Au RCT, le dernier tube d'Elvis Vers-Melun
par Damien Try

  • 01 septembre 2012
  • 4

 

Par Elvis Vers-Melun,

 

Depuis quelques temps, les Bouchers sont pris d'affreux symptômes. Quand on lit une interview de Boudjellal, il faut l'avouer, on rigole bien. On trouverait presque même ce mec sympathique. On se dit aussi que Bernard Laporte, quand même, a une sacrée poigne pour tenir en respect cet effectif de grosses brutes alcooliques : après tout c'est logique, qui de mieux qu'un repris de justice pour encadrer une telle bande de voyous ? Nous apprécions aussi de plus en plus le public toulonnais, qui sans mauvaise foi aucune, siffle toutes les décisions de l'arbitre. C'est vrai quoi, si vous voulez des silences de (plaquage) cathédrale, barrez-vous en Irlande et faites pas chier. Puis arracher des pages du Midol et les balancer en l'air, c'est un truc qu'on adorerait faire au bureau, enfin si on était assez crédules pour continuer à l'acheter. Et si on avait un bureau aussi.

Après la dernière cérémonie des Hachoirs d'Or, trustée par les Toulonnais, l'évidence est finalement apparue devant nos yeux comme les doigts de Julien Dupuy devant les yeux de Stephen Ferris : et si finalement, Toulon était l'équipe qui incarnait au mieux nos Valeurs du Rugby ? © Et même plus, et si Toulon était la seule vraie équipe de rugby du Top14 ?

Elvis Vers-Melun lui, ne se pose même plus la question. Les dix mois qui ont suivi son succès planétaire « Laisse béton Lièvremont » ont été scrupuleusement passés au bar. Après avoir échappé à la mort pour la 112ème fois (car entre ce qu'il fait une fois saoul et le coma éthylique qui s'ensuit, il risque vraiment sa vie chaque soir, d'ailleurs Johnny c'est qu'une tarlouze, faudra lui dire), notre rockeur à la vie dissolue est sorti de l'hôpital plus seul que jamais. Abandonné par ses amis, sa famille, son banquier et même par son prof de chant (sans blague), Elvis était perdu, errant. Plus aucune ville ne souhaitait le voir se produire en concert. Toutes sauf une : Toulon. Là-bas, Elvis a trouvé un refuge, un cocon, et peut-être même plus que ça, une famille. Dans son dernier hit single « Au RCT » (buy viagra

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Au RCT par Boucherie-Ovalie
 

Je m’ennuyais dans l’Ovalie, et ses Valeurs surexploitées
J’avais envie de voir un peu de nouveauté
On m’a parlé des Toulonnais, d’la sodomie, du grand Mourad
Il suffisait de les r’garder, pour les aimer

Au RCT, au RCT,
Les anciens, les nouveaux, les Français, les étrangers
C’est vraiment tous des tarés, au RCT

Pilou m’a dit « J’ai rendez-vous à Mayol avec des fous
Qui vivent le Ricard à la main, ou l’Cinquante et un »
Alors je l’ai accompagné, on a gueulé « Enculé ! »
Et bien sûr les journaux, on a lancé

Au RCT, au RCT
Toute la ligue et l’ERC, suspendrait sans pitié
Ils sont vraiment pas aimés, au RCT

Le match s’est terminé, on s’était déjà bien saoulé
On a tizé toute la soirée comme des assoiffés
Au fond d’la nuit on s’est r’trouvés, tous brand viagra professional à poil dans l’Port d’la Rade,
Rien à redire les Toulonnais savent s’amuser

Au RCT, au RCT
Au PMU, en boîte de nuit, à midi ou à minuit
Ils sont toujours tous bourrés, au RCT

Au RCT, au RCT
Mercenaires, provocateurs, crêtes de punk et grands bouchers,
Mon club de coeur j'ai trouvé, au RCT

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