Hachoirs d’Or 2009 : and the winners are…
par La Boucherie

  • 12 octobre 2009
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Après la « Nuit du rugby » et en attendant les Oscars du Midi Olympique, la Boucherie Ovalie se lance elle aussi dans l’exercice vain mais toujours rigolo des récompenses de fin d’année. Chez nous, pas de théâtre parisien ou de célèbre restaurant du Sud Ouest pour tenir notre cérémonie, mais juste notre modeste enseigne. Quant aux prix, on ne pourra pas facilement les exposer au dessus de la cheminée puisqu’ils sont sculpté à base de viande hachée. A l’exception de la plus haute distinction, le bientôt célèbre Hachoir d’Or, qui comme son nom l’indique, est en or. (plaqué hein, faut pas déconner)

Puisque aucune télévision n’a tenue à retransmettre cette cérémonie et qu’aucun joueur ne s’est engagé à venir chercher son prix, cette remise de prix aura exceptionnellement et exclusivement lieu sur internet. Les prix ont étés décernés de façon totalement arbitraire par le staff de la Boucherie Ovalie, enfin ceux qui criaient assez forts et qui et qui brandissaient une arme blanche pendant les débats du moins. A l’avenir, si le concept plait, il se pourrait qu’une liste de pré-sélectionnés soient disponibles sur le site et qu’un vote soit organisé, sur le forum par exemple.

En attendant ça, vous vous demandez sûrement quel genre de catégories vous allez retrouver dans ces Hachoirs d’Ors. Et bien n’ayez pas peur, vous ne serez pas dépaysé. Commençons d’ailleurs par l’ultra classique catégorie XV de l’année, que nous avons nommé avec tendresse le « XV Marcus di Rollo ».

Le XV « Marcus Di Rollo »

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Comme toujours avec les remake de films asiatiques, la version écossaise de Tigres et Dragons nous laisse sur notre faim.

Là, les plus jeunes d’entre nous vont venir s’asseoir sur mes genoux et écouter Père Castor raconter la formidable histoire de Marcus di Rollo, qui s’apparenterait presque à une fable des temps modernes. Marcus di Rollo était un rugbyman écossais, centre ou ailier, évoluant à Edimbourg. Un club dans lequel il va se distinguer et qui lui permettra d’obtenir une vingtaine de sélections en équipe nationale, équipe nationale où il ne percera malheureusement jamais et où il sera auteur de plusieurs prestations embarrassantes, devenant même la tête de turcs de certains supporters. Alors que sa cote de popularité et plus bas que jamais et qu’il a passé toute la Coupe du Monde 2007 à cirer le banc, Di Rollo va avoir l’opportunité de prouver sa valeur au monde entier et de faire taire les moqueurs: aussi absurde que cela puisse paraître, Guy Novès le veut au Stade Toulousain et le recrute en 2007 à l’intersaison. Un transfert inespéré pour Marcus, qui est bien conscient qu’il n’a pas la vitesse de Clerc, les appuis d’Heymans, le physique de Fritz ou la science du jeu de Jauzion…

Alors pour faire à tout prix son trou dans le club le plus titré d’Europe, il va tenter de devenir le joueur le plus imprévisible au monde. En travaillant son explosivité, ses cadrages débordements ? Non. Pour cela, il va élaborer une potion d’invisibilité. Une potion qui lui permettra d’éviter tous les plaquages adverses. Bien qu’on ne sache toujours pas comment, l’apprenti chimiste a bel et bien réussi à créer une telle potion, et il est bel est bien devenu invisible. A tel point qu’il n’aura pas joué une minute sous le maillot toulousain. 2 ans après la fin de son contrat, nous n’avons toujours pas de nouvelles de Marcus di Rollo…

Ce XV réunit donc tous les joueurs, qui pour des raisons très diverses allant de la blessure grave à la flemmingite aiguë en passant par la médiocrité ou les phénomènes surnaturels, ont brillé par leur absence la saison dernière. Voici les heureux gagnants.

