler lequel… Merde. Bon, ça devait pas être un club important, tant pis.

H – Cup : MHR

Dans la lignée de leur saison en Top 14, Toulouse et Clermont s’écrouleront et ne passeront même pas les poules. Julien Malzieu résumera parfaitement l'atmosphère dans les clubs sur Twitter en postant un sobre mais ô combien explicite «Quand ça veut pas bicher, ça biche pas :-( …».

Heureusement, le RCT et le MHR sauveront l’honneur des clubs français en allant en finale. Une finale qui sera remportée par des joueurs du MHR très émus par la mort de Fabien Galthié survenue quelques jours plus tôt. On apprendra plus tard qu’il s’agissait en fait d’une mise en scène de ce dernier pour les motiver. Il décédera (pour de vrai cette fois) quelques heures plus tard après avoir percuté Mamuka Gorgodze avec son scooter à la sortie du stade. La H-Cup, qu’il utilisait à ce moment là comme casque, ne parviendra pas à amortir le choc de l’impact qui lui sera fatal.

Amlin Cup : Brive

Pour faire plaisir à Cécile Grès. En plus, ils auront par la même occasion de nouveau un palmarès européen plus important que celui de Toulon. Ce que l'on ne se privera pas de rappeler aux supporters toulonnais quand ils l'ouvriront trop (ce qui n'est pas du tout leur genre).

Pro D2 : Toulouse et Dax.

Pour le premier si vous avez lu le début, vous comprendrez.

Le deuxième c’est pour faire plaisir à mon grand père (oui c'est le début de saison, j'ai envie de faire plaisir à tout le monde) et parce que, comme je l’annonçais plus haut, c’est l’année du changement. Donc un mec qui vient des Spécialistes rugby ne va pas y retourner dans les six mois.

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On y croit je vous dis !

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