Faites connaissance avec Don Erwan Tortellini…

Erwan Tortellini est un riche industriel breton, président du petit club de Pen-Ar-Pouillac dans le sud ouest. De la Bretagne. Son objectif ? Monter en Top 14. Suivez ses aventures en notre compagnie…

Erwan Tortellini dit le « Don » est un riche industriel breton d’origine sicilienne, né en 1957 à Plouyé dans le Finistère. Self-made man à succès, il est le PDG d’une usine de parapluie à motifs marins et le fondateur de la chaîne de fast-food Beurre-Kurr King. Mais Erwan est avant tout un passionné de rugby. Souhaitant fermement implanter localement ce sport si populaire chez les lointains cousins irlandais, gallois et écossais, cet ambitieux golden boy a récemment racheté le club de Pen Ar Pouillac, petit village du sud-ouest (de la Bretagne) dont il est également conseiller municipal.

Le RC Pen Ar Pouillac vient de louper la montée en 4ème série régionale, mais Erwan compte bien accéder au Top 14 d’ici 5 à 6 ans. Son plan ? Recruter un max de joueurs issus de l’hémisphère sud, faire pression sur les arbitres et offrir des bouteilles de cidre brut à ses joueurs en guise de primes de victoire.

La Boucherie Ovalie vous propose de suivre son journal intime…

C’est le grand jour. Le tout premier match de la saison. D’ici quelques minutes, un nouveau chapitre de ma vie va s’ouvrir. Un nouveau défi. J’ai beau réussir absolument tout ce que je fais, ce soir, j’ai une sacrée boule dans le ventre. Alors que ma limousine traverse les étroites rues moyen-âgeuses de Pen Ar Pouillac, je tripote nerveusement mon smartphone, et consulte mes derniers mails. Encore un message du délégué syndical de l’usine. Et blabla augmenter les salaires, et blabla conditions de travail inacceptables… cause toujours ducon, delete. Un autre, plus intéressant, de la part de Goulven le Merdeff. Goulven, c’est le nouvel homme fort du club. Il cumule les 4 plus haut postes dans la hiérarchie du club : Conseiller du président, chargé du recrutement, entraîneur et responsable de la buvette. Quand je suis arrivé à la tête du conseil d’administration, j’avais besoin de m’entourer d’un mec légitime, charismatique, un homme de terrain, un vrai stratège. Goulven était cet homme. Car figurez vous qu’il fut le premier breton sélectionné en Equipe de France… c’était en 1974. Le XV de France partait en Tournée en Pologne cette année là. Et comme la fédé avait trop peur d’envoyer les meilleurs au casse pipe – les polonais, en troisième mi-temps, ils sont imprenables sur les jeux à boire – le sélectionneur de l’époque avait décidé de leur envoyer les pires raclures de l’hexagone, les mecs qui avaient la réputation d’avoir la meilleure descente du pays. Incontestablement, pour la Bretagne, c’était l’occasion ou jamais de briller sur la scène internartionale.

Faut être honnête, Goulven a pas trop assuré pour sa première (et dernière) sélection en Bleu. Trop consciencieux, trop pro, il avait attaqué la vodka dès l’échauffement pour préparer la 3ème mi-temps contre les polak. Du coup, sur le terrain, il était complètement saoul. Sachant qu’il jouait arrière, c’était particulièrement fâcheux : même Poitrenaud aurait eu un meilleur sens du placement.
La France a perdu le match 3-0. Les polonais ont bien eu des occasions d’essais, mais eux aussi étaient bourrés, du coup ils enchaînaient les en-avants dans l’en-but. Leur ouvreur a quand même réussi à passer un drop (il voulait trouver une touche, en fait) pour offrir une victoire historique à la Pologne. Etrangement, vous ne trouverez aucune trace de ce match dans les archives de la FFR…

Du coup, on ne peut pas réellement dire que Goulven ai été international. Mais bon, je lui fais confiance quand même. Le gars a l’air compétent : comme moi, c’est un mec qui a l’esprit d’entreprise. Après sa carrière, il a monté sa boîte de sportswear. Un vrai innovateur : c’est lui qui a ramené de nouveaux tissus sur le marché. Avec les vieux maillots en coton, tu pouvais pas jouer au rugby en Bretagne : avec la pluie ça se gorgeait d’eau, ça pesait 15 kilos et tu te retrouvais avec la même vitesse de déplacement que Jerôme Thion. C’est aussi un des premiers gars a avoir compris qu’il fallait délocaliser à Madagascar. Les petits chinois, les petit thaïlandais, ils se sont embourgeoisés, maintenant ça veut des salaires de 200 euros par mois. Le petit malgache se contente de 50 euros mensuels, et comme il est francophone, c’est plus facile de lui crier dessus quand il n’est pas productif.