1. Pierre Coreia (Stade Français)
2. Tiaan Liebenberg (Toulon)
3. Ben Castle (Toulon)
4. Robin Tchale Watchou (Stade Français)
5. Julien Ledevedec (Stade toulousain)
6. Antoine Burban (Stade Français)
7. Sisa Koyamaibole (Toulon)
8. Jerry Collins (Toulon)
9. Agustin Pichot (Stade Français)
10. Daniel Carter (USAP)
11. Dave Vainqueur (Stade Français)
12. Arnaud Mignardi (Clermont)
13. Bertus Swanepoel (Stade toulousain)
14. Samueli Naulu (Perpignan)
15. Ignacio Mieres (Stade Français / USAP)

Mention spéciale: Olivier Milloud (Bourgoin Jallieu)

Entraîneur: Ewen McKenzie (Stade Français / Pôle Emploi)

On remarque le fort contingent du Stade Français, qui à l’instar de son voisin du Parc de Princes, commence à se faire une spécialité de transformer tout ce qu’il touche en Marcus di Rollo. Ainsi, certains grands espoirs, néo-internationaux ou en passe de le devenir ont pu voir leur carrière freiner brutalement du coté de Jean Bouin. La plupart d’entre eux sont d’ailleurs désormais sous d’autres cieux, souvent avec plus de succès. D’autres comme Agustin Pichot on en partie raté leur come back triomphal. Come back que Tana Umaga avait lui plutôt réussi avec Toulon, autre grand représenté dans ce XV. Mourad Boudjellal ne s’en cache pas, Max Guazzini est un modèle pour lui et pour sa première année, il a frappé fort en recrutant un nombre innombrables de Marcus di Rollo. Citons également certains joueurs qui ne sont même pas resté plus de quelques mois au club comme Ramiro Pez ou Damien Vidal, qui à eux deux auront réussi l’exploit de marquer moins de pénalités que le seul Sebastien Fauqué.

Prix Marcus Di Rollo

Même concept, mais cette fois, il ne pourra en y avoir qu’un !

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Dis moi Dieu, est-ce qu’un jour je pourrais être un vrai petit garçon ?

Vainqueur: Ignacio Mieres

Comment ne pas récompenser l’énigmatique argentin, qui a réussi l’exploit de se rendre indispensable au Stade Français comme à Perpignan ? Vendu comme le nouveau crack argentin, le nouveau Juan Martin Hernandez (alors qu’il était toujours là, et que Marcelo Bosch était déjà affublé de ce surnom trop grand pour lui) Ignacio Mieres n’a pas joué une seule minute au Stade Français. Un choix des entraîneurs au départ, justifié par Fabrice Landreau par son manque de maîtrise de la langue française. Par la suite, on évoquera un obscur problème administratif que n’aurait pas renié Kafka. Finalement, Max Guazzini réussira le bon coup de l’année en refilant Mieres à Perpignan, qui venait de perdre Dan Carter sur blessure. Paul Goze, pas complètement con non plus, n’acceptera qu’un prêt. Mieres jouera 2 matchs anonymes pour Perpignan avant de se blesser et de disparaître. Encore aujourd’hui, certains contestent l’existence de ce joueur et certifient que sur l’enregistrement de ses deux seuls matchs avec l’USAP, il s’efface de l’écran au fur et à mesure du match comme Marty McFly dans Retour vers le Futur.

Une affaire bien étrange. Aujourd’hui Mieres est revenu à Paris, et malgré l’hécatombe au poste d’arrière où il est sensé jouer, il n’est toujours pas apparu dans le groupe parisien. Pour beaucoup, les prochains doublons pendant le Tournoi des 6 Nations seront l’ultime occasion de vérifier l’existence du jeune prodige argentin. Boucherie Ovalie mènera bien sur son enquête… mieux que ça, nous vous présenterons un dossier très complet sur le joueur dans les semaines à venir, avec des photos à l’appui. (si si)

Prix « Jean Baptiste Elissalde/Chuck Norris » de l’homme indestructible

Tel le roseau, Jean Baptiste Elissalde plie mais ne rompt pas. Jouant la finale avec une cote cassée et sous le feu de Jamie Cudmore et Alexandre Audebert en 2007, unique survivant d’un attentat terroriste de Napolioni Nalaga en novembre dernier, Jean Baptiste Elissalde est un héros comparable à l’increvable Chevalier Noir de Sacré Graal ou encore à Bruce Willis dans Incassable. Bien sur, certains boudeurs argueront que Jean Baptiste Elissalde se blesse pratiquement 1 match sur 2. Peut être, mais si il ne joue pas malgré ses pépins physiques, c’est par l’unique volonté protectrice de Guy Novès. Il nous confiait d’ailleurs il y a quelques mois, au lendemain d’une fracture du tibia péroné « Je me suis testé ce matin sur 100m, et c’est vrai que je n’ai fait que 11 secondes, peut être que c’est un peu tôt pour reprendre. Je vais me contenter de jouer avec le espoirs ce week end ». Ce prix portant à son nom rend hommage à tous ceux qui comme lui, ont un squelette en adamantium comme Wolverine dans X-Men.

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Pour faire mal à Brock James, Benjamin Kayser semble enfin avoir trouvé la solution: le pincer.

Vainqueur: Brock James

Une récompense méritée pour le joueur australien dont le karma semble être à l’exact opposé de celui de Johnny Wilkinson. En 3 ans de Top 14, Brock James ne s’est pas blessé une seule fois, ou si peu. Ses week end de repos, Vern Cotter lui en fait cadeau à chaque fois qu’il réussit à enquiller 50 coups de pied consécutifs en Top 14, ce qui lui fait manquer environ 3 matchs par an. Alex King, ouvreur anglais de renom engagé comme doublure en 2007 et désormais membre du staff clermontois, raconte : « Etre le remplaçant de Brock James, c’est un peu comme le 3ème gardien au foot, le mec qui joue qu’en cas d’épidémie de rage ou d’incident nucléaire. A la fin, j’arrêtais même de m’entraîner et je prenais des cours de cuisine auvergnate. Vous voulez goûter à ma potée ? ».

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Déçu de ne pas avoir reçu le trophée portant son nom, Jean Baptiste Elissalde mime avec talent la scène de la mort de Willem Dafoe dans Platoon

 

Prix Guy Novès de l’entraîneur qui respire la joie de vivre.

Entraîneur surtitré et rarement avare de bons mots et de prophéties cataclysmiques, Guy Novès est une véritable institution. Adulé ou détesté, il ne laisse personne indifférent, tout comme ses filles ne laissent pas indifférents les joueurs du Stade Toulousain, mais ça, ça ne nous regarde pas. Si le droopy du coaching a marqué à jamais le rugby français, il a également marqué ses confrères entraîneurs. Beaucoup aujourd’hui s’inspirent de l’attitude de Novès: Richard Dourthe en version « vénère putaing cong », Dominici en version actor studio avec les sourcils froncés à la De Niro… il est désormais habituel de voir des entraîneurs fous de rage sur le bord de touche après le 6ème essai de leur équipe, juste parce qu’ils ont encore en travers de la gorge un plaquage raté à la 32 minute. Rien que pour cela, Merci Mr Novès. Mais cela ne répond pas à notre question,  qui cette année a été le plus brillant des Shtroumpfs Grognons ?

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C’est le moment ou Marc Lièvremont réalisa qu’il avait oublié le petit Palisson à Marcoussis.