Ah sacré Goulven. En plus du monde de l’entreprise, il aussi des contacts dans le monde du rugby : il m’a dit qu’il essayait de recruter Jack White comme conseiller technique au club. Pour moi, Jack White c’était un chanteur de rock, mais parait-il qu’il a été entraîneur des champions du monde de l’Afrique du Sud. Waouh, la classe. Il a aussi plein de touches avec des joueurs de là-bas. Il a réussi à en recruter un, un gros poisson parait-il. Un certain Jaco Van der Krüger. J’étais là quand il a signé son contrat. Grand, blond, 125 kilos à vue d’oeil, une tête de nazi dans un film d’Indiana Jones… un vrai tueur le gars. Techniquement, c’est peut être pas vot’ Richie Mescouilles, mais je sens que j’avais là un mec qui allait terroriser toute la série régionale 5 ou 6, je sais plus exactement où on en est. De toute façon le Top 14 n’est plus qu’une question de temps, j’vous le dis !

Moi, niveau recrutement, j’avais plutôt pensé à Yohann Gourcuff. Il paraît que le gamin vaut plus rien au foot, qu’il est juste bon à tirer des corners, alors il peut bien venir chez nous pour taper les pénalités. Il servirait qu’à ça, un peu comme Beauxis au Stade Français. Puis c’est surtout le potentiel commercial qui m’attirait : le mec c’est quand même la seule icône sexy de la Bretagne, enfin avec Patrick Poivre d’Arvor mais lui ça ne fonctionne que sur les plus de 60 ans. Je te le fous à poil dans un calendrier le Yohann, je me fais un max de thune et je ramène plein de pucelles en tribunes, tout simplement. Enfin, quand y’aura des tribunes, puisque pour l’instant, on a juste un champ de patate avec des vieux bancs en bois, et une buvette qui vend du chouchen frelaté à 3 euros le verre. Ouais, y’a encore du boulot… mais rien n’est impossible pour le Don.

Allez, le match va pas tarder à commencer. Je vous reparle après pour le compte rendu.

Kenavo les bouseux,

Erwan

Pierre Albala-Dijo n’aime pas les Anglais…

C’est son droit le plus strict.

Je n’aime pas les Anglais et je ne les ai jamais aimés. Vous êtes vous aussi supporters de rugby – du XV de France très probablement – donc vous me comprenez. Puis, on ne va pas se cacher, on a de quoi les détester, ces gens qui habitent où il fait froid et gris 350 jours par an.

Ces maudits Anglais ont toujours été là pour perturber les plans, toujours glorieux, des Français. La Coupe du Monde 2007, LA Coupe du Monde des Bleus. Les Britishs ont battu les hommes de Bernie le Dingue en demi-finales. Pour cela, un grand merci à Jonny Wilkinson, artisan-bourreau-buteur de la couronne, au terme d’un match qui restera dans les mémoires. Et merci à Damien Traille, un biarrot, tu m’étonnes. Ou l’autre demi-finale de 2003 en Australie. Si seulement Michalak n’avait pas été élu joueur le plus sexy du Mondial juste avant ce match… Des matchs qui restent en travers de la gorge de beaucoup. Joueurs comme supporters. Et surtout dans la mienne. Car pour les faire passer ces défaites, c’est au tonneau que je me suis mis à boire. Je sais pas si vous voyez le genre.

L’Anglais éprouve envers le Français une haine semblable à celle que le Français voue à son homologue britannique. Qu’on se le dise franchement hein, les duels France-Angleterre (et inversement), le fameux Crunch, ça n’a pas de prix. On s’y prépare au moins une semaine à l’avance. Toutes invitations à quelques repas ou autres mondanités sont poliment (quoi que) refusées.

Sur le terrain, non il n’y a plus de Will Carling qui viendra dire, avec un sourire arrogant, ce « Sorry, good game «  qui atteint au plus profond de soi. Mais quand même. C’est un duel fratricide. Allez y comprendre quelque chose. Les Britishs sont venus nous aider pendant les deux guerres mondiales. Vaillants, qu’ils étaient sur les plages normandes, ces gars-là. Mais quand il est question de rugby, on oublie tout ça. C’est ingrat, ouais, mais on s’en fout.