Vainqueur: Marc Lièvremont

Bien que Novès et Lièvremont aiment s’envoyer des mots doux par presse interposée, on ne doute pas qu’il s’agit là d’une typique relation amour/haine, au moins du coté du sélectionneur français. En effet, s’il souhaite se démarquer de Novès malgré une philosophie de jeu en théorie assez proche, en deux ans à la tête de l’Equipe de France Marco nous a pourtant livré un festival de fondamentaux Novèssiens: calendrier surchargé, Ovalie qui marche sur la tête, championnat médiocre qui ne prépare pas au haut niveau, base de travail insuffisante pour être compétitif face aux nations du sud… Marc Lièvremont s’est encore récemment illustré laissant sous entendre que les équipes françaises auraient bien du mal à réussir en H-Cup cette année. Notons tout de même qu’il n’a pas osé prédire la défaite de Perpignan contre Trévise, ce dont Novès aurait été capable puisqu’il essaye chaque année de nous faire croire que Toulouse va perdre à Brive – la bonne blague. Et puis le petit sourire en coin, c’est pas top non plus… mais 4 ans à la tête de équipe de France devrait l’aider à corriger ce détail, même si certains argueront que malgré une cabbale médiatique sans précédent, Raymond Domnech lui n’a pas perdu le sien. A l’instar du Prix Nobel de Barack Obama donc, voici donc un prix en forme d’encouragement: Pas mal petit scarabée, mais la route est encore longue.

Prix Philippe Deffins du meilleur président de club

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Attention: risque de tsunami

Vainqueur: Philippe Deffins

Trop fort, Deffins, puisqu’il a donné son nom au trophée avant même de le recevoir. Moqué à son arrivée à Montpellier, quand il annonçait que le MHRC serait champion dans 3 ans, on ne peut aujourd’hui que saluer le visionnaire qu’il est : il est en effet fort probable que dans trois ans, Montpellier devienne champion de France de ProD2. Ses déclarations tonitruantes qui ont fait du club de Montpellier une cible ambulante sur tous les terrains de Top 14 de France, ainsi que sa démission théatrale deux semaines plus tard – provoquant entre autre le départ de Louis Picamoles – en font un champion incontestable. Si Jack White, auréolé de son titre de champion du monde, vient réaliser de temps à autres des audits pour certains clubs de rugby en quête de titres, gageons que Philippe Deffins pourrait connaître une carrière similaire chez tous les clubs de milieu de tableau souhaitant ardemment descendre en seconde division.

Hachoir d’honneur pour l’ensemble de sa carrière: Jamie Cudmore

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Quand le soleil fait mal aux yeux de Jamie Cudmore, il doit s’attendre à s’en prendre une.

On parle rarement de Jamie Cudmore. Moins médiatique qu’un Rodrigo Roncero et ses allures de truand débonnaire dans un mauvais Scorsese, moins terrifiant que le psychopathe assoiffé de sang Schalk Burger, Jamie Cudmore, fidèle à son poste de seconde ligne, est un homme de l’ombre. Enfin pas toujours, car quand il s’agit de distribuer des mandales, il oublie bien souvent la discrétion. Nous avons tenu à récompenser le canadien pour sa grande régularité au fil des années, et sa capacité à se surpasser lors des grands matchs, par exemple contre le Munster ou en demi-finale contre Toulouse l’année dernière, même si ses plus belles années (8 cartons jaunes lors de la saison 03/04 avec Grenoble) semblent derrière lui. Nous avons également tenu à le récompenser pour le rôle qu’a joué sa famille dans la création du rugby à VII – désormais Olympique – puisque selon la légende, ce sont les ancêtres bûcherons de Jamie Cudmore qui ont contribué à inventer ce sport: lors d’une partie de XV classique, les 8 frères Cudmore auraient étés expulsés tour à tour au fil du match, avant de se venger en envoyant à l’hôpital 8 autres joueurs de l’équipe adverse. C’est alors que pour la première fois de l’Histoire, un match de rugby à 7 contre 7 s’est joué.

Hachoir d’Or de la plus belle tentative d’assassinat en cours de match

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Napolioni Nalaga met les bras où il veut, et c’est souvent dans la gueule.