Ca me fait penser j’ai moi-même eu la chance de jouer deux matchs de cette trempe. C’était lors d’une tournée en Angleterre, il y a bien 40 balais. On s’était cassé les dents toute une après-midi sur un paquet d’avants rude comme jamais j’en avais vu. En plus, il pleuvait comme vache qui pisse, on était loin d’être dans notre élément. Mais ! Mais ! Il y a eu revanche les petits, évidemment. Un an plus tard, ces mêmes types sont venus à leur tour découvrir les joies et plaisirs à la française. En trois matchs, l’équipe anglaise (les mêmes avec deux gaillards de 120 kilos en plus) avait fait tomber la glorieuse réputation des clubs de l’Hexagone. Ne restait plus que nous.

Toute la semaine a été dantesque. Trois entrainements, les combinaisons répétées à foison, du physique à en cracher ses poumons et à roter du sang. Mais on était prêts. Prêts à venger l’honneur français, face à ces maudits anglais. Ces enculés d’Anglais, comme ça c’est clair. Dans le vestiaire un calme froid, plat et pesant. Pas un seul mot, pendant les 30 minutes précédent le coup d’envoi. Rien de chez rien, nada, fifre.

Les gros se sont parlés (sujet, verbe, complément et encore, faut pas pousser), nous on est resté sur les bancs, la tête posée sur les bras, à attendre… Encore attendre… Tout le village était au courant de ce fameux match, et la main courante était comblée de monde. Les vieilles du village, les familles, les commerçants, les petites sœurs et les copines. Un seul mot d’ordre pendant la semaine quand on rodait en ville. « Vendredi soir, il faut gagner les gamins, hein ! Faut les bouffer ces Anglais ». Oui Madame. Même la Jaja dans son bar, ne voulait plus nous servir à boire. Question de préparation avant le match, qu’elle disait…

Bref, il fait nuit dehors, c’est un mois de novembre frisquet. Messieurs les Anglais sont en vacances rugbystiques, mais pas question qu’ils s’amusent sur le terrain. La guerre de tranchés, on se l’est promis avec les gars. Une heure et demie plus tard, on a gagné. La joie est extraordinaire. J’ai joué des demi-finales de championnat de France, des tournois importants, mais ce match « amical » contre les Anglais reste comme le plus beau souvenir. On s’est farci les joyaux de la couronne, on a sauvé l’honneur de la France. Santé !

L’Immonde du Rugby, épisodes 6&7

Marco a trouvé ça trop LOL.

L’odyssée rugbystique d’Ovale et ses amis continuent sur le rugbynistère. D’abord avec l’épisode 6 avec un retour sur les faits saillants de la dernière journée du Top 14, puis l’épisode 7 qui revient sur la fameuse liste de l’Equipe de France pour la Coupe du Monde avec l’analyse exclusive de l’imbibé Pierre Villegueux.

Bonne lecture les lapins, et n’oubliez pas… merde, on a pas de slogan tout préparé. Rien en fait.

Ovale Masqué s’infiltre chez les Spécialistes Rugby !

Putain, qui l’a laissé entrer ?

Emission du 28 septembre 2010. Ovale Masqué s’infiltre chez les Spécialistes et ose défier le terrible Richard Dourthe. Enfin, juste avec une question écrite, faut pas déconner…
A noter que Jean-Pierre Elissalde n’a plus trop de souvenirs de son passage au Japon et que les vannes de Thomas Lombard sont aussi percutantes que ses courses de trois quart aile d’antan.

Sondage de la semaine: qui va gagner le Top 14 ?

Le Bouclier prend des vacances bien méritées. Dans quelques semaines, il sera souillé par la bière, le champagne, la sueur et le sang… le chanceux.

La question est simple. La réponse moins.  A vous de jouer !

L’équie de la Boucherie en profite pour faire sa petite publicité gratuite et totalement envahissante.

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Soyez immondes

(en plus, David Marty a toujours plus de fans que nous…)

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L’Immonde du Rugby N°5

C’est qui ça, Ovale Masqué ? Je vais m’intéresser à son cas…

L’équipe de l’Immonde du Rugby revient avec une régularité digne de Frédéric Michalak (au niveau des blessures en tout cas) et vous propose une version allégée cette fois, car on nous a fait signe que les fans de rugby préféraient la violence pure à la lecture. Mais malgré cet élagage, il reste toujours des blagues pourries, rassurez-vous.

FRANCE

Clermont

Cette semaine à Clermont, comme toutes les semaines d’ailleurs, Morgan Parra était énervé. Et il avait une bonne raison: Clermont venait de perdre l’opportunité de perdre une nouvelle finale en Amlin Cup…

La suite, comme d’habitude, sur le Rugbynistère.

PS: Rejoignez notre combat pour que l’Immonde du Rugby ait plus de fans que David Marty en aimant notre page Facebook.

Retour vers le passé !