Vainqueur: Napolioni Nalaga

Pour ce prix qu’il est inutile d’introduire vu la clarté de son intitilé, nous avons choisi celui qui a déjà été titré lors de la Nuit du Rugby, Napolioni Nalaga. Il remporte donc également la plus haute distinction de la part de l’équipe de Boucherie Ovalie. Et il faut l’avouer, ce ne sera pas une énorme surprise tant son geste de classe a fait le tour de tous les best of disponibles sur Youtube. Replaçons nous dans le contexte: quelques mois après avoir perdu la finale du Top 14 face à Toulouse, Nalaga retrouve un certain nombre d’internationaux français à Sochaux pour un match entre le XV tricolore et les Pacific Islanders. Très vite, Napolioni semble reconnaitre l’exaspérant Jean Baptiste Elissalde, un des bourreaux de Clermont alors même qu’il jouait amoindrit avec une cote brisée ! On va voir si il est si solide que ça, se dit-il…

Pour notre consultant Christophe Lambert, il n’y a pas de doutes : « Ils ne s’appellent pas les Pacific Highlanders pour rien. Nalaga est sans aucun doute un jeune immortel très prometteur, et il a reconnu en Elissalde un des siens. Sa résistance aux coup et sa faculté de récupération ultra rapide pouvait même lui permettre de penser qu’Elissalde est un très vieil et très puissant immortel. Du coup, si Nalaga parvenait à le décapiter, son quickening serait si puissant que le fidjien récupérerait une puissance tout simplement phénoménale, qui lui permettrait sans doute de pouvoir désormais raffuter les ailiers adverses avec son seul auriculaire. Malheureusement, il a échoué de peu… mais ils se retrouveront sans doute, car vous le savez, il ne peut en rester qu’un. »

Notre autre consultant, le célèbre catcheur The Undertaker, qui nous a reçu dans sa crypte aménagée au Texas, nous livre sa vision: « Le coup de la corde à linges est un des coups les plus symboliques du catch, mais c’est rarement un coup qui permet de mettre un terme à un match, il s’est banalisé avec le temps. Ici, Nalaga cherche à lui redonner ses lettres de noblesse: la course d’élan est imprévisible, le coup sec et violent, visuellement c’est impressionnant et on arrive aisément à croire que son adversaire a été coupé en deux, et qu’il est bon pour le compte de 3.  Par contre, je ne comprends pas pourquoi l’arbitre disqualifie Nalaga pour un geste aussi anodin, et je regrette que le fidjien n’ait pas soigné sa sortie en adressant quelques doigts d’honneur au public français, comme le veut la tradition. Quant au pauvre petit homme bleu (sûrement un luchador méxicain ?) qu’il repose en paix. »

Quoiqu’il en soit, c’est un un prix bien mérité.

 

Conclusion

Puisque on a pas trouvé de conclusion qui claque, de clip récapitulatif avec du Coldplay en fond sonore (oui, il parait que c’est obligé) quittons nous simplement avec la vidéo de ce moment fort de la saison 2008/2009 !

http://www.youtube.com/watch?v=sNzDrYgO4vg

Bonus: Les trucs trop faciles que vous avez évité.

  • Le prix Bakayoko: Frédéric Michalak
  • Le prix Julien Courbet de l’arnaque de l’année : Dan Carter
  • Le prix du joueur en kit : Lionel Beauxis
  • Le prix du joueur qui se cogne contre des meubles en kit : Matthieu Bastareaud
  • Le prix du joueur surcoté dans Rugby 08 parce qu’il est sur la jaquette: Yannick Nyanga
  • Le prix du joueur surcoté dans Rugby 08 parce que le jeu date d’il y a presque 3 ans quand même: Yannick Jauzion
  • Le prix Michael Jackson du joueur qui a le plus aidé les journalistes en panne d’inspiration à raconter des trucs: Matthieu Bastareaud
  • Le prix Jean Pierre Raffarin du meilleur joueur anglophone: Thierry Dusautoir
  • Le prix du mec qui avait pas son destin en main : David Mêlé
  • Le prix du « Si c’est moi qui me fait ça, on me traite de clodo, quand c’est toi c’est trop sex »: Les rouflaquettes de Maxime Médard
  • Donner plein de prix à Clermont pour les consoler… ah non merde on l’a fait, désolé c’était pas voulu.