Vern Crotteur revient une dernière fois sur la fin du Tournoi des 6 Nations…

Vous avez normalement déjà fait connaissance avec Vern Crotteur, notre espion à Marcoussis, avec  sa première chronique, écrite au lendemain de la défaite française en Italie. Nous vous proposons aujourd’hui la suite du feuilleton: Vern nous narre la semaine précédent le match du rachat contre le Pays de Galles, et fait ensuite un court debrief du match.

Demain, Vern reviendra dans le présent et nous donnera des nouvelles de Marco, qui figurez vous, n’était pas à Montjuic pour supporter Perpignan samedi… en attendant, bonne lecture, ça vaut le coup !

 

Montée en puissance ou montée de tension ? … La semaine avant France – Galles

Cette fois-ci, pas de java le samedi soir et pas d’arrivée tardive au CNR le dimanche. Faut dire que Marco leur avait mis la tête à l’envers aux gars. Et surement, il y en avait plus d’un qui aurait eu envie de la lui remettre à l’endroit . Il parait d’ailleurs que ça a été chaud en salle de réunion, dimanche. J’y étais pas, pas envie que les petits gars aient l’impression que je suis du côté de Marco … Mais depuis les couloirs, certains ont cru percevoir des murmures de désapprobation quant Marco a fait sa mise au point. Du jamais vu à Marcoussis !Enfin si, du temps de Bernie, il parait que c’était folklo aussi. Mais différent. J’ai demandé à des anciens. Y avait pas besoin de coller l’oreille aux portes pour essayer de grapiller des bribes de parole. On se garait sur le parking du domaine de Bellejame, on sortait les tables de camping et le pastis et on attendait … pas très longtemps d’ailleurs. Bernie était plutot du genre matinal, le réveil brutal en prime.

Bref, en ce moment, c’est la déprime … Et ça s’est vu dès l’entrainement du lundi. Grincheux et le Bus avaient demandé à être ménagés. Pour le bus, alias camion, alias l’autobus, on peut comprendre … il avait quand meme pas mal donné samedi. Mais Grincheux ? D’aucuns soupçonnaient une entorse, voire meme une fracture du mental. Aïe. Mais bon, c’est pas la raison qu’on a donné aux journalistes, faut pas déconner non plus. Alors on a dit qu’il avait mal au pied. Pas plus mal comme excuse bidon, et puis, c’est vrai qu’il s’était cassé un ongle en sortant de la douche de Flaminio.

Mardi rebelote, Grincheux toujours ménagé. En fait, il tirait encore la gueule. Comme toujours ! Il s’était toujours pas fait à l’idée de se trouver opposé à James Hook en 12. Remarquez, il avait pas tort. Se retrouver en face d’un vrai centre, alors que toi t’es le bouche-trou de service, y a de quoi avoir des sueurs froides. Le Bus allait mieux, mais lui, c’est une bête aussi. Vous connaissez le proverbe qu’on a sorti spécialement pour lui non ? Lombalgie le lundi, rétabli le mardi … Tout un programme. Malheureusement, c’est la Buche qui a pris le relais aux pavillon des grands brulés. Marco, lui, était au bord de la crise de nerfs. Si tu lui enlèves le seul mec qui avance dans son équipe, autant rester à la maison.

Mercredi, les mauvaises nouvelles ont continué de tomber. Rougerie, 20 jours de suspension. Moi, ça m’a fait de la peine. Je le connais un peu le petit jeune. Je crois même qu’il a été un assez bon ailier, avant de se mettre à la pub pour les bas résilles. Marco, lui, il s’en fout de perdre sa nalluche des lignes arrières. Il a pris Marty à la place …Un prêté pour un rendu en quelque sorte. Et puis, Marty pourra jouer samedi au moins. Après c’est pas sur … puisque le 23, il devrait de nouveau se retrouver dans la charrette des exilés, vu qu’il va prendre cher à la Commission de discipline. Mais quitte à prendre à joueur indiscipliné, autant prendre une teigne. 20 jours de suspension pour quoi ? Rien ! « Déblayage type cathédrale », déjà que je ne connaissais pas le terme. c’est nouveau, ça vient de sortir cette semaine, en même temps que le « claquage type Poite » … Marty, lui, c’est autre chose. Actes caractérisés d’anti-jeu, coups de poing sur joueur debout, avec ou sans les compliments de la maison. La classe quoi …

Et comme une mauvaise nouvelle n’arrive jamais seul, Vlà que le petit Alexis a un gros pépin. Vous voyez qui c’est Alexis ? Non ? C’est vrai qu’il est pas trop grand, mais quand même … Vous savez, c’est celui qui a toujours les cheveux mouillés. Ben figurez-vous qu’en fait non, c’est pas qu’il a les cheveux mouillés, c’est un effet d’optique … gel coiffant super fixant l’Oréal, ça s’appelle. Je savais pas que les gars mettaient du gel maintenant, pas pendant les matches. Mais Alexis, il aime être bien propre sur lui. Par contre, Marco lui a interdit de s’épiler les jambes dans les vestiaires. Le vrombissement de la tondeuse, ça fait désordre, et on entend plus Marco murmurer des propos incohérents dans son coin. Toujours est-il que la gravure de mode format réduit s’est blessée … Pris un mauvais coup contre les M20 mardi soir. Apparemment, deux juniors ne l’avaient pas vu et lui avaient marché dessus, par erreur. Pas de bol. On sait pas encore s’il sera rétabli samedi. Au pire, Marco le fera jouer le lendemain avec les M20, mais ça risque d’être difficile. Les juniors ont déjà dit qu’ils ne voulaient pas d’un cadet dans l’équipe.

Seul rayon de soleil de cette fin de semaine, Grincheux va mieux et ne fait plus la gueule depuis que Hook a été annoncé au poste de 10 ! Comme quoi, rien ne vaut un bon mental.

 

Debriefing de France-Galles … ou, après la pluie, l’avis de mauvais temps !

L’affiche en elle-même n’avait pas de quoi faire saliver. Ou alors, à condition d’être fan de certaines chanteuses des années 70 sur le retour. Mais, bon, pour ce qui est d’être sur le retour, nos joueurs sont pas mal non plus. 

Finalement, ouuf, on s’en sort bien. j’ose pas imaginer ce qui ce serait passé si on avait eprdu. Marco a pas encore fait l’analyse vidéo du match. A mon avis, ça sert à rien, vu les joueurs qu’il a. Mais je me suis rendu compte qu’il y avait peut-être d’autres moyens pour faire bien tourner cette équipe.

Déjà, je pense qu’on va les traiter plus souvent de laches, de planqués et de couilles-molles … ça a l’air de marcher ! Ensuite, j’ai proposé à Marco d’institutionnaliser l’entrainement optionnel pour les joueurs. bon, Marco, il va déjà aux entrainements quand ça lui chante. Résultat, l’équipe a gagné samedi. Je me suis donc dit qu’il fallait faire la même chose pour les joueurs … Plus il y a d’absents, plus on gagne !. A ce rythme-là, si on s’entraine plus du tout, on retrouvera peut-être des automatismes d’ici la CDM. De toute façon, Mimile dit toujours « Marco, ne leur explique rien. Plus t’en dis et plus tu les embrouille ». Pas bête finalement.

Maintenant, pour ce qui est du match. L’équipe n’a pas rendu une copie parfaite. Et puis heureusement qu’il y avait la Nalluche ! Sans ses deux essais, je me demande si on aurait pas fait du Flaminio bis. Les Gallois n’ont pas eu de veine, faut bien le dire. On s’est troué un bonne dizaine de fois en défense, mais les mecs se sont accrochés cette fois, y compris aux chevilles des Gallois.

Là, Marco va se coller à la vidéo de nouveau. Il a deux mois pour refaire tous les matches. Ce sera sans doute pas de trop … Faut qu’il sorte une liste de 30 mecs de niveau international, autant dire que c’est pas gagné !

L’Immonde du rugby, N°1

Depuis leur plus jeune âge, les membres de la Boucherie Ovalie ont rencontré des difficultés à se sociabiliser. Il faut dire que le cannibalisme, encore plus dès la maternelle, n’est pas une pratique encore tout à fait intégrée dans les moeurs de notre societé. Hélas.

Mais les années sont passées et certains d’entre eux ont su faire des efforts. C’est le cas d’Ovale Masqué, qui a su trouver quelques fans (ça parait incroyable, non ?) du coté du Rugbynistère. Et quand ces messieurs du Rugbynistère lui ont proposé de tenir une chronique sur leur site, il a tout de suite accepté, tout avide de gloire et de reconnaissance personnelle qu’il est. Il aurait même déclaré « C’est un honneur de participer au dévoloppement et à la popularisation du rugby dans le Finistère, cette région dévastée par l’alcool et qui a la malchance de ne voir le soleil que trois jours par an », ce qui n’a absolument aucun sens mais il fallait bien marquer le coup avec une petite déclaration.

Vous retrouvez donc désormais toutes les semaines, en exclusivité chez le Nistère, l’Immonde du Rugby, le digne successeur du Journal des Mauvaises Nouvelles.

Et pour le premier numéro, c’est:

